- Mères porteuses : les risques d'un interdit - 04 min 35 s
Nouvelle-Zélande : le supermarché en libre service
C'est une erreur informatique qui a tout déclenché. Vendredi dernier, jour férié, les portes du supermarché se sont ouvertes automatiquement, laissant entrer des clients ravis de se servir dans les rayons.
Publié le 27/04/2011
Sara Connell et son mari Bill essayaient depuis 7 ans d'avoir un enfant. En vain. Alors un jour, Kristine propose à sa fille, son ventre. Après une batterie de tests requise par la législation en vigueur dans l'état de l'Illinois, la "grand-mère" suit un traitement aux hormones pour préparer son utérus à la grossesse. "Si vous donnez des hormones à l'utérus, il se comportera comme un jeune utérus. Le succès de la grossesse dépend habituellement de la l'âge de l'ovule, non de celui de l'utérus", a précisé le Dr Coulam, endocrinologue interrogé dans Le Chicago Tribune. Le "reste" s'est fait à l'extérieur, comme toute fécondation in vitro : un ovule de Sara, le sperme de son mari et les embryons implantés chez Kristine Casey. Et le petit Finnean Lee Connell de naître par césarienne 39 semaines plus tard.
Selon les médias américains passionnés par cette affaire, la "maman-mamie" et le bébé se portent bien. Toujours au Chicago Tribune, Dr. Susan Gerber le médecin-accoucheur a raconté que personne n'avait l'œil sec dans la salle.
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