C'est un véritable calvaire que raconte cette habitante de la Roque-sur-Pernes, dans le Vaucluse, au quotidien La Provence. Fin 2008, cette ancienne monitrice d'auto-école et mère de famille se fait poser un bridge. Mais deux ans plus tard, les cinq dents qui composent sa prothèse tombent, lui causant d'insupportables douleurs. Aucun des traitements alors prescrits ne l'apaise.
Fin 2011, face à la gravité du cas, son nouveau dentiste la dirige vers la MACSF, la compagnie d'assurance des professionnels de santé, pour qu'elle soit indemnisée.
Au mois de juin dernier, celle-ci nomme un expert. « Les travaux n'ont pas été réalisés suivant les règles de l'art, conclut ce dernier. Mais il ajoute que « l'on ne peut tenir responsable », l'ancien dentiste de la dame édentée.
Entre temps, celle-ci a éprouvé toutes les peines du monde à s'alimenter normalement. Et a été contrainte de différer son traitement, en raison des expertises judiciaires. « Je suis totalement désocialisée. Je ne me laisserai pas faire car ce médecin, comme le dit l'expertise, n'a pas travaillé dans les règles de l'art », clame-t-elle aujourd'hui dans les colonnes du quotidien régional.
Le procès en référé se tiendra la semaine prochaine devant le tribunal d'Avignon.







