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Un technicien d'une usine de chimie au Havre a été licencié pour avoir, par erreur, envoyé un message comportant des images "douteuses" à une collègue américaine. Les salariés sont en grève depuis vendredi.
Le directeur d'une usine de chips Flodor dans la Somme a profité des vacances de ses ouvriers pour faire démonter une partie des machines. Il a été placé en garde à vue et mis en examen vendredi.
La direction de l'usine Renault-Cléon n'avait pas apprécié que la justice l'oblige à transformer en CDI le contrat d'un intérimaire un peu "trop régulier". Elle a décidé de le licencier.
Alors que le cancer du rein est relativement rare en France, dix ouvriers d'une usine chimique dans l'Allier ont développé la maladie. Une enquête sanitaire a été déclenchée.
Alors que les Prud'hommes venaient de requalifier la mission d'intérim d'un ouvrier en contrat à durée indéterminée, l'usine Renault de Cléon en Seine-Maritime lui a refusé l'accès à son site.
D'abord écartée, l'éventuelle piste d'un attentat sera prochainement réexaminée dans l'enquête sur l'explosion de l'usine AZF de Toulouse. C'est ce qu'affirment L'Express et le Figaro, citant de nouveaux éléments.
Deux salariés d'une usine de traitement des déchets à Rouen ont été licenciés pour avoir participé activement à la grève du 26 novembre sans en avoir informé la direction. Vingt-trois salariés avaient été mis à pied la semaine dernière.
Moins d'un an après avoir racheté Orangina-Pampryl, le britannique Cadburry-Schweppes a annoncé la fermeture de l'usine de Fegersheim dans le Bas-Rhin. Quarante-huit emplois sont menacés.
Une note interne, signée par le directeur de l'usine AZF de Toulouse et publiée mercredi par La Dépêche du Midi, faisait état, la veille de l'explosion du 21 septembre, d'une dégradation de la sécurité sur le site.
Une note interne, signée par le directeur de l'usine AZF de Toulouse et publiée mercredi par La Dépêche du Midi, faisait état, la veille de l'explosion du 21 septembre, d'une dégradation de la sécurité sur le site.
Dans une petite ville d'Irlande se cache l'une des usines high-tech d'Intel. Des millions de puces, dont le fameux Pentium 4, y sont produites. Visite guidée d'une usine pas comme les autres où des opérations d'une extrême précision sont réalisées à la chaîne.
Une punition ? Au lendemain de la "mise à sac" de deux magasins Bata à Paris, les ouvriers de l'usine de Moussey ont trouvé portes closes ce matin. Ils sont rentrés chez eux.
Deux cents ouvriers de l'usine Bata de Moussey ont répandu sur la chaussée des milliers de chaussures stockées dans les magasins. Victimes d'un dépôt de bilan, ils réclament un "plan social sérieux".
Plusieurs usines Moulinex menacées de fermer, 33 000 suppressions d'emplois chez Alcatel, séquestration de dirigeants chez Bata-Hellocourt, le contexte social est brûlant. Le livre de Sylvie Malsan sur la fermeture de l'usine Alcatel à Cherbourg en 1996 montre que l'abandon d'un site est un traumatisme pour les salariés mais aussi pour la région.
Les deux dirigeants qui étaient séquestrés par les syndicats de l'usine de chaussures Bata-Hellocourt depuis lundi matin ont été libérés. La direction a accepté d'engager les négociations. Le travail a repris ce matin à l'usine.
Alors que plusieurs médias faisaient état ce matin de nouvelles pistes criminelles dans l'enquête sur l'explosion de l'usine AZF, la Dépêche du Midi révèle que de nombreux témoignages accréditant un acte criminel ont été "manipulés". Dans un climat lourd, les rumeurs accentuent l'ambiance délétère autour de ce drame.
Les conditions de sécurité de l'usine AZF étaient-elles satisfaisantes ? Michel Perratzi, président de Grande Paroisse, assure que le site faisait l'objet de contrôles réguliers. Mais faute d'un nombre d'agents suffisant, les inspections approfondies sont rares.
A Toulouse, à mesure que les chances de retrouver des disparus s'amenuisent, priorité est donnée à la sécurisation du site et à l'avancée de l'enquête. Plus de 18 000 élèves ne regagneront pas leurs classes aujourd'hui.
Depuis minuit, les employés de Moulinex occupent l'usine d'Alençon, dont la fermeture partielle a été confirmée par le groupe la semaine dernière. En tout, dans la région, plus de 1.600 emplois sont menacés.
L'accumulation de plans sociaux depuis le printemps reflète le tassement de la conjoncture et la pression boursière qui pousse les entreprises à ajuster leurs effectifs en fonction de leurs résultats. Elle est aussi la conséquence d'un mouvement d'externalisation et de délocalisation des activités non-stratégiques.