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Otage exécuté: les islamistes évoquent des négociations
Le chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Abdelmalek Droudkal, a affirmé avoir négocié avec Paris pour la libération de l'otage français Michel Germaneau avant l'opération qui a conduit à son exécution.
Publié le 01/08/2010
"On n'enverra pas nos soldats sauter dans le désert..."
Bernard Kouchner a assuré samedi que la France souhaitait avant tout "renforcer ses défenses" au Sahel après la mort de l'otage Michel Germaneau.
Publié le 31/07/2010
Pour les ONG, pas question d'abandonner le Sahel
La mort de Michel Germaneau, bénévole d'une petite organisation, met en avant les risques encourus par les expatriés dans le secteur menacé par Aqmi. Alors qu'une crise alimentaire fait notamment rage au Niger, la plupart des associations n'ont cependant pas l'intention de se laisser intimider.
Publié le 27/07/2010
Mort de Germaneau : "le contexte n'était pas favorable à des négociations"
<b> Interview -</b> Mathieu Guidère, spécialiste des mouvements islamistes, explique à TF1 News qu'en l'absence de pourparlers, le sort de l'otage français était scellé d'avance.
Publié le 26/07/2010
Raid contre Al-Qaïda : des représailles en Mauritanie ?
Après l'attaque mauritano-française de jeudi dernier contre le camp d'Al-Qaïda au Maghreb islamique où Paris espérait trouver Michel Germaneau, des observateurs craignent que les islamistes ne se vengent contre des cibles mauritaniennes.
Publié le 26/07/2010
Michel Germaneau : un solitaire qui voulait aider
Michel Germaneau, 78 ans, enlevé au Niger et mort aux mains d'Al-Qaïda au Maghreb islamique, était un ingénieur à la retraite, sans conjoint ni enfant, engagé dans l'action humanitaire.
Publié le 25/07/2010
"Nous avons exécuté l'otage français"
Selon la chaîne Al Jazeera, Al Qaïda au Maghreb islamique a annoncé avoir tué Michel Germaneau en réponse à l'opération militaire menée contre ses membres au Mali avec l'appui de l'armée française. L'Elysée ne confirme pas.
Publié le 25/07/2010
Sans nouvelles de l'otage français au Mali
La confusion règne au Mali : la traque des groupes islamistes a-t-elle pris fin, se poursuit-elle ? Pas de nouvelles en tout cas sur le sort de l'otage français détenu par les activistes d'Al Qaïda au Maghreb islamique. Et l'ultimatum des ravisseurs prend fin lundi.
Publié le 24/07/2010
"Les groupes d'Al-Qaïda au Sahel sont très autonomes"
<b> Interview -</b> L'enlèvement de Pierre Camatte au Mali a été revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique. Dominique Thomas, spécialiste des mouvements islamistes, décrypte sur TF1 News le fonctionnement de l'organisation.
Publié le 08/12/2009
Qui est Al-Qaïda au Maghreb ?
Al-Qaïda au Maghreb islamique a revendiqué l?exécution de Michel Germaneau. Enquête sur ce groupe qui sévit depuis 2007.
Publié le 26/07/2010
Michel Germaneau exécuté par Al-Qaïda
Michel Germaneau a été exécuté par ses ravisseurs. Ils revendiquent cette exécution en représailles à l'opération menée contre l'une de ses bases. Mais des zones d'ombre subsistent dans cet annonce.
Publié le 26/07/2010
Marcoussis en deuil après la mort de Michel Germaneau
A Marcoussis, ville où résidait Michel Germaneau, l?émotion était vive ce lundi après l?annonce de sa mort.
Publié le 26/07/2010
Décès de Michel Germaneau : l?histoire d?un drame
Après l?exécution de Michel Germaneau, la pertinence de l?opération mauritanienne au Mali, avec le soutien de la France, est remise en question.
Publié le 26/07/2010
"Nous sommes face à un groupe totalement déterminé, menant une guerre sainte et qui avait refusé par des moyens directs ou indirects d'engager tout dialogue avec nous", a souligné le ministre de la Défense. Il a évoqué un groupe de "150 hommes il y a quelques années", "qui aujourd'hui représente 450 à 500 hommes, qui sont disséminés sur toute la bande sahélienne et qui sont actifs et déterminés pour faire la guerre contre l'Occident". Face à ce groupe, le dialogue a été dès le départ impossible : "On annonçait la mort de Michel Germaneau à travers un ultimatum (lancé le 11 juillet) sans qu'il y ait la moindre discussion", a déclaré Hervé Morin sur France Inter. "Nous n'avons jamais eu de revendications précises. Ils ont même refusé toute discussion pour permettre l'acheminement de médicaments dont Michel Germaneau avait besoin pour ses problèmes cardiaques".
"Une décision collective"
Devant cette impossibilité de négocier, et devant le danger encouru par l'otage français, la décision d'agir a été "collective", insiste Hervé Morin, soulignant qu'elle a engagé "le président de la République et le gouvernement dans son ensemble". Pour autant, le raid qui a abouti à la mort de six militants islamistes (un septième étant décédé par la suite de ses blessures) et s'est déroulée très loin en territoire malien, n'a pas été lancée à l'initiative de la France et n'avait pas pour but principal de libérer l'otage, réaffirme le ministre de la Défense. "Les Mauritaniens étaient informés d'une attaque d'environ 150 combattants d'Al-Qaïda qui se regroupaient au Mali (...). Dans le cadre de cette action préventive, nous avions décidé d'apporter notre concours, sur une partie de leur opération, qui était d'intervenir sur un camp. On pouvait avoir l'espoir que Michel Germaneau soit dans ce camp, compte tenu de son caractère stratégique".
Espoir déçu : si l'attaque du camp des islamistes a permis la saisie d'armes et de matériel, aucune trace de l'otage français n'a pu être retrouvée jusqu'à l'annonce de sa mort, dimanche soir, par un communiqué de ses ravisseurs. Mais cette ultime tentative pourrait encore avoir des conséquences, même après la disparition de l'otage lui-même. Et des experts redoutent désormais des représailles d'Al-Qaïda au Maghreb islamique. Si, estiment-ils, les risques encourus par les deux otages espagnols qui restent détenus au Mali par l'Aqmi sont moindres, l'unité de la branche maghrébine d'Al-Qaïda qui les détient n'ayant pas du tout la même "inspiration" que celle qui a exécuté Michel Germaneau, "ils ne manqueront pas d'effectuer des représailles contre la Mauritanie, où du moins de le tenter", souligne Mohamed Fall Ould Oumère, politologue mauritanien et directeur du journal La Tribune à Nouakchott. "Il faut redoubler de vigilance", ajoute-t-il, en soulignant que l'Aqmi "a énormément de moyens et des cellules en Mauritanie". Et il rappelle que cette organisation a "déjà tout fait" dans son pays : "attaques de l'armée, opérations kamikaze, enlèvements d'étrangers".
La mort de l'otage français semble aussi conforter les autorités espagnoles dans leur approche non-militaire pour parvenir à la libération des deux coopérants espagnols toujours retenus par l'Aqmi. L'Espagne a déjà obtenu en mars la libération d'une autre prisonnière de l'Aqmi, Alicia Gamez, et, dans un autre registre, la fin heureuse de la prise d'otage du bateau de pêche Alakrana par des pirates au large de la Somalie, en novembre 2009. "Les faits parlent d'eux-mêmes, il n'y a jamais eu d'opération militaire espagnole pour tenter de les faire libérer", souligne-t-on du côté du gouvernement espagnol.
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