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Neuf véhicules ont brûlé dimanche matin dans le quartier de la Villeneuve, à Grenoble, à l'endroit même où un pompier a reçu une balle dans le bras vendredi soir lors d'une intervention. Un acte "probablement volontaire".
Un pompier de 24 ans a été légèrement blessé par une balle vendredi soir à Grenoble alors qu'il était en intervention pour des feux de voitures dans le quartier de la Villeneuve, théâtre de violences cet été.
Le juge ayant laissé en liberté le 2e braqueur présumé d'Uriage a récidivé en faisant libérer un délinquant de 21 ans qui s'était évadé en juillet."C'est inadmissible", commente le syndicat Alliance.
La cour d'appel de Grenoble a confirmé jeudi l'ordonnance controversée de mise en liberté sous contrôle judiciaire du second braqueur présumé du casino d'Uriage-les-Bains.
La cour d'appel de Grenoble a confirmé jeudi l'ordonnance controversée de mise en liberté sous contrôle judiciaire du second braqueur présumé du casino d'Uriage-les-Bains.
En pleine controverse sur la libération d'un suspect dans l'affaire du braquage du casino d'Uriage, le projet de loi dit "Loppsi 2" arrive en début de semaine devant les sénateurs. Un projet que le gouvernement, qui a mis sa politique sécuritaire au premier plan, entend significativement durcir.
"J'ai pris ma décision en toute indépendance, au vu des éléments du dossier", se défend dans les colonnes du JDD le magistrat grenoblois qui a ordonné la remise en liberté du suspect arrêté dans l'affaire du braquage d'Uriage.
Avec la remise en liberté de l'homme suspecté d'avoir participé au braquage du casino d'Uriage aux côtés de Karim Boudouda, le rôle des juges des libertés et de la détention est de nouveau pointé du doigt. Mais qui sont ces magistrats ?
Jeudi, Brice Hortefeux s'était dit "indigné" de cette décision fustigée par divers syndicats de police. Ce vendredi, Nicolas Sarkozy l'a trouvée à son tour "difficilement compréhensible".
Le second braqueur présumé du casino d'Uriage-les-Bains (Isère) a été libéré et placé jeudi sous contrôle judiciaire après sa mise en examen. Une décision qui provoque la colère des syndicats de police et du ministre de l'Intérieur lui-même.
Dans la nuit du 15 au 16 juillet, deux hommes avaient braqué le casino d'Uriage, entraînant une course-poursuite avec la police, qui s'était terminée par la mort d'un des braqueurs Karim Boudouda. Trois nuits de violence urbaine avaient suivi.