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Les Etats membres de l'Union européenne se sont mis d'accord dans la nuit de jeudi à vendredi pour une légère révision du traité qui permettrait de créer un mécanisme de gestion des crises. Un plan d'action pour renforcer la discipline budgétaire des Etats a également été adopté.
Le Conseil européen, réuni à Bruxelles jusqu'à vendredi, doit étudier la proposition franco-allemande de changer le traité de Lisbonne pour imposer à l'UE plus de discipline budgétaire et garantir sa stabilité. Mais le dossier ne plaît pas à tous les dirigeants, aussi bien sur le fond que sur la forme.
A la veille du sommet européen de Bruxelles, et face aux vives critiques de ses partenaires, la chancelière allemande a réaffirmé ce mercredi la nécessité de changer le traité de Lisbonne pour imposer à l'UE plus de discipline budgétaire et garantir sa stabilité.
La Commission européenne et Viviane Reding, la commissaire à la Justice, se disent satisfaites des garanties apportées par la France pour modifier son droit national sur la libre circulation des citoyens européens. Nicolas Sarkozy se déclare très "heureux".
La commissaire européenne à la Justice devrait finalement renoncer ce mardi à la procédure d'infraction que Bruxelles menaçait d'ouvrir contre Paris dans le cadre des renvois controversés de Roms. La Commission serait satisfaite des modifications du droit français.
La polémique entre la France et la Commission européenne au sujet des expulsions de Roms devrait se clore ce week-end, une fois formalisés les engagements pris par Paris d'adapter sa législation sur la libre circulation des personnes en Europe.
La France, menacée par Bruxelles d'une procédure pour non respect des textes de l'UE sur la libre circulation après les renvois de Roms, va adapter sa législation, a annoncé le ministre de l'Immigration.
La Commission européenne a pris la décision d'ouvrir une procédure d'infraction contre la France pour avoir mal transposé une directive européenne. Mais elle n'a pas évoqué de poursuites pour discrimination, le fait le plus grave reproché à la France.
La Commission européenne, appelée à décider sur le possible lancement d'une procédure d'infraction contre la France, pourrait se contenter dans l'immédiat de demander des informations complémentaires sur les expulsions de Roms.
La Commission européenne va décider au cours des prochaines heures si elle engage ou non une procédure d'infraction contre la France, accusée de pratiques discriminatoires envers les Roms. Un bras-de-fer à l'issue incertaine.
Philippe Marini a déclaré samedi qu'il "aurait préféré qu'en 1867 Napoléon III et Bismarck aient un entretien qui débouche autrement et que le Luxembourg n'existe pas", à propos des critiques de la luxembourgeoise Viviane Reding contre la France sur les expulsions de Roms.
Alors qu'un sondage publié par Le Parisien montre que les critiques de l'UE sont jugées justifiées par 56% des Français, des analystes estiment que Nicolas Sarkozy, dont l'objectif prioritaire est de consolider le coeur de son électorat de droite, ne changera pas sa politique à l'égard des Roms.
La Commissaire européenne à la Justice et aux Droits fondamentaux a réaffirmé ce vendredi que la Commission enclencherait une procédure d'infraction contre la France si les Roms ont bien été ciblés sur un critère ethnique.
Selon plusieurs participants, le président de la République et le président de la Commission européenne ont eu un échange "très violent" ce jeudi à Bruxelles sur la politique de la France. Le chef de l'Etat relativise et affirme être soutenu par les autres dirigeants. Mais Angela Merkel donne une autre version...
Même si le sujet ne figure pas officiellement à l'agenda, la polémique entre la Commission européenne et la France sera sans doute abordée ce jeudi à Bruxelles. La réunion des 27 a débuté en milieu de matinée.
C'est la guerre verbale sans merci. Après s'être lancées les pires remarques sur le dossier épineux des Roms, la commissaire européenne Viviane Reding et la France semblaient jouer l'apaisement mercredi soir. Mais ce n'est pas fini, Nicolas Sarkozy sera jeudi Bruxelles.
L'Elysée a jugé "inacceptables" mercredi les critiques de la commissaire européenne Viviane Reding sur la situation des Roms en France mais s'est refusé à entretenir toute polémique sur le sujet entre Paris et Bruxelles.
Alors que de nouveaux vols transportant des Roms en Roumanie et en Bulgarie ont eu lieu jeudi, les ministres roumains en visite à Paris se veulent conciliants. La Commission européenne s'insurge mollement : quid des règles sur la libre circulation et la non-discrimination ?
Si le Parlement européen a cédé sur les coupures d'accès à internet, il devrait imposer "une procédure préalable juste et impartiale" garantissant "le respect de la présomption d'innocence" et assurant "le droit d'être entendu".
Bruxelles veut protéger les consommateurs des étiquettes électroniques dites "RFID". De plus en plus répandues... et indiscrètes, elles peuvent révéler bien des renseignements à votre insu.