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La catastrophe de Fukushima contraint le groupe français à lancer un vaste plan d'économies. Tout en refusant de confirmer l'information de la CGT selon laquelle 1.200 emplois seraient supprimés, la direction a assuré que "personne ne verrait son emploi supprimé en France".
Eric Besson a confirmé dimanche, dans un entretien au Forum Radio J, que le groupe nucléaire allait annoncer des pertes lundi, tout en se refusant à les chiffrer. En cause, notamment : une dépréciation d'actifs qui touche en premier lieu sa filiale UnraMin, qui extrait de l'uranium en Namibie.
l'ONU s'apprête à infliger mercredi à l'Iran de nouvelles sanctions pour son programme nucléaire controversé, malgré l'avertissement du président Mahmoud Ahmadinejad que dans ce cas, son pays romprait toute négociation.
A quelques heures de l'ouverture du sommet de Copenhague, un militant de l'association s'est enchaîné toute une nuit sur une voie ferrée pour empêcher le départ d'un chargement d'uranium appauvri pour la Russie.
Devant le Parlement de la RD Congo, le chef de l'Etat a notamment appelé jeudi à un "nouvel élan" de la coopération régionale pour arriver à la paix.
Un défaut sur une canalisation de réseaux d'effluents d'une filiale d'Areva a provoqué une petite fuite d'uranium à Pierrelatte dans la Drôme.
Deux perquisitions ont été menées par les gendarmes à la Socatri à Tricastin, où s'est produite une fuite d'uranium le 7 juillet dernier.
Le n°3 de la diplomatie américaine va rencontrer des responsables iraniens ce week-end à Genève. L'ayatollah Ali Khamenei a déclaré mercredi que son pays n'acceptera aucune menace dans les négociations sur le nucléaire.
Teheran a effectué mercredi un test de lancement d'un missile dont la portée est suffisante pour atteindre Israël.
Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne, réunis jeudi à Vienne, ont réussi à s'accorder sur une proposition commune à l'Iran. Russie et Chine, jusque-là réfractaires à toute sanction contre l'Iran, semblent s'être ralliées à ces mesures mariant la carotte et le bâton pour convaincre Téhéran de cesser l'enrichissement d'uranium.
L'Union européenne serait prête à aider l'Iran à construire plusieurs réacteurs à eau légère et à créer une banque de combustible nucléaire si Téhéran cesse d'enrichir de l'uranium. Les Iraniens ont rejeté l'offre avant qu'elle soit officielle. Quant aux Américains, ils seraient très sceptiques.
Alors que des représentants des cinq membres permanents du Conseil de sécurité et de l'Allemagne se réunissaient à Paris, Téhéran a annoncé ce mardi avoir franchi un nouveau palier dans l'enrichissement d'uranium.
Les menaces du Conseil de sécurité de l'ONU n'y font rien, le président iranien affirme que son pays ne négociera pas l'arrêt de ses activités nucléaires. Une déclaration qui intervient alors que le directeur de l'AIEA est à Téhéran pour essayer de convaincre Mahmoud Ahmadinejad d'abandonner l'enrichissement de l'uranium.
Après avoir repris la conversion d'uranium à Ispahan en août dernier, l'Iran a franchi un nouveau pas avec la réouverture ce mardi des installations de Natanz. Cette centrale permet de procéder à l'enrichissement de l'uranium.
Lundi soir, quelques heures après la remise à l'AIEA d'une lettre annonçant la reprise de la conversion d'uranium dans l'usine d'Ispahan, Téhéran a indiqué que les travaux en vue de la remise en activité du site avaient commencé.
L’OTAN a indiquée qu’elle répondrait aux demandes européennes concernant l’usage de munitions à l’uranium appauvri dans les Balkans, susceptibles d’avoir provoqué le décès de plusieurs militaires ; Les Etats-Unis et le Canada ont affirmé de leur côté qu’il n’y avait aucune preuve de la nocivité des munitions incriminées.