© INTERNEL'ensemble du gouvernement libéral est limogé, malgré le soutien ostentatoire de l'Occident et des organisations internationales. |
Ainsi, le haut représentant de l'Union européenne pour la politique étrangère et de sécurité commune Javier Solana avait fait la semaine dernière le déplacement à Kiev pour réaffirmer le soutien de l'UE aux réformes de Iouchtenko. "Ne pas avancer dans cette voie serait une grave erreur", avait-il prévenu. Plus direct, le chancelier allemand Gerhard Schroeder avait en début de semaine mis en garde le président Leonid Koutchma lors d'un entretien téléphonique, réaffirmant que "la courageuse politique du gouvernement sous la direction du Premier ministre a une importance particulière" pour le rapprochement entre l'Ukraine et l'Union européenne. Mardi, c'était au tour du directeur du Fonds monétaire international (FMI) Horst Koeller de monter au créneau pour défendre Iouchtchenko. Un vote de défiance bloquerait les réformes et entraînerait "une perte de temps" dans le développement économique de l'Ukraine, avait-il souligné.
Même le président Koutchma, qui dans un premier temps avait refusé de soutenir son Premier ministre, avait fini lundi par changer d'opinion. |
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