© (AFP PHOTO/ ROBERTO SCHMIDT)- AOUT
14 août : A minuit, la période de départ volontaire, prévue par le gouvernement, expire. L'entrée dans les colonies est désormais interdite et ceux qui y restent sont dans l'illégalité. Les retardataires sont menacés de perdre une partie des indemnités promises.
15 août : L'armée israélienne ordonne aux colons encore présents de quitter leurs maisons et aide à empaqueter leurs affaires ceux qui obtempèrent à partir dans le calme.
16 août : Le sursis pour une "évacuation assistée" expire à minuit. Au delà de ce délai, les colons commencent à être évacués par l'armée qu'ils le veuillent ou non.
17 août : A l'aube, un officier de police frappe à la porte des habitants encore présents et leur ordonne de monter dans un bus qui doit les conduire en Israël. L'armée se charge de mettre dans des cartons effets personnels et meubles. Les colons récalcitrants sont évacués de force par des équipes de policiers et soldats désarmés, des renforts armés pouvant intervenir si nécessaire.
- SEPTEMBRE
La première semaine, l'armée israélienne est supposée évacuer les quatre colonies isolées du nord de la Cisjordanie, Ganim, Homesh, Kadim et Sanur.
La deuxième semaine, elle rase les maisons vides et les synagogues des colonies évacuées de la bande de Gaza. Elle commence ensuite son propre retrait, sachant qu'elle a déjà démantelé certaines de ses infrastructures ces dernières semaines.
- OCTOBRE
Les forces palestiniennes de sécurité, qui lors de l'évacuation des colonies doivent apporter leur contribution en maintenant le calme parmi les groupes radicaux Palestiniens, se voient remettre officiellement la responsabilité des secteurs qui viennent d'être évacués.
Le retrait s'achève "avant Rosh Hashana", le nouvel an juif, début octobre, selon une évaluation du ministre israélien de la Défense, Shaoul Mofaz.
(AFP PHOTO/ ROBERTO SCHMIDT)
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