
Qui possède l'arme atomique ? La réponse avec notre infographie
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a annoncé mercredi que l'Iran donnerait sa réponse avant le 22 août à l'offre des grandes puissances pour suspendre l'enrichissement d'uranium.
Or, selon plusieurs sources diplomatiques, les cinq membres du Conseil de sécurité de l'Onu (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Chine et Russie) et l'Allemagne ont demandé à l'Iran de répondre à leur offre d'ici au 29 juin -cette date correspond à la tenue à Moscou d'une réunion des ministres des Affaires étrangères du G8. Cette offre comporte notamment des mesures incitatives, pour que Téhéran suspende l'enrichissement.
"Aucune condition préalable"
Outre la "rallonge" du délai, Mahmoud Ahmadinejad a une nouvelle encore rejeté implicitement la suspension de l'enrichissement, qui est un préalable des grandes puissances à toute négociation ultérieure sur le programme nucléaire iranien. Des "négociations devraient se tenir sur un pied d'égalité, sans imposer aucune condition préalable", a-t-il dit.
Une réponse positive pourrait "déboucher sur des liens renforcés et des relations économiques qui constitueraient un bien réel pour le peuple iranien", avait estimé par avance le conseiller à la sécurité nationale de George W. Bush, Stephen Hadley. Mais dans la négative, le président américain a agité la menace de sanctions politiques et économiques progressives et "d'intensité croissante".
(photo : Mahmoud Ahmadinejad)
Retour MYTF1
Chargement en cours...




