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Cinq personnes, quatre hommes et une femme suspectés d'avoir participé au meurtre d'un chauffeur-livreur, tué d'un coup de fusil dans la tête fin février à Woippy, en Moselle, ont été mises en examen vendredi.
Le guet-apens dans lequel sont tombés dimanche, un chauffeur-livreur, tué d'un coup de fusil dans la tête, et un vigile, grièvement blessé à la figure, a été tendu par "au moins" deux hommes, selon une source proche de l'enquête.
La bande montrerait en détail la fusillade, dimanche soir, alors qu'un chauffeur d'une société exploitant des distributeurs automatiques venait de relever les caisses des machines.
Une fusillade a éclaté vers 23h dimanche soir à Woippy, alors qu'un chauffeur d'une société exploitant des distributeurs automatiques venait de relever les caisses des machines. Surpris par des braqueurs, il a été tué par balles.
L'un des deux jeunes grièvement blessés dans une course-poursuite avec des policiers municipaux en janvier à Woippy, en Moselle, a accusé jeudi les fonctionnaires d'avoir "fait tomber" le scooter volé sur lequel il se trouvait, causant la mort du conducteur.
Selon le procureur de Metz, les deux jeunes, grièvement blessés mercredi après une course-poursuite avec des policiers municipaux, ont été mis sous assistance respiratoire et leur pronostic vital semble toujours engagé.
Des incidents ont éclaté mercredi soir après une manifestation en hommage à trois jeunes, dont un est mort, après qu'ils aient été éjectés d'un scooter volé lors d'une course-poursuite avec la police municipale.
Des gendarmes positionnés à Woippy, en Moselle, ont été caillassés mercredi soir et des voitures incendiées dans cette cité enflammée par l'accident la veille de 3 jeunes en scooter poursuivis par la police.
Devant la multiplication des cas de cadres d'entreprise séquestrés, un cabinet de conseil propose une formation spécifique. Avec, notamment, la présence d'anciens policiers.
Les salariés de FM Logistic, où 475 emplois doivent être supprimés, ont relâché dans la soirée de jeudi les membres de la direction qu'ils retenaient.
Impotente et vivant depuis huit ans chez son fils à Woippy en Moselle, la femme de 89 ans était menacée d'expulsion par la préfecture.
Une femme turque, impotente et vivant depuis huit ans chez son fils à Woippy en Moselle, est menacée d'expulsion par la préfecture. Un élu interpelle le président de la République.