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Lors de l'examen du projet de loi sur l'exécution des peines, les députés ont repoussé de justesse un amendement UMP qui permettait à un maire d'être informé de la présence de condamnés considérés comme dangereux et susceptibles de récidiver.
INTERVIEW - La loi sur l'exécution des peines, qui prévoit notamment la création de 20.000 places de prison supplémentaires, arrive ce mardi devant les députés. Pour l'Union syndicale des magistrats, cette loi donne, certes, plus de moyens, mais reste trop répressive.
Christophe Regnard, président de l'USM (union syndicale des magistrats), estime que lorsque l'on sait que "l'intéressé sort de prison, il me semble que la moindre des choses est de demander pourquoi".
Menacée de sanctions après ses propos mettant en cause Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt, la juge, un temps saisie du volet d'abus de faiblesse de ce dossier tentaculaire, a été entendue vendredi matin par sa hiérarchie.
Regroupés derrière une banderole "la justice est en danger, unissons-nous!", plusieurs milliers de professionnels de la justice manifestaient mardi après-midi à Paris pour réclamer des moyens "dignes d'une grande démocratie européenne".
Interview - Juges, avocats, agents de probation et autres matons défileront mardi après-midi à Paris pour réclamer un "plan d'urgence pour la justice". Depuis la polémique née du meurtre de la jeune Laetitia, à Pornic, la colère n'est jamais retombée, comme l'explique à TF1 News Christophe Régnard, de l'Union syndicale des magistrats.
Les magistrats ont décidé vendredi de poursuivre leur mouvement de protestation après les propos tenus jeudi soir sur TF1 par Nicolas Sarkozy, qui n'a pas pris selon eux la mesure de leur malaise.
Les magistrats ont manifesté jeudi dans toute la France leur révolte contre leur mise en cause par Nicolas Sarkozy, lors d'une fronde sans précédent.
Le site internet du Nouvel Observateur publie ce jeudi la lettre d'un magistrat qui s'est suicidé en septembre dernier en expliquant qu'il était impossible de faire face à la charge de travail.
Ce jeudi marque le point d'orgue d'une semaine de mobilisation déclenchée par des propos de Nicolas Sarkozy mettant en cause le suivi judiciaire de Tony Meilhon, après la mort de la jeune Laetitia. Les magistrats doivent descendre dans la rue de nombreuses villes.
65% d'entre eux soutiennent le mouvement de protestation dans la justice provoqué par les déclarations de Nicolas Sarkozy. De nombreuses manifestations sont prévues jeudi..
Aux prises avec une "lame de fond" contestataire qui touche désormais la quasi totalité des juridictions, le garde des Sceaux a estimé mercredi que les magistrats n'ont pas choisi "la façon la plus efficace" de faire entendre leurs revendications.
La quasi totalité des tribunaux et cours d'appel français, soit 170 sur 195, ont voté un renvoi des audiences non urgentes pour protester contre les critiques de Nicolas Sarkozy.
Pour protester contre les nouvelles mises en cause de la justice et de la police par Nicolas Sarkozy dans l'affaire Laetitia, les syndicats appellent les magistrats à une grève nationale des audiences.
Deux policiers de Seine-Saint-Denis ont été condamnés jeudi à quatre mois de prison avec sursis, reconnus coupables par le tribunal correctionnel de Bobigny de violences lors d'une interpellation qui avait été filmée à Montfermeil en 2008.
Après le tollé autour des propos de Brice Hortefeux jugeant "disproportionnée" la condamnation à Bobigny de 7 policiers à de la prison ferme, le Premier ministre l'a recadré lundi, jugeant les faits pour lesquels ils ont été condamnés "injustifiables" et exigeant "un comportement exemplaire" de la police.
Malgré le tollé à gauche comme à droite et le rappel à l'ordre du ministre de la Justice, le ministre de l'Intérieur "confirme, revendique et assume" ses propos de vendredi quand il a qualifié de "disproportionnée" la condamnation à Bobigny de 7 policiers à de la prison ferme.
Le ministre de la Justice soutient les magistrats de Bobigny accusés de faire preuve de laxisme vis-à-vis des délinquants par des syndicats de policiers. Et rappelle que Brice Hortefeux "n'est pas ministre de la Justice mais qu'il est chargé des policiers".
Le soutien apporté vendredi par le ministre de l'Intérieur, et réitéré samedi, à 7 policiers condamnés à de la prison ferme à Bobigny a déclenché une polémique politique, sur fond de nouvelles tensions entre policiers et magistrats.
Jugés pour avoir porté de fausses accusations contre un automobiliste, et rédigé un PV mensonger, des policiers ont écopés de peines allant de six mois à un an ferme. Politiques ou magistrats, les réactions affluent samedi.