© INTERNELe 3 janvier dernier, le sénateur libéral Jean-Marie Dedecker rend visite au meurtrier et pédophile présumé Marc Dutroux à la prison d’Arlon, dans le sud du royaume. Officiellement l’élu flamand est accompagné de son chauffeur. En réalité, il vient de faire pénétrer dans ce qui doit être la cellule la plus surveillée de Belgique un journaliste de télévision.
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Parlant de lui à la troisième personne, Dutroux explique : "Elles (les jeunes filles enlevées) ne servaient à rien chez Dutroux. Elles n'auraient pas dû y arriver en tout cas. Elles ont été enlevées pour d'autres raisons. Ce n'est pas à moi de donner ces raisons, c'est à l'enquête". Jusqu'à présent, comme l'ont rappelé lors de l'émission plusieurs intervenants, la justice belge n'a trouvé aucun élément prouvant l'existence de ces réseaux. Les seuls réseaux dont il ait été question à ce jour sont ceux d’un trafic de voitures…
Au cours de l'interview, Marc Dutroux affirme encore n’être pour rien dans la mort criminelle de l’un de ses complices présumés, Bernard Wenstein et menace de régler ses comptes lors de son très prochain procès.
"Dutroux parle" annonce la chaîne
- VTM
Si le sénateur s’en tire avec un blâme, le journaliste lui risque d’être considéré comme le coauteur de l’infraction commise par Dutroux. En effet, il n’est pas permis à un détenu de révéler le contenu du dossier judiciaire le concernant. Une information a été ouverte par le parquet belge.
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Publié le 10/05/2011
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