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Lors de la première journée d'audience devant le Tribunal pénal pour l'ex-Yougoslavie, où il est jugé notamment pour génocides et crimes contre l'humanité, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie a mimé mercredi un égorgement à l'attention d'une musulmane.
Les survivants du massacre commis par l'ancien général en chef des Serbes de Bosnie, dont le procès s'est ouvert ce jeudi devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, espèrent qu'il sera condamné.
Un an après son arrestation et près de 17 après le massacre de Srebrenica, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie comparaît depuis mercredi devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie. Jugé notamment pour génocides et crimes contre l'humanité, il entend plaider non coupable.
Un an après son arrestation et près de 17 après le massacre de Srebrenica, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie comparaît devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie. Il plaide non coupable.
Le 6 avril 1992, au lendemain de la déclaration d'indépendance de la Bosnie, Sarajevo, sa capitale, est attaquée par les forces serbes. La guerre durera trois ans. Elle sera marquée par de nombreux viols commis sur des musulmanes. A son issue, ces violences sexuelles ont été inscrites dans le code pénal international.
A l'occasion de la sortie du film "Au pays du sang et du miel", consacré à la guerre en Bosnie, TF1 News revient sur les violences sexuelles commises pendant le conflit. A son issue, elles ont été inscrites dans le code pénal international.
Transféré mardi de Belgrade au Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, l'ancien général serbe sera jugé pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre. Il pourrait comparaître dès mercredi.
Le général croate Rahim Ademi pourrait se livrer volontairement au TPIY. Il est soupçonné d'être impliqué dans le massacre de civils serbes pendant la guerre serbo-croate. Il pourrait ainsi rejoindre Slobodan Milosevic au centre pénitentiaire de l'ONU.