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INTERVIEW - Mitt Romney, le favori pour l'investiture républicaine, est attaqué sur sa fortune. Une première au pays du dollar-roi. Est-ce une remise en cause du "rêve américain", où l'on peut faire fortune en partant de rien ? Les réponses de TF1 News avec François Durpaire, historien.
Les salariés des grandes firmes de Wall Street pourraient voir leur rémunération annuelle chuter de 30% cette année indique le Wall Street Journal.
New York a fini en baisse mercredi, creusant ses pertes après l'annonce de l'abaissement de la note de crédit de 10 banques publiques allemandes par l'agence Moody's: le Dow Jones a perdu 1,58% et le Nasdaq 1,73%.
Alors que partout dans le monde, les indignés se sont mobilisés pacifiquement pour dénoncer le poids de la banque et du monde de la finance, à Rome, des incidents violents ont éclaté en marge de la manifestation. 70 personnes ont été blessées, dont 3 grièvement.
Un peu partout sur la planète, des centaines de rassemblements sont prévus ce samedi pour dénoncer le poids de la banque et du monde de la finance.
Les manifestants du mouvement Occupy Wall Street ont obtenu vendredi une "victoire" : la mairie a annoncé un report du nettoyage du square qu'ils occupent depuis le 17 septembre au coeur du quartier financier.
A l'issue d'un mini-sommet franco-allemand dimanche à Berlin, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont promis des propositions "rapides" pour régler la crise en zone euro et venir en aide aux banques fragilisées par le poids de la dette grecque. Aucun détail n'a été donné sur les mesures envisagées.
La recapitalisation des banques européennes, hypothèse longtemps refusée en Europe, est au menu des entretiens entre le président français et la chancelière allemande ce dimanche à Berlin. Avec une question cruellement simple : où trouver l'argent ?
La patronne du FMI s'est entretenue samedi durant une heure avec le chef de l'Etat, alors que les notes de l'Italie et de l'Espagne viennent d'être abaissées par l'agence Fitch, et que la Belgique est à son tour menacée. Dimanche, Nicolas Sarkozy rencontre la chancelière allemande.
L'agence d'évaluation financière Fitch Ratings a abaissé vendredi les notes de l'Espagne et de l'Italie, alors que la crise en zone euro s'intensifie. Première conséquence : Wall Street était de nouveau à la baisse. Vendredi soir, c'est Moody's qui s'en est pris à la Belgique.
Depuis le rassemblement initial des "indignés" de Wall Street le 17 septembre dernier, les protestations se multiplient dans les villes américaines. Les manifestants qui s'élèvent contre le système financier et les inégalités économiques ont fait réagir Barack Obama.
Plus de deux semaines après son apparition au coeur de Wall Street, le mouvement a fait tache d'huile aux Etats-Unis. Les manifestants, dont les revendications sont multiples, attendent désormais un relais syndical.
Dénonçant le poids de la crise, le chômage et le pouvoir des banques, plus d'un millier de manifestants campent depuis deux semaines près de ce lieu symbolique qu'est la Bourse de New York. Les participants au mouvement "Occupy Wall Street" se sont engagés à rester tout l'hiver.
Tout comme à Paris, les bourses européennes jouent encore au yo-yo, alors que les ministres des Finances et les présidents des Banques centrales des pays du G20 sont réunis à Washington. Au coeur des préoccupations : crise de la dette, et ralentissement de la croissance mondiale.
Les valeurs bancaires sont les premières victimes de l'accès de fièvre qui frappe les bourses. On craint notamment que les banques soient à cours de liquidité. Selon le Financial Times, les dirigeants européens semblent prêts à accélérer les plans de recapitalisation de 16 banques.
Les marchés financiers européens ont plongé jeudi, déçus par les mauvais signaux émis par la Fed et par l'incapacité des gouvernements européens et américain à s'entendre sur la priorité à donner à la relance de la croissance ou au désendettement des Etats.
La banque centrale des Etats-Unis a annoncé mercredi de nouvelles mesures de soutien - surnommées "Twist" - à l'économie américaine pour aider une reprise qu'elle juge "lente". L'accueil des investisseurs est glacial.
Une série de mauvais indicateurs sur la croissance mondiale et le niveau de liquidité des banques européennes ont fait chuter la bourse américaine jeudi.
Après une journée marquée par la volatilité et l'incertitude, les Bourses européennes et les valeurs bancaires ont clôturé en forte hausse. Le CAC 40 a rebondi de 2,89 %.
Après l'Asie, les Bourses européennes confirment leur rebond mercredi, revigorées par la clôture en hausse de Wall Street et le maintien des taux directeurs par la Réserve fédérale américaine.