En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à des fins statistiques et de personnalisation. En savoir plus
×
ARCHIVES

Giuliana Sgrena bientôt libérée ?


le 06 février 2005 à 08h11
Temps de lecture
3min
otage italienne Giuliana Sgrena

Giuliana Sgrena, journaliste italienne enlevée en Irak / Crédits : LCI

A lire aussi
MondeSelon un communiqué diffusé sur internet, un groupe extrémiste irakien qui avait revendiqué l'enlèvement de la journaliste italienne a assuré lundi soir qu'elle retrouverait la liberté dans les prochains jours. L'authenticité de ce message ne peut cependant être vérifiée.

Les ravisseurs présumés de la journaliste italienne Giuliana Sgrena, qu'ils avaient menacé de tuer si Rome ne retirait pas ses troupes d'Irak, ont indiqué lundi soir dans un nouveau communiqué publié sur internet qu'il la relâcherait "dans les prochains jours".

"Après que le comité religieux de l'Organisation du jihad eut enquêté sur Giuliana Sgrena, il a été établi de façon certaine que la captive italienne n'espionnait pas pour le compte des infidèles du pays du Rafidaïn (Mésopotamie)", indique le communiqué, en référence à la Force multinationale de la coalition emmenée par les Etats-Unis en Irak. "Et en réponse à l'appel du Comité des oulémas (plus important organisme religieux sunnite d'Irak), nous, membres de l'Organisation du jihad, allons relâcher la captive italienne dans les prochains jours", indique le texte, dont l'authenticité ne peut cependant être vérifiée.

Quatre otages égyptiens libérés

L'auteur du texte, "l'Organisation du Jihad", s'est attribué de précédents communiqués relatifs au rapt de la journaliste italienne et mis en ligne vendredi et dimanche au nom respectivement de "l'Organisation du jihad islamique" et de "l'Organisation du Jihad au Pays du Rafidaïn (Mésopotamie)". Lundi matin, un autre communiqué avait indiqué que le sort de leur otage devait être décidé dans "un avenir imminent".

D'autres otages étrangers, enlevés dimanche à Bagdad, ont été pour leur part libérés dès lundi. Il s'agit de quatre ingénieurs égyptiens d'une filiale de la compagnie de télécommunications Orascom. C'est l'armée américaine qui a pris d'assaut le bâtiment où ils étaient séquestrés, selon le président de la compagnie. Leur libération a été confirmée par l'ambassade d'Egypte.

Florence Aubenas et son guide "vivants"

Florence Aubenas

Une deuxième réunion des directeurs de rédaction s'est tenue lundi matin à Paris au sujet de l'Irak et de la disparition le 5 janvier de la journaliste Florence Aubenas et de son guide irakien. Le patron de Libération Serge July a insisté à l'issue de cette rencontre sur le fait que le gouvernement avait dit sa conviction que la journaliste de Libération et son guide Hussein Hanoun "étaient vivants". 

Evoquant les interventions à ce sujet de Jean-Pierre Raffarin et Michèle Alliot-Marie, Serge July a évoqué qu'avec "des implicites accentués", "tous ont dit d'une manière ou d'une autre leur conviction qu'ils étaient vivants. C'est un élément important car depuis le 5 janvier, nous étions dans la situation où ils étaient des disparus". "Nous allons demander à être reçus par le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Je vais en faire la demande au nom de mes confrères", a-t-il poursuivi.

(photo d'ouverture : Giuliana Sgrena)

Commenter cet article

      Nous suivre :
      Dark Vador en campagne pour les élections législatives ukrainienne

      Dark Vador en campagne pour les élections législatives ukrainienne

      logAudience