Une musique électro. Un déhanché et des déguisements sans queue ni tête. Le phénomène musical Harlem Shake a fait le tour du monde en quelques semaines. Initialement publiées par Filthy Franck et le DJ américain Bauuer, ces vidéos de 30 secondes sont désormais réalisées au bureau, dans les universités ou dans la rue.
Récemment, le Harlem Shake a pris une tournure plus politique après que des étudiants égyptiens ont été arrêtés pour avoir réalisé cette danse en sous-vêtements, en public. Des dizaines d'Egyptiens se sont alors réunis pour danser devant le quartier général des Frères Musulmans, au Caire, certains déguisés en salafistes.
Les élèves d'un lycée de Tunis sont également menacés d'expulsion par le ministre de l'Education, Adbellatif Abid, après la publication de leur vidéo. Pour protester contre cette décision des dizaines de jeunes Tunisiens se sont également rassemblés devant le Ministère de l'Education.
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A son tour La Croix Rouge surfe sur la vague des Harlem Shake et en profite pour sensibiliser sur les problèmes d'accès à l'eau des enfants en Afrique.
Certains ont par ailleurs perdu leur emploi après avoir posté leur vidéo sur internet. C'est le cas de ces mineurs austaliens à Agnew, dans l'ouest du pays.
Mais le Harlem Shake, c'est avant tout une façon de faire du buzz, aussi bien sur terre que dans les airs :
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