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Dix discothèques sur vingt-six établissements contrôlés ont un niveau sonore qui dépasse les 105 décibels (dB) autorisés, assure une étude de l'agence régionale de santé (ARS) d'Ile de France révélée samedi par Le Parisien.
Selon le Syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs, les prix dans la restauration ont baissé de 1,7% depuis la baisse de la TVA. 8 syndicats de restaurateurs s'étaient pourtant engagés à baisser les prix de 11,8%.
L'Umih, principal syndicat de la profession, a été débouté de sa demande d'expulsion de son ex-présidente, qui occupait son bureau depuis le 10 mars. Celle-ci peut désormais circuler librement dans les locaux.
Situation bloquée à l'Umih, principal syndicat de la profession : Christine Pujol, présidente contestée, va pouvoir rester retranchée dans son bureau. La justice a débouté ceux qui réclamaient son expulsion.
Le conflit André Daguin-Christine Pujol à l'Umih débouche sur un coup de force : la présidente déchue a fait ouvrir par un serrurier le bureau qui lui est interdit depuis novembre ; elle y campe, bravant la nouvelle direction.
L'autorisation pour les discothèques d'ouvrir partout en France jusqu'à 7 heures du matin fait bondir la Prévention routière.
Selon l'arrêté publié dimanche au Journal officiel, les établissements qui ferment à 7 heures, ne pourront plus servir d'alcool à partir de 5h30. Le nouveau texte de loi est salué par les professionnels.
Après une période de baisse qualifiée "d'insuffisante" par le gouvernement, les prix dans la restauration sont repartis à la hausse en novembre. Alors même que les restaurateurs doivent faire le point à Bercy.
Patronat et syndicats de salariés ont réussi ce lundi à conclure un accord sur les rémunérations. Il est le bienvenu à la veille du bilan que doit tirer Bercy de l'impact de la baisse de TVA.
Victimes de la désaffection des consommateurs, mais aussi de la réduction du train de vie des entreprises, les restaurateurs ont vu leur chiffre d'affaires s'effondrer de 10% à 50% depuis janvier.
Depuis le début de l'année, le nombre de dépôts de bilan est en nette augmentation, s'alarme l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie. Un plan d'urgence est demandé.