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L'homme d'affaires, mis en examen dans le dossier Karachi, a affirmé au juge Renaud Van Ruymbeke qu'il avait été chargé par Claude Guéant de transmettre un message à Mouammar Kadhafi en mars 2011 visant à faciliter son départ de Libye.
L'homme d'affaires franco-libanais au coeur de l'affaire Karachi doit désormais faire face à une nouvelle mise en examen : il est accusé de "blanchiment et recel d'abus de biens sociaux aggravés", dans l'enquête sur une possible corruption en marge de la présidentielle de 1995.
Le parquet de Paris a autorisé les juges chargés du volet financier de l'enquête sur l'attentat de Karachi à étendre leurs investigations à des faits de blanchiment aggravé de 1993 à mars 2012, a indiqué lundi une source proche du dossier.
Gilles Sanson, qui a survécu à l'attentat de mai 2002 au Pakistan, a adressé aux juges une demande d'acte pour que soient entendus le patron de la DCRI et le ministre de l'Intérieur, a-t-on appris dimanche. Il ne s'agit "en aucun cas" de les mettre en cause mais de "leur permettre de répondre à certains éléments du dossier".
L'homme d'affaires Ziad Takieddine, mis en examen dans l'affaire Karachi, a déclaré mardi sur BFM-TV qu'il voterait François Hollande à l'élection présidentielle. La veille, il s'en est violemment pris au chef de l'Etat dans une interview au Point.
Invité vendredi sur LCI, l'homme d'affaires franco-libanais dénonce "l'instrumentalisation" contre Nicolas Sarkozy de l'affaire Karachi par les juges d'instruction.
L'ancien ministre de la Culture a été mis en examen jeudi matin pour "complicité d'abus de biens sociaux" dans le volet financier de l'affaire Karachi.
L'ex-conseiller spécial de François Léotard au ministère de la Défense, Renaud Donnedieu de Vabres, a été remis en liberté mercredi à l'issue de sa garde à vue dans le cadre de l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi. Il n'a pas été présenté aux juges d'instruction.
L'ex-conseiller spécial de François Léotard au ministère de la Défense, Renaud Donnedieu de Vabres, a été placé en garde à vue mardi matin dans le cadre de l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi.
Le JDD publie le PV d'audition d'un témoin anonyme devant les juges, dans lequel il affirme que Jean-François Copé a reçu de l'argent liquide de Ziad Takieddine pour effectuer des travaux dans son appartement parisien. "Une affabulation totale", a déclaré Jean-François Copé.
Ce proche de Nicolas Sarkozy a été entendu mercredi dans le cadre de l'enquête sur une supposée corruption en marge de contrats d'armement au Pakistan et de la campagne présidentielle de 1995 d'Edouard Balladur.
Mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi, l'intermédiaire en armement a reconnu devant les juges avoir perçu une commission en marge de contrats signés avec le Pakistan, révèle le Journal du Dimanche.
L'ex-Premier ministre a invité vendredi l'intermédiaire d'armement Ziad Takieddine, qui l'accuse d'avoir comploté contre Nicolas Sarkozy, à produire des preuves à la justice de ce qu'il avance.
Au lendemain d'une mise en cause très nette par Ziad Takieddine, Dominique de Villepin lui a répondu vendredi sur Europe 1. L'ancien Premier ministre lui demande d'apporter des preuves.
Entendu mercredi par le juge sur son intervention dans le contrat Sawari II avec l'Arabie Saoudite, l'intermédiaire en armement Ziad Takieddine a dénoncé jeudi sur Europe 1 "un complot" contre Nicolas Sarkozy.
La justice maintient la pression sur les protagonistes de cette affaire de financement présumé occulte de la campagne présidentielle de 1995 d'Edouard Balladur. Ce mercredi, elle a réentendu l'intermédiaire libanais, déjà mis en examen dans ce volet.
L'homme d'affaires, mis en examen dans l'affaire Karachi, affirme dans Libération que chacune de ses interventions "correspondait à une mission officielle", précisant être allé en Libye et en Syrie sur "demande express" de Nicolas Sarkozy et Claude Guéant.
Invité vendredi soir de France 2, l'ex-ministre de l'Intérieur a dénoncé les "pseudo-révélations" dans les affaires qui n'auraient comme objectif que d'"atteindre Nicolas Sarkozy". Quant à l'appel passé à l'un de ses amis en garde à vue ? Une "intuition", assure-t-il.
L'homme d'affaires franco-libanais, acteur-clé de l'affaire Karachi, où deux proches de Nicolas Sarkozy sont poursuivis, en appelle publiquement au chef de l'Etat pour faire la lumière sur ce dossier et reconnaître son rôle.
L'ex-ministre de l'Intérieur a été entendu vendredi matin comme témoin par la police dans l'enquête ouverte pour violation du secret professionnel après la révélation de ses conversations téléphoniques avec un protagoniste du dossier Karachi, Thierry Gaubert. Il se dit "soulagé".