Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Les expulsions locatives peuvent reprendre jeudi matin. C'est la fin des quatre mois de trêve hivernale. En pleine campagne présidentielle, les associations se mobilisent et comptent faire du mal-logement une priorité.
A partir de 21 heures, les locataires en grande difficulté auront un sursis de quelques mois : les expulsions locatives cessent jusqu'au 15 mars.
A partir du 15 mars, tous les locataires qui ne peuvent payer leur loyers peuvent être expulsés de leur logement. Une situation à laquelle élus de gauche et association voudraient remédier.
Les expulsions locatives reprennent mercredi matin avec la fin de la trêve hivernale qui les interdit, déclenchant de nouvelles critiques des associations contre la politique du logement menée par le gouvernement.
Alors que la trêve hivernale prend fin mardi, plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi à Paris pour "l'arrêt des expulsions", "la production massive de logements sociaux" et "contre le logement cher".
Depuis samedi soir, les expulsions locatives sont temporairement interdites. Une trêve trop courte pour les locataires démunis, alors que la crise du logement s'aggrave, et que la tendance générale est à la hausse des expulsions.
Reconnu prioritaire pour l'attribution d'un logement en vertu de la loi Dalo, Mondher Ben Jannet a été expulsé de son appartement parisien avec sa femme et quatre enfants dont deux handicapés.
La trêve hivernale s'achève lundi, les expulsions vont reprendre ; parmi les futurs expulsés, des familles reconnues prioritaires par les commissions du Droit Au Logement Opposable. Des associations manifestent pour réclamer un moratoire.
A la veille de la trêve hivernale des expulsions locatives, l'association a investi samedi les beaux quartiers de Paris, occupant 2000 m2 place des Vosges.
Hors trêve hivernale, obligation sera faite aux préfets de trouver des solutions d'hébergement ou de relogement pour les locataires menacés d'expulsion.
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi à Paris à la veille de la fin de la trêve hivernale des expulsions locatives.