Jeune écolier africain © TF1/LCIUne minute ce n'est rien : pas assez pour griller une cigarette, pas assez pour passer un coup de fil, pas assez... Et pourtant, à chaque minute, huit enfants africains de moins de cinq ans meurent. En Afrique, le taux de mortalité des jeunes enfants est de 155 pour mille. En cause : le manque d'accès à des vaccins qui en France, ne sont qu'une simple formalité.
Ces jeunes Africains meurent de la rougeole, de la poliomyélite ou du tétanos. Des maladies qui ne sont plus mortelles dans les pays développés. On pourrait penser au premier abord que c'est le cout des vaccins qui ne permet pas aux Etats Africains de vacciner leur population, mais la raison est toute autre, les associations prenant en charge l'aspect financier du problème. Le plus compliqué est en fait l'acheminement de ces vaccins dans les centres de soins, pas toujours accessible par la route.
L'Unicef organise à Maputo, la capitale du Mozambique, une conférence d'une dizaine de jours entre les pays africains de langue portugaise et l'Organisation mondiale de la santé pour mettre en place des stratégies communes pour que les vaccins deviennent accessibles aux populations africaines. L'objectif de l'OMS et de l'Unicef est de réduire le taux de mortalité des enfants de moitié d'ici à 2015.
Après avoir travaillé au Sénégal, depuis deux ans, Thierry Delvigne-Jean est en poste pour l'Unicef à Maputo. La vaccination des enfants est un défi majeur pour l'Afrique.
Retour MYTF1

Chargement en cours...




