Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Au 26e jour du procès d'Anders Behring Breivik, les amis d'enfance du tueur de masse ont décrit mardi un individu intelligent, tolérant et sociable mais aussi très soucieux de son apparence. Extraits des auditions.
Premier incident à noter au procès Breivik, qui s'est jusqu'alors signalé par des débats très dignes : le proche d'une victime de la tuerie d'Utoeya a jeté une chaussure en direction de l'accusé. Un geste salué par des applaudissements dans la salle.
Au 6e jour de son procès, Anders Behring Breivik, jugé pour la mort de 77 personnes en Norvège en juillet dernier, a présenté ses excuses pour ses victimes sans appartenance politique. Pour les autres victimes, il a estimé que ce massacre était "atroce mais nécessaire".
Au quatrième jour de son procès pour le massacre de 77 personnes l'an dernier en Norvège, Anders Behring Breivik a expliqué jeudi s'être préparé à l'attentat qu'il voulait commettre dès 2006, en consacrant une année entière à des jeux vidéo.
Depuis lundi, la Norvège vit à l'heure du procès de l'extrémiste : impossible de louper les débats, diffusés en direct à la télévision et relayés sur Internet.
Autorisé à s'exprimer mardi, au deuxième jour de son procès, le responsable du massacre de l'île d'Utoeya a tenté de justifier son geste au cours d'une longue diatribe contre le multiculturalisme et décrivant un "peuple norvégien" condamné à "devenir une minorité" en Norvège.
Un extrémiste sans remords, sans émotion pour ses victimes, brandissant le prétexte des "droits de l'Homme" et se disant inspiré par Al Qaïda lorsqu'il a perpétré son massacre : tel est apparu mardi Anders Behring Breivik. Retour sur le déroulement de la deuxième journée d'audience de son procès.
Après la lecture de l'acte d'accusation et l'exposé des faits, Anders Behring Breivik, accusé de la mort de 77 personnes l'an dernier en Norvège, va s'expliquer ce mardi devant le tribunal d'Oslo. Les proches des victimes redoutent déjà un exposé idéologique sur ses thèses anti-islam.
La première journée d'audience dans le procès d'Anders Behring Breivik, auteur des attaques qui ont fait 77 morts, s'est terminée lundi en début d'après-midi. Reprise mardi. Dès son entrée dans la salle d'audience, l'extrémiste norvégien s'est montré provocateur. Résumé de l'audience minute par minute.
C'est l'un des -nombreux- paradoxes du procès d'Anders Behring Breivik, qui s'ouvre ce lundi à Oslo après les tueries du 22 juillet dernier : son avocat, Geir Lippestad, est membre du parti travailliste, formation politique détestée par le tueur et délibérément visée sur l'île d'Utoeya.
A-ha, le groupe norvégien star des années 80, remontera sur scène dans le cadre d'une cérémonie d'hommage aux victimes du double attentat du 22 juillet qui se tiendra à Oslo le 21 août prochain.
Alors qu'il venait d'ouvrir le feu sur un rassemblement de jeunes travaillistes norvégiens sur l'île d'Utoeya, faisant 69 morts, Behring Breivik, 32 ans a appelé les autorités pour les prévenir.
Selon son avocat, l'auteur du double carnage du 22 juillet souhaite être expertisé par un spécialiste nippon. "Un souhait qui tourne autour du concept d'honneur", explique le défenseur dans un quotidien norvégien mardi.
"Nous ne répondons pas au Mal par le Mal comme tu le voulais. Nous combattons le Mal avec le Bien. Et nous vaincrons", écrit au tueur présumé un jeune garçon de 16 ans présent sur l'île d'Utoeya le 22 juillet. Il a perdu 5 amis dans la fusillade.
La tuerie en Norvège est une double attaque terroriste commise à Oslo puis sur l'île d'Utoeya par Anders Behring Breivik le 22 juillet 2011. Au moins 76 personnes ont été tuées.
La personnalité du tueur norvégien déroute les enquêteurs. A-t-il agi seul ? Fait-il partie d'une organisation islamophobe, comme il l'affirme ? Si rien ne prouve l'existence d'un tel groupe, des liens existent en revanche entre Breivik et la Ligue de défense anglaise (EDL).
Les enquêteurs norvégiens sont déroutés par la personnalité d'Anders Behring Breivik, qui a avoué le carnage de vendredi. Ce serait une personne "très calculatrice, très froide et très intelligente", précise le chef des renseignements du royaume.
Alors que la façon dont la police a géré le carnage de vendredi est sujette à polémique, Oslo a annoncé mercredi une commission indépendante pour tirer les leçons des attaques. La police se verrait en outre attribuer des moyens supplémentaires.
Cinq jours après la tragédie, le temps de réaction de la police suscite la polémique en Norvège. La presse du Royaume a diffusé un échange de 46 SMS entre une jeune fille, présente sur l'île d'Utoeya lors de la fusillade, et sa mère. La conversation va durer plus d'une heure avant l'arrestation du tueur.
Anders Behring Breivik est le Norvégien suspecté d'avoir perpétré l'attentat à la bombe à Oslo puis la fusillade sur l'île d'Utoeya le vendredi 22 juillet 2011, tuant 76 personnes. Son procès s'ouvre le 16 avril 2012.