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Emile Louis a été condamné en appel mardi à Paris à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de 18 ans. Il était rejugé pour l'assassinat de sept jeunes femmes dans l'Yonne à la fin des années 1970.
Le procès des disparues de l'Yonne s'achève, près de 30 ans après le début de l'affaire. Retour sur la chronologie des principaux événements.
Après autopsie, deux impacts de balles ont été relevés sur le corps du gendarme Christian Jambert, mort en 1997. A l'époque, les investigations avaient conclu à un suicide. Il avait été le premier à établir un lien entre Emile Louis et les disparues de l'Yonne.
Seul suspect dans le dossier des "disparues de l'Yonne" pour lequel il sera jugé à la fin de l'année, l'ancien chauffeur de car comparaît jusqu'à vendredi devant les assises du Var pour "actes de barbarie, tortures et viols" sur sa seconde épouse et sa belle-fille.
Après un été difficile, le chef de l'Etat retourne sur le terrain, en se rendant mardi dans l'Yonne. Objectif : "encourager le dynamisme français et la revalorisation du travail" pour permettre "plus d'équité, de solidarité et de cohésion".
Le préfet de l’Yonne a demandé la suspension de Nicole Charrier, une des responsables de l’APAJH d’Auxerre, où étaient hébergées plusieurs des jeunes filles disparues dans le département entre 1977 et 1979. L’institution est depuis plusieurs semaines au centre d’une vive polémique…
Alors que les fouilles se poursuivent à Rouvray dans l’Yonne où les corps des sept victimes présumées d’Emile Louis restent introuvables, les parents d’une jeune Britannique tuée il y a plus de dix ans dans l’Auxerrois mettent en cause l’enquête sur ce meurtre et s’interrogent sur un possible lien avec Emile Louis.