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Après avoir provoqué un tollé général au début de l'année, l'uranium appauvri ne semble plus intéresser grand monde. Pourtant, de rapports d'experts en commission d'enquête, sa prétendue toxicité n'est plus aussi certaine.
Après avoir provoqué un tollé général au début de l'année, l'uranium appauvri ne semble plus intéresser grand monde. Pourtant, de rapports d'experts en commission d'enquête, sa prétendue toxicité n'est plus aussi certaine.
Une étude d'experts de l'OMS envoyés dans les Balkans conclut à l'absence de conséquences de l'uranium appauvri sur la santé de la population. Mais le nombre des sites inspectés est trop faible pour lever toutes les incertitudes. Pour cela, il faudrait une enquête d'envergure, dont le coût est estimé à 20 millions de dollars.
En pleine controverse sur l'utilisation des armes à l'uranium appauvri, Hervé Desplat, président d'Avigolfe, a refusé de collaborer avec la mission parlementaire chargée de ce dossier. Les députés européens réclament un moratoire sur l'utilisation de ces armes.
L'Europe entière s'inquiète de cas suspects de leucémie observés chez des vétérans du Kosovo ; interrogé par la rédaction du site de TF1, Florent de Vathaire, directeur de recherches à l'Inserm (*), détaille les risques réels auxquels ont pu être soumis les soldats de l'OTAN. Et il fait part de ses doutes. Selon lui, la probabilité pour que l'uranium appauvri soit à l'origine de ces troubles ...