
"Le verdict d'aujourd'hui montrait que l'accusation était entièrement sans justification. Je suis toujours étonné que ces deux auteurs aient décidé d'intenter cette action en justice".
Dan Brown peut être satisfait : la justice britannique a en effet estimé ce vendredi à l'issue du procès que le Da Vinci Code n'était pas un plagiat.
"Trop général"
Deux Britanniques, Michael Baigent et Richard Leigh, accusaient en effet l'auteur américain d'avoir copié l'architecture centrale de L'Enigme sacrée, un livre qu'ils avaient publié en 1982. Ce livre, vendu à deux millions d'exemplaires, n'était pas une oeuvre de fiction.
"Même si le thème central avait été copié, celui-ci était trop général et pas suffisamment abstrait pour que les lois sur le copyright puissent le protéger", souligne le juge Peter Smith. Michael Baigent et Richard Leigh reprochaient notamment à Dan Brown d'avoir repris l'intrigue selon laquelle Jésus et Marie-Madeleine ont eu ensemble un enfant.
De son côté, la maison Random House, éditeur de Dan Brown au Royaume-Uni, mais aussi des plaignants, s'est déclarée satisfaite d'un jugement "qui garantit que les romanciers pourront continuer à s'inspirer de recherches historiques" à l'avenir.
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