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L'agence de notation Standard and Poor's a abaissé d'un cran vendredi la note de la Belgique, ramenée de "AA+" à "AA", mettant en avant l'endettement du royaume et la crise politique qu'il traverse et qui paralyse actuellement les discussions sur le prochain budget.
L'Assemblée nationale française a approuvé lundi les garanties apportées par l'Etat français au processus de démantèlement de la banque franco-belge Dexia. Une structure créée pour l'occasion devrait hériter de 10 milliards de prêts douteux.
L'Assemblée nationale vote lundi sur les conditions du démantèlement de Dexia. Mais contrairement au plan de sauvetage mis en place pour la banque franco-belge en 2008, qui a engendré des pertes, le soutien de l'Etat français pourrait se solder par un gain net pour les finances publiques.
En ouvrant la porte à son démantèlement le 3 octobre, la banque franco-belge Dexia a donné le coup d'envoi d'intenses tractations dont une partie ont abouti lundi matin à l'annonce de la nationalisation de sa partie belge, avant une sortie prochaine des activités françaises du périmètre.
La banque franco-belge Dexia a annoncé lundi que son conseil d'administration avait donné son feu vert au plan de démantèlement de l'ancien numéro un mondial du financement des collectivités locales, au terme de négociations marathon entre les administrateurs.
Les gouvernements français, belge et luxembourgeois ont annoncé dimanche à la mi-journée qu'ils avaient trouvé une solution concernant la banque Dexia, en passe d'être démantelée. En clair, ils sont tombés d'accord sur un partage équitable de la note à payer par chaque Etat.
Alors que Dexia tient un conseil d'administration ce dimanche, les discussions sur son avenir de reprennent à Bruxelles où le Premier ministre français François Fillon doit rencontrer son homologue belge Yves Leterme pour discuter des modalités d'un démantèlement de la banque franco-belge.
Une réunion doit se tenir dimanche à Bruxelles entre les autorités françaises, belges et luxembourgeoises afin d'avancer sur le démantèlement de Dexia, première banque à faire les frais en Europe de la crise de la dette.
Elio Di Rupo semble avoir gagné un pari risqué en menaçant de claquer la porte des négociations pour arracher un accord sur l'arrondissement électoral bilingue de "Bruxelles-Hal-Vilvorde". Les Flamands obtiendraient sa scission, en échange de fonds supplémentaires pour Bruxelles.
Le roi des Belges, Albert II, a décidé de quitter précipitamment le sud de la France pour rentrer en Belgique en raison d'une nouvelle aggravation de la crise politique dans son pays.
En 2005, la Belgique fêtait 175 ans d'indépendance et 25 ans de fédéralisme. Mais ce fédéralisme, dit "centrifuge", semble une lente succession de crises institutionnelles entre Flamands et francophones. La dernière en date a valu à la Belgique le record en temps d'un pays privé de gouvernement.
Après qu'Elio Di Rupo, le leader des socialistes wallons, a renoncé à former un gouvernement en raison du refus des indépendantistes flamands d'accepter son compromis, le roi Albert II s'est exprimé vendredi par communiqué.
Il y a un an avaient lieu les législatives qui devaient plonger la Belgique dans la crise. Un an plus tard, le prochain gouvernement belge reste introuvable, et c'est la Belgique entière qui se cherche. Le gouvernement sortant, lui, se tire plutôt bien d'un exercice compliqué...
Il y a un an le gouvernement belge, miné par les dissensions entre Flamands et francophones sur l'avenir du pays, démissionnait. Conséquence : une crise politique d'une durée record sans aucune perspective d'amélioration rapide.
Yves Leterme est contraint de s'expliquer sur le contenu d'un message ambigu envoyé ce mercredi sur Twitter lors des cérémonies du 50e anniversaire de l'indépendance de la RD Congo, ancienne colonie belge.
Décryptage - Jean-Pierre Stroobants, auteur de "Belgique, laboratoire de la désunion européenne", explique sur TF1 News que les partis francophones, jusqu'ici réticents, devraient engager des discussions sur les réformes voulues par les Flamands depuis 2007.
Quels vont être les effets de la poussée des séparatistes flamands aux législatives ? Quel gouvernement peut sortir de ces élections ? Quels vont être les défis auxquels il sera confronté ?
Selon des résultats partiels, la N-VA recueillerait en Flandre près de 30% des votes lors des élections législatives de dimanche. "Ce sont des résultats extraordinaires", a clamé dimanche soir le chef de file du N-VA.
Les séparatistes flamands sont les grands favoris ce dimanche des législatives anticipées provoquées par la querelle linguistique qui menace de faire imploser le pays.
Le roi Albert II a accepté lundi la démission du gouvernement d'Yves Leterme après une tentative infructueuse de relancer les négociations entre Flamands et francophones sur leur contentieux linguistique.