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Réformer l'éducation en commençant par revoir les missions des enseignants est "une erreur et même une faute", juge Vincent Peillon, chargé de l'éducation dans l'équipe de François Hollande, dans une interview croisée avec le ministre Luc Chatel que publie ce jeudi Libération.
Cette semaine, François Hollande fait les frais de l'inventivité des politiques en matière de petites phrases "assassines".
Député européen, membre du PS, Vincent Peillon est l'invité des Mots politiques de François Bachy. Posez-lui vos questions.
Vincent Peillon, soutien de François Hollande, a décerné vendredi le "label Marine Le Pen" à Martine Aubry. Ses propos sur un Hollande "candidat du système" sont "inacceptables", estime l'eurodéputé.
Au-delà du PS... de l'extrême gauche à la droite gaulliste, en passant par les écolos et les centristes. Si elle remportait la primaire PS, voici l'idée de Ségolène Royal, qui se dit la mieux à même de battre Nicolas Sarkozy.
Selon le derrier baromètre mensuel OpinionWay pour LCI et Le Figaro et premier sondage depuis la clôture des candidatures, si François Hollande reste favori, il perd un point au profit de Martine Aubry. Ségolène Royal reste loin derrière.
Dans un discours aux accents de présidentiable, diffusé dans une vidéo sur son site internet, la candidate à la primaire socialiste souhaite aux Français "d'être rassemblés autour des valeurs de la République" et promet que "la promesse républicaine peut de nouveau être tenue".
Ce mercredi marque le dernier jour pour le dépôt des candidatures à la primaire socialiste. Dernier déclaré, Jean-Michel Baylet s'est dit officiellement candidat en fin de matinée. Mais les deux "poids lourds" Hollande et Aubry éclipsent les autres candidats.
Le socialiste Vincent Peillon était l'invité de Christophe Barbier.
Selon l'élu socialiste Vincent Peillon, il n'y a pas de divergence de fond entre Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn. Il juge curieux que certains situent le directeur du FMI à la droite du Parti socialiste.
Le député PS a fait dimanche à sa Fête de la Rose à Frangy-en-Bresse, dont Jean-Pierre Chevènement était l'invité, plusieurs propositions en matière sécuritaire, associant notamment la population.
Les interviews de trois leaders socialistes sont publiées ce dimanche dans des quotidiens nationaux. Tous fustigent la politique sécuritaire de l'Exécutif. Une politique qui s'en prend encore "aux plus faibles" et risque de remettre le FN au coeur du jeu, selon eux.
L'eurodéputé socialiste déclare avoir commis des "fautes" à propos de sa demande de démission d'Arlette Chabot, patronne de l'information sur France 2 et animatrice d'A vous de juger, émission à laquelle il avait fait défection in extremis le 14 janvier.
La direction de la télévision publique s'est "indignée", samedi, "des propos injurieux et mensongers" tenus par l'eurodéputé PS, qui, dans le Monde, a accusé "certains" de ses dirigeants de "servilité".
Les éditorialistes éreintent l'eurodéputé et son "manque de panache".
"Il m'a prévenu de sa décision et je la soutiens pleinement", a déclaré la maire de Lille à des journalistes, en marge de ses voeux à la presse régionale. Mais ses dires et ceux du député européen divergent.
Ayant fait défection à la dernière minute pour le débat sur France 2 qui réunissait Eric Besson et Marine Le Pen, il se justifie ce vendredi et assure que son coup d'éclat était préparé depuis longtemps.
Le député européen qui devait participer jeudi soir à "A vous de juger" (France 2), s'est décommandé au dernier moment, voyant dans ses modalités d'organisation une "dérive" "indigne et inacceptable".
Interrogé dimanche soir sur l'alliance proposée au MoDem pour les régionales par Ségolène Royal, le député européen PS a réussi à critiquer cette dernière sans formellement remettre en question l'idée d'une union avec le MoDem.
Après sa guerre avec Ségolène Royal, Vincent Peillon veut revenir au fond des choses. Avec François Rebsamen, ils se disent dans une newsletter de l'Espoir à gauche dans "l'opposition à la direction actuelle" du PS.