Le président syrien Bachar al-Assad a dénoncé un "terrible acte criminel". - France : L'Elysée "condamne avec la plus grande fermeté" l'attentat qui a coûté la vie à l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri et demande une enquête internationale.
- USA : La Maison Blanche condamne l'attentat et demande que le peuple libanais puisse vivre dans un pays "libre de l'occupation syrienne". Les Etats-Unis comptent "examiner" avec "le Conseil de sécurité" (de l'Onu) et "d'autres gouvernements de la région (...) les mesures qui peuvent être prises pour punir les responsables de cette attaque terroriste (...) et pour restaurer l'indépendance, la souveraineté et la démocratie du Liban, libre de toute occupation étrangère".
- Syrie : Bachar al-Assad, le président syrien dénonce un "terrible acte criminel". "Le gouvernement et le peuple syriens se placent aux côtés du Liban frère dans cette situation dangereuse et adressent à la famille de M. Hariri ainsi qu'aux familles des (autres) victimes leurs sincères condoléances". Le président syrien demande "au peuple libanais de renforcer son unité nationale et de dénoncer ceux qui veulent jeter le trouble et semer la division" parmi les Libanais.
- Jordanie : Le gouvernement "condamne fermement cet attentat tout comme il condamne tous les attentats politiques en toutes circonstances". "Cet acte terroriste vise à porter atteinte à la sécurité et à la stabilité du Liban et de la région".
- Russie : le porte-parole du ministère des Affaires étrangères indique que "Moscou condamne fermement cet acte terroriste" et ajoute que la Russie considérait Hariri comme un homme politique "d'envergure internationale". La Russie est "certaine que le peuple libanais va se sortir de cette épreuve et réussira, malgré les provocations des extrémistes, à en sortir plus uni".
- Kofi Annan, secrétaire général de l'Onu : "De tels actes sont un retour à un chapitre de l'histoire du Liban qu'on espérait révolu. Il est impératif que la situation déjà fragile dans la région ne soit pas davantage déstabilisée".
- Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe : "Nous implorons Dieu de garder le Liban des graves retombées que pourrait avoir ce dangereux acte terroriste" Il exprime également sa "profonde tristesse et sa douleur pour la mort d'une grande personnalité arabe et d'une personnalité libanaise et internationale exceptionnelle".
- Hamid Reza Assefi, porte-parole des Affaires étrangères iraniennes : La République islamique "condamne avec vigueur l'action terroriste (...) qui a coûté la vie à Rafic Hariri, à ceux qui l'accompagnaient et à des citoyens libanais". Elle "demande au peuple et au gouvernement libanais de se montrer vigilants face aux complots de leurs ennemis et de préserver la sécurité et la stabilité de leur pays".
- Nabil Abou Roudeina, conseiller à la présidence de l'Autorité palestinienne : "nous condamnons fermement l'assassinat de Rafic Hariri. C'est un crime contre le peuple libanais et un coup porté à la stabilité du Liban, un pays pour lequel nous avons beaucoup de respect et d'estime".
- Communiqué de la délégation de la Commission européenne au Liban : elle "condamne avec la plus grande fermeté l'odieux attentat barbare qui a coûté la vie à l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri et exprime sa plus profonde sympathie aux familles des victimes".
- Porte-parole du gouvernement turc : La Turquie dénonce "avec vigueur l'attaque terroriste" qui a coûté la vie à Rafic Hariri. "Malheureusement une nouvelle situation est née avec cette attaque terroriste" au Liban. Rafic Hariri a "beaucoup œuvré en faveur de la progression du Liban sur la voie de la paix et de la prospérité".
Photo : image des dégâts de l'attentat - DR
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