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La départementale entre Pouzauges et Chantonnay qui se transforme en deux fois deux voies vers La Roche-sur-Yon était impraticable jeudi, rendue ultra-glissante certainement par un camion-citerne. La fuite a causé un grand nombre d'accidents.
Le conseil général de Vendée a adopté vendredi une résolution de soutien à l'implantation d'éoliennes entre Yeu et Noirmoutier, alors qu'une motion contraire avait été votée courant 2010 à l'initiative de son ancien président Philippe De Villiers, opposé au projet.
Le voisin d'un homme de 63 ans qui avait disparu en janvier du village vendéen de Saint-Fulgent a avoué l'avoir tué et a été mis en examen mercredi pour homicide volontaire sur personne vulnérable. Le cadavre était dissimulé dans un jardin à une vingtaine de kilomètres de là.
L'adolescent sans permis et ses passagers avaient passé le vendredi après-midi dans une fête non loin du lieu de l'accident, où ils avaient consommé de l'alcool. Le drame a eu lieu peu après.
Quatre personnes ont trouvé la mort vendredi soir dans un accident sur une route départementale en Vendée, au niveau de la commune de Réaumur. Un des conducteurs était mineur.
"A la suite d'une décision mûrement réfléchie, je m'en vais", a fait savoir jeudi matin le président du conseil général de Vendée, âgé de 61 ans. Après 22 ans à la tête de la Vendée, il quittera ses fonctions le 31 octobre.
L'embarcation, le Chabada, une vedette de 5,65 mètres, s'était échouée sur les rochers. Elle a été signalée vendredi en début de soirée. Les corps de ses deux occupants ont été retrouvés au début de la nuit par les sauveteurs lancés à leur recherche.
Interview - Philippe De Villiers est en guerre ouverte contre un projet de parc éolien marin aux larges des côtes vendéennes. Il n'hésite pas à publier ses arguments dans le journal du Conseil général dont il est président. Jusqu'à trafiquer grossièrement une photo pour illustrer ses propos. Julien Kostrèche, journaliste à Terra Eco, nous raconte sa découverte.
Le zonage annoncé le 8 avril par la préfecture de Vendée "est illégal car dénué de tout fondement factuel", estime l'avocat d'une association de sinistrés de la tempête.
Le 30 mai 2008, un garçon de 8 ans était retrouvé inanimé flottant sur un lac de Vendée. Un peu plus tôt sa mère avait été assassinée. Son compagnon de l'époque comparait ce mercredi aux assises de Vendée.
L'Association des Victimes des inondations à la Faute-sur-Mer et des environs "devrait déposer plainte au pénal très rapidement", sous 15 jours, selon l'avocate Corine Lapge.
L'Etat privilégie un règlement à l'amiable dans les "zones noires" définies après le passage de la tempête Xynthia, et selon le préfet de Vendée, les premiers achats devraient avoir lieu "en juillet ou en août".
Les zones noires définies après la tempête ont donné lieu ce samedi à une passe d'armes en règle entre Cécile Duflot et Ségolène Royal, la première soulignant le "courage" de Borloo et "l'irresponsabilité" de Royal, qui n'a pas tardé à répondre...
Le tracé de ces zones, déclarées inhabitables après la tempête Xynthia, a été fait à la suite d'études menées par des ingénieurs et des techniciens des administrations de l'environnement et de l'aménagement.
Pas question de remettre en cause le tracé des zones déclarées inhabitables après le passage de Xynthia, a fait savoir mardi François Fillon. Mais il a affiché la volonté d'entendre et d'aider les habitants.
A la demande de Nicolas Sarkozy, le Premier ministre réunit ce mardi à Matignon les ministres concernés par la gestion des suites de la tempête, alors que nombre de propriétaires contestent le tracé des "zones noires".
Les victimes des inondations dues à la tempête, et dont les habitations se retrouvent classées désormais en "zone noire", ne se réinstalleront pas dans des lieux inondables, réaffirme le chef de l'Etat.
Le président du conseil général de Charente-Maritime, Dominique Bussereau, également ministre, renonce à sa proposition d'une hausse exceptionnelle de la fiscalité départementale. Il répète qu'il "y a des choses qui peuvent changer" au sujet des zones noires.
Alors que le maire de Charron affirme qu'il ne signera pas les arrêtés d'interdiction d'accéder aux maisons vouées à la destruction et que des sinistrés s'apprêtent à saisir la justice, le préfet de Vendée assure dans le JDD que l'Etat ne changera pas d'avis.
Des sinistrés de la tempête Xynthia dont les maisons vont être rasées car elles se trouvent dans les "zones noires" s'apprêtent à saisir les tribunaux administratifs.