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Des milliers de Tunisiens dont le président Moncef Marzouki, se sont rassemblés samedi pour commémorer le premier anniversaire du soulèvement populaire déclenché le 17 décembre à Sidi Bouzid et couronné le 14 janvier par la chute du régime de Ben Ali.
Le 17 décembre 2010, Mohammed Bouazizi, un vendeur ambulant, s'immolait après une altercation avec une policière à Sidi Bouzid, en Tunisie. L'événement allait déclencher la révolte dans le pays puis dans tout le monde arabe.
Le chef de l'opposition, Mohamed Basindawa, a été chargé dimanche par décret de former un gouvernement d'entente nationale au Yémen, pour la période intérimaire précédant le départ du président Ali Abdallah Saleh prévu en février.
Capturée, en compagnie de son chauffeur et de son interprète, par des hommes armés qui réclamaient la libération de quatre militants sudistes, la Française a pu être libérée grâce à une médiation tribale ; elle est revenue, avec ses deux compagnons de captivité, en bonne santé à Aden.
Le président yéménite Ali Abdallah Saleh a signé mercredi à Ryad, en Arabie saoudite, l'accord prévoyant son départ du pouvoir. Les protestataires qui campent à Sanaa ont rejetté cet accord, exigeant que Saleh et son régime soient jugés.
Le président yéménite se trouve mercredi à Ryad pour y parapher le plan de transition déjà signé par l'opposition. Depuis dix mois, le mouvement de contestation réclamait qu'il cède le pouvoir.
Une Française et deux Yéménites travaillant pour le Comité international de la Croix-Rouge ont été enlevés mardi dans le sud du Yémen, ont déclaré mardi un diplomate occidental et deux responsables yéménites.
Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères, a précisé qu'il n'y avait pas non plus eu d'intervention militaire pour libérer les trois ex-otages français, libérés après avoir été aux mains d'Al-Qaïda au Yémen pendant plus de cinq mois.
Un avion transportant les trois ex-otages français, libérés après avoir été aux mains d'Al-Qaïda au Yémen pendant plus de cinq mois, s'est posé lundi soir sur l'aéroport militaire de Villacoublay, près de Paris.
Retenus en otage depuis plus 5 mois au Yémen, les 3 humanitaires Français ont été relâchés. Ils sont en bonne santé selon un médiateur yéménite. Ils travaillent pour l'ONG française Triangle Génération Humanitaire une ONG bien intégrée dans le pays.
Une rançon de plusieurs millions de dollars aurait été payée pour la libération des trois humanitaires détenus depuis mai dernier, ont indiqué des sources tribale et de sécurité. "Nous ne payons pas de rançon", a assuré le porte-parole du Quai d'Orsay lundi.
Les révolutionnaires yéménites envahissent les réseaux sociaux pour faire entendre leurs voix, face à la répression sanglante du pouvoir. Depuis janvier, une partie de la population demande le départ du président Ali Abdallah Saleh.
Le président contesté du Yémen, Ali Abdallah Saleh, s'est déclaré samedi disposé à abandonner le pouvoir "dans les prochains jours", mais a affirmé qu'il ne le remettrait pas à ses opposants. Ces derniers ne croient pas à ses propos.
Militante du droit des femmes et pour la démocratie, Tawakkol Karman, figure du "printemps arabe" au Yémen, a obtenu le prix Nobel de la paix en 2011, avec Ellen Johnson-Sirleaf et Leymah Gbowee.
Le prix Nobel de la Paix 2011 a été attribué vendredi à trois femmes : Ellen Johnson-Sirleaf (à droite), la présidente du Liberia, qui partait favorite, Leymah Gbowee, une autre Libérienne (au centre), et Tawakkol Karman (à gauche), une Yémenite, deux militantes du droit des femmes.
Le président américain estime que le décès de l'imam radical Anwar al-Aulaqi constitue "un coup très dur" porté à Al-Qaïda. Soupçonné d'être l'instigateur de plusieurs tentatives d'attentats contre les Etats-Unis, il a été tué vendredi dans des circonstances encore floues.
Selon France Info, Oussama ben Laden avait laissé des consignes aux militants d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) leur demandant d'utiliser les Français retenus en otage pour peser sur la campagne pour l'élection.
New York et Washington ont renforcé la sécurité à quelques heures de la commémoration du 11-Septembre 2001 : des attentats à la voiture piégée sont redoutés. Hillary Clinton a déclaré vendredi qu'Al Qaïda se trouvait derrière la menace qualifiée de crédible mais non confirmée.
Dans une tribune publiée par plusieurs journaux internationaux à l'occasion des 10 ans des attaques, le président américain affirme que les Etats-Unis ont "placé Al-Qaïda sur la voie de la défaite" et que les auteurs des attentats ont "échoué" à "creuser un fossé" entre son pays et le reste du monde.
New York et Washington ont renforcé la sécurité à quelques heures de la commémoration du 11-Septembre 2001 : des attentats à la voiture piégée sont redoutés. Hillary Clinton a confirmé qu'Al-Qaida était derrière ces menaces.