
Selon le quotidien Haaretz, Ariel Sharon, victime d'une grave attaque cérébrale le 4 janvier, souffrait d'une maladie cérébrale qui n'a été diagnostiquée que durant sa dernière hospitalisation. Cette maladie des vaisseaux sanguins irriguant le cerveau augmente le risque d'hémorragie cérébrale et interdit l'administration au patient d'anticoagulants. Or, lors de la première attaque cérébrale le 18 décembre, des anticoagulants avaient été utilisés.
Mardi, après une nouvelle amélioration légère -après le côté droit lundi, il a pu bouger le côté gauche-, la vie d'Ariel Sharon n'était plus "en danger "immédiat", selon le chef anesthésiste de l'hôpital Hadassah de Jérusalem. Le Premier ministre restait néanmoins "dans un état grave".
L'évaluation finale des dégâts occasionnés au cerveau n'est pas attendue avant plusieurs jours. Un des médecins a expliqué que le Premier ministre ne pourrait être déclaré hors de danger que "lorsque qu'il sera assis au bord de son lit et sera en mesure de nous parler". Ariel Sharon, qui domine la vie politique en Israël depuis février 2001, ne devrait pas pouvoir assumer à nouveau ses fonctions.
D'après AFP
(Image d'archive : Ariel Sharon)
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