
Trois semaines après les tsunamis qui ont ravagé plusieurs pays d'Asie, les touristes français devraient être de retour ce dimanche sur les plages des pays dont certaines régions ont été meurtries par les vagues tueuses. L'argument des tour-opérateurs est de rappeler que les pays touchés vivent pour la plupart de l'économie du tourisme et que les "boycotter" plus que nécessaires seraient les punir deux fois.
Dans cette optique, les professionnels français de l'Association des tour-opérateurs (Ceto) avaient récemment décidé de reprendre l'ensemble des départs vers les pays touchés à partir du 16 janvier, mais en "réaménageant certains programmes, séjours ou circuits" afin d'éviter les zones dévastées. Quelques jours après les raz-de-marée, plusieurs voyagistes européens avaient déjà repris leurs séjours vers les pays de la région, tout en modifiant itinéraires ou lieux de villégiatures.
Les tours-opérateurs français évaluent à quelque 85 millions d'euros "l'impact brut" sur leur chiffre d'affaires de la catastrophe en Asie. "Le niveau des reports des voyages annulés par les clients varie d'un opérateur à l'autre. Cependant, il semblerait qu'au moins 50% des voyages annulés le soient de manière définitive", estiment les tour-opérateurs français.
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