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Les enseignants du lycée Guillaume-Apollinaire de Thiais ont voté mercredi la poursuite de leur mouvement après l'agression d'un élève. A Vitry, les enseignants ont repris les cours. Des manifestations sont prévues à Paris.
Les enseignants du Lycée de Thiais où un élève a été agressé lundi ont exercé leur droit de retrait, tandis que les cours reprennent mercredi à Vitry. A Paris, entre 1000 et 2000 personnes ont manifesté pour exprimer leur malaise.
Les enseignants du Lycée de Thiais où un élève a été agressé lundi ont décidé d'exercer leur droit de retrait, tandis que les cours reprendront demain à Vitry. Une manifestation aura lieu cet après-midi à Paris. Un parent excédé porte plainte contre Luc Chatel... Le point sur la situation.
Au lendemain d'une nouvelle agression dans un lycée du Val-de-Marne, la troisième depuis un mois et demi, ils sont appelés à faire grève et à manifester pour réclamer plus de moyens.
Toujours pas de cours au lycée Adolphe-Chérioux : les enseignants continuent à réclamer plus de sécurité face aux agressions. Ils réclament un médiateur et un débat télévisé avec le ministre de l'Education. Qui refuse.
Invité mardi matin de LCI, le ministre de l'Education a souligné la "réactivité" des autorités après l'agression au lycée Adolphe-Chérioux, et a appelé une nouvelle fois les enseignants à reprendre les cours.
Les enseignants ont refusé lundi pour le 4e jour consécutif de reprendre les cours après l'agression d'un élève la semaine dernière et ont annoncé leur intention de se rendre mardi à Paris pour être reçus par le ministre Luc Chatel.
Les enseignants de l'établissement, où un élève a été agressé, n'ont pas repris les cours ce lundi et dénoncent les propos de Luc Chatel. Une rencontre avec le recteur n'a rien donné.
Les enseignants de l'établissement, où un élève a été agressé, ont décidé vendredi de ne pas reprendre les cours lundi afin d'obtenir de meilleures conditions de sécurité. Ils exhortent le ministre de l'Education nationale à débloquer "rapidement" la situation.
Après la cinquième nuit de violence, les habitants de cette cité du Val-de-Marne redoutent le passage au nouvel an, traditionnel théâtre d'incendies volontaires. Une centaine de policiers seront mobilisés la nuit prochaine. La semaine dernière, plus de soixante véhicules sont déjà partis en fumée.