Infirmières bulgares : pas d'exécution, selon un fils Kadhafi

le 28 janvier 2007 à 09h55 , mis à jour le 28 janvier 2007 à 10h29

Les cinq femmes ont été condamnées à mort en Libye après avoir été reconnues coupables d'avoir inoculé le sida à des enfants.

Procès des infirmières bulgares en LibyeProcès des infirmières bulgares en Libye © TF1/LCI

Le fils aîné du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a assuré que les cinq infirmières bulgares condamnées à mort en Libye après avoir été reconnues coupables d'avoir inoculé le sida à des enfants ne seraient pas exécutées, selon le quotidien bulgare "24 Tchassa". "Je garantis que nous ne les exécuterons pas", a déclaré Seif el-Islam Kadhafi au journal. "Croyez-moi, nous nous approchons désormais d'une solution", a-t-il ajouté. Seif el-Islam Kadhafi, qui passe pour un réformateur tout en étant proche de son père, dirige la Fondation Kadhafi de bienfaisance impliquée dans les négociations internationales au sujet des infirmières bulgares et du médecin palestinien condamnés à mort le 19 décembre en Libye.

Les six accusés ont été reconnus coupables par la justice libyenne d'avoir délibérément inoculé le virus du sida à plus de 400 enfants de l'hôpital de Benghazi (nord de la Libye), ce qu'ils nient.Cette condamnation à mort a été vivement critiquée par la Bulgarie et la communauté internationale, menaçant de compromettre la poursuite de la normalisation des relations de la Libye avec l'Union européenne. Le Parlement européen a notamment demandé la semaine dernière à la Libye d'annuler la sentence. La communauté scientifique estime que les accusés, qui ont déjà passé huit ans en prison, sont innocents et que l'épidémie de sida a été provoquée par le manque d'hygiène.

(D'après agence)

le 28 janvier 2007 à 09:55
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
Les derniers articles Monde
  

Commentaires

Afficher : Les plus récents | Les plus appréciés

      logAudience