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On en sait un peu plus sur les conditions de l'arrestation de Kim Dotcom, fondateur du site Megaupload.com. Pour parvenir jusqu'à lui, la police néo-zélandaise a dû forcer des systèmes de verrouillage électroniques, avant de le débusquer dans une chambre forte, où il l'attendait armé.
Alors que ce site de téléchargement, l'un des plus importants au monde, a été fermé jeudi soir sur décision de la justice américaine et son fondateur, surnommé Kim Dotcom, arrêté, le directeur technique de Megaupload assure vouloir "rétablir le service".
Le collectif de hackers s'en est pris au site officiel de la présidence de la République française, vendredi. Mode d'attaque? Des messages subliminaux ont été glissés dans l'URL du site, dont le slogan des Anonymous "We Are Legion". La veille, le groupe avait piraté, entre autres, les sites du ministère américain de la justice et à celui du FBI.
Visé par une procédure judiciaire en France, le site de streaming, l'un des plus consultés dans le pays, a pris les devants en décidant de fermer "définitivement". Une annonce qui intervient quelques heures après l'arrêt de la plateforme de partage Megaupload par le FBI.
L'opération du FBI et la fermeture du site de partage de fichiers marque-t-elle la fin pour MegaUpload ? Depuis son lancement en 2005, le site s'était hissé au 13e rang des plus visités du web. La justice américaine a réuni contre lui un dossier très étayé.
Etiez-vous utilisateurs de la plate-forme de partage MegaUpload ? Si oui, craignez-vous de perdre vos données avec sa fermeture par le FBI ? Ou craignez-vous l'utilisation qui pourrait être faite de ces données ? Témoignez sur TF1 News.
La fermeture du site MegaUpload a été suivie dans la nuit de jeudi à vendredi de représailles du collectif Anonymous, lancées sous le nom "Operation Blackout". "Sa plus vaste" cyber-attaque. Ont été visés les sites du FBI, du ministère de la Justice américain, d'Universal Music et de l'association professionnelle du disque RIAA.
Premier dirigeant à réagir hors des Etats-Unis à la décision de la justice américaine de fermer le site MegaUpload, Nicolas Sarkozy, qui se veut en pointe de la défense du droit d'auteur avec la loi Hadopi, s'est félicité de cette action dans la nuit de jeudi à vendredi. De son côté, la Commission européenne est divisée.
L'un des plus importants sites de téléchargement au monde a été fermé jeudi soir sur décision de la justice américaine. Son fondateur, surnommé Kim Dotcom, et six autres personnes ont été inculpés pour conspiration de racket, conspiration de violation de copyright et conspiration de blanchiment.
En à peine un mois, le blogueur Alexeï Navalny est devenu la figure de la contestation contre le Premier ministre russe. Si son combat anti-corruption lui vaut une forte approbation, son flirt avec les ultra-nationalistes racistes pourraient en revanche ternir son image.
La Haute Cour de Londres a autorisé le fondateur de WikiLeaks à poursuivre devant la Cour suprême son combat contre l'extradition vers la Suède. Si elle avait déclaré son appel non recevable, Julian Assange aurait pu être extradé dans les dix jours et emprisonné en Suède.
Bloqué faute de fonds, le site reprend ses fuites, en ciblant cette fois l'espionnage du web à l'échelle mondiale. Portables, mails, et traces diverses laissées par les internautes en surfant sur la Toile : rien n'échappe à la vigilance des industriels du renseignement en ligne.
La Haute Cour de Londres a confirmé ce mercredi l'extradition du fondateur de Wikileaks vers la Suède, où il est recherché pour viol et agression sexuelle. Il peut néanmoins encore contester la décision, uniquement sur la forme, devant la Cour suprême.
Epilogue d'un marathon judiciaire de près d'un an, la Haute Cour doit faire savoir en fin de matinée si elle accepte ou non l'extradition du fondateur de WikiLeaks vers la Suède, où il est accusé de viol et d'agressions sexuelles. Mais l'affaire pourrait encore remonter jusqu'à la Cour suprême.
"WikiLeaks suspend la publication de documents", le fondateur du site, Julian Assange, a fait cette déclaration lundi lors d'une conférence de presse. Les finaces du site sont à sec.
Le meilleur du web, les histoires les plus insolites, toutes les vidéos diffusées dans l'émission LCI est @ vous!
Le site internet a annoncé lundi "la suspension temporaire" de la diffusion de documents secrets, par manque de moyens, en accusant le "blocus" financier mis en place par Visa et Mastercard.
Partenaires de WikiLeaks, le Guardian, le New York Times, Der Spiegel et El Pais ont condamné vendredi la publication dans leur intégralité de télégrammes diplomatiques américains. Ces journaux estiment qu'elle met des sources en danger.
Sur Twitter, le site promet "une importante annonce à venir" en diffusant un fichier téléchargeable mais encrypté. La clé sera diffusée "au moment opportun".
WikiLeaks assure faire l'objet d'une cyberattaque, après avoir été critiqué pour avoir diffusé de nouveaux câbles diplomatiques américains. Des "fuites" qui, selon les autorités américaines, mettent des personnes en danger, en mentionnant des noms de sources théoriquement protégées.