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Décryptage - Le 16 septembre 2010, cinq Français étaient enlevés au Niger par Al-Qaïda au Maghreb islamique. Un an après, quatre sont encore détenus par les terroristes. Pourquoi ? Les réponses de TF1 News avec Mathieu Guidère, spécialiste des mouvements islamistes.
L'Etat devrait lancer de manière "imminente" l'ouverture du capital des aéroports de Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Montpellier, assure le quotidien économique La Tribune. La décision de François Fillon pourrait tomber dès la semaine prochaine.
L'image fixe diffusée jeudi par Al-Jazira montre les sept employés d'Areva et de Vinci, dont les cinq Français. Un "signe encourageant" pour Paris. En parallèle, un forum internet lié à Aqmi a diffusé des enregistrements sonores.
L'Etat s'apprête à lancer l'ouverture du capital des aéroports de Lyon, Nice, Toulouse et Bordeaux, assure le quotidien économique Les Echos. Le journal, qui cite des "sources concordantes", précise que l'annonce officielle est "imminente".
"La revendication d'Al-Qaïda indiquant que nous allons avoir dans quelques jours des revendications précises, c'est tout cela qui nous permet de penser que, en effet, nos compatriotes sont en vie", a indiqué le ministre de la Défense.
Le ministre de la Défense attend de l'organisation terroriste qu'elle mette "au moins des revendications sur la table".
Eclairage - Même s'il met aussi en lumière les dangers pour les expatriés travaillant dans les zones sensibles, le rapt des employés de Bourbon n'a rien à voir avec l'affaire Areva-Vinci. Les explications de TF1 News.
Le Quai d'Orsay, qui a annoncé ce mercredi que la revendication du rapt par Al-Qaïda au Mahgreb islamique a été authentifiée, affirme qu'il a de "bonnes raisons de penser" que les sept personnes enlevées sont toujours vivantes.
Les expatriés français travaillant dans cette zone à cheval entre Niger, Mali et Mauritanie, où ont eu lieu les enlèvements de sept employés d'Areva et Satom, filiale de Vinci, doivent quitter le secteur pour Niamey. Les otages auraient pour leur part été emmenés au Mali.
Selon des sources sécuritaires, le groupe armé et les cinq Français et deux Africains qu'il a enlevés dans le nord du Niger ont gagné le désert malien. Niamey et Paris soupçonne Al-Qaïda au Maghreb islamique.
Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a évoqué vendredi une responsabilité de la "mouvance Aqmi". Mais l'enlèvement des cinq Français n'a pas été revendiqué.
Pour l'instant, en l'absence de toute revendication, de nombreuses questions restent en suspens après l'enlèvement des employés d'Areva et de Vinci dans le nord-ouest du pays. Explications.
Antoine Zacharias, qui était poursuivi par le parquet de Nanterre pour les conditions dans lesquelles il avait obtenu ses avantages financiers entre 2004 et 2006, a été relaxé vendredi par la 15e chambre du tribunal.
Outre ce sursis, le parquet de Nanterre a requis vendredi 375.000 euros d'amende, soit le montant maximum, à l'encontre de l'ancien PDG de Vinci, accusé d'abus de biens sociaux.
Poursuivi pour ses rémunérations, l'ancien PDG de Vinci a justifié jeudi devant le tribunal de Nanterre le niveau de ses avantages financiers. Son ancien employeur lui a apporté un soutien ferme. A la surprise de la présidente du tribunal.
Antoine Zacharias est accusé d'abus de biens sociaux pour ses rémunérations entre 2004 et 2006. Son procès, exceptionnel, qui s'est ouvert jeudi à Nanterre, sera suivi de près par la place financière de Paris.
Objectif de la visite de quelques heures : marquer la relance des relations entre les deux pays par la signature de contrats pour des entreprises françaises.
Poussé à la démission en juin dernier, l'ancien président de Vinci réclame 81 millions d'euros de dédommagement.
Quelques jours après le scandale qui a mené à la démission du président de Vinci, un cabinet de conseil aux actionnaires préconise de limiter la rémunération des patrons à l'équivalent de 240 Smic soit à 3,5 millions d'euros par ans.
Suite à une guerre ouverte à la tête du groupe Vinci, le PDG Antoine Zacharias a présenté jeudi sa démission, alors que son directeur général Xavier Huillard, qu'on disait sur le départ, a été confirmé à son poste. Xavier Huillard avait divulgué le jour-même le montant faramineux des indemnités de départ en retraite et prime qu'Antoine Zacharias demandait.