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Après son parachute doré de 3,2 millions d'euros, empoché malgré les difficultés de Valeo, Thierry Morin espère 2,5 millions d'indemnités, selon RTL.
Les actionnaires de l'équipementier automobile ont voté mardi contre l'indemnité de départ de plus de 3 millions d'euros accordée Thierry Morin. Ce dernier est soupçonné d'avoir fait écouter clandestinement des réunions du conseil d'administration.
Invité de LCI, Thierry Morin a justifié mardi son indemnité de départ très contestée de 3,2 millions d'euros.
L'ex-PDG s'est vu retirer son titre de Président d'Honneur alors que le conseil d'administration demande aux actionnaires de s'opposer à sa prime de départ de 3,2 millions d'euros.
L'ex-PDG de l'équipementier automobile est accusé d'avoir fait poser des micros pour enregistrer des réunions portant sur son avenir.
Alors que l'équipementier automobile, aidé par l'Etat, va supprimer 1600 emplois, Thierry Morin doit empocher 3,2 millions d'euros. L'Etat s'y opposera, assure François Fillon.
Valeo le confirme : Thierry Morin va empocher 3,2 millions d'euros, alors que l'équipementier automobile, aidé par l'Etat, va supprimer 1600 emplois.
Thierry Morin, le patron de l'équipementier automobile en difficultés, quitte son poste pour "divergences stratégiques".
Le groupe d'équipement automobile a annoncé une réduction de ses effectifs "de l'ordre de 5.000 personnes dans le monde".
L'étudiante chinoise Li Li, soupçonnée d'espionnage industriel au détriment de l'équipementier Valeo, a été condamnée à un an de prison dont deux mois ferme.
Le tribunal de Versailles a condamné mardi l'étudiante Li Li, soupçonnée d'espionnage industriel requalifié en "abus de confiance".
Soupçonnée d'espionnage, la jeune Li-Li a quitté lundi après-midi la maison d'arrêt de Versailles. Son cas devrait être réexaminé à la fin de la semaine.
Une Chinoise surdouée de 22 ans, soupçonnée d'espionnage industriel chez l'équipementier automobile Valéo, a été arrêtée et incarcérée.
Les activités de Vire (Calvados) et de Cahors (Lot) seront délocalisées en France ou vers les sites étrangers. Près de 600 emplois sont menacés bien que le groupe ait assuré qu’il n’y aurait pas de «licenciements secs».