Archives : dans le désert du Niger © TF1/LCI
- Mali : le point sur la traque de l'Aqmi - 01 min 20 s
- Otages français : la sécurité en cause - 01 min 53 s
Areva et la Chine: la récolte s'annonce bonne
A l'occasion de la visite du président chinois en France cette semaine, Areva devrait signer un bon nombre de contrats juteux, annonce mardi le journal Les Echos.
Publié le 02/11/2010
Et si Aqmi exigeait le départ d'Areva du Niger ?
<b> Analyse -</b> Que se passerait-il si la branche maghrébine d'Al-Qaïda demandait au groupe français de quitter le Niger, sous peine de nouvelles actions ? Les réponses de Liseron Boudoul, qui revient de Niamey.
Publié le 07/10/2010
Sahel : Al-Qaïda diffuse une image des otages français en vie
L'image fixe diffusée jeudi par Al-Jazira montre les sept employés d'Areva et de Vinci, dont les cinq Français. Un "signe encourageant" pour Paris. En parallèle, un forum internet lié à Aqmi a diffusé des enregistrements sonores.
Publié le 30/09/2010
Ces entreprises qui protègent les expatriés français
<b> Enquête -</b> L'enlèvement des employés d'Areva et de Vinci au Niger met en lumière les difficultés pour les sociétés françaises d'assurer la sécurité de leur personnel dans les zones dangereuses. Elles délèguent souvent le dossier à des entreprises spécialisées dans le domaine.
Publié le 28/09/2010
Al-Qaïda revendique le rapt des cinq Français, l'armée déployée
La branche maghrébine d'Al-Qaïda a revendiqué mardi l'enlèvement de cinq Français, capturés la semaine dernière au Niger. Ils seraient vraisemblablement séquestrés dans le nord du Mali. L'armée française tente depuis plusieurs jours de les localiser.
Publié le 22/09/2010
L'Aqmi revendique l'enlèvement de Français au Niger
Al-Qaïda au maghreb islamique a revendiqué l'enlèvement de Français au Niger, a indiqué mardi soir la chaîne de télévision Al-Jazira. Par ailleurs, des commandos français ont été déployés au Burkina Faso, pays voisin du Mali et du Niger.
Publié le 21/09/2010
Pour le Niger, les otages sont bien aux mains d'Al-Qaïda
Selon le gouvernement nigérien, les cinq Français et deux Africains ont bien été enlevés par des ravisseurs "affiliés" au groupe de l'islamiste Abou Zeid, "lui-même en lien avec la nébuleuse Al-Qaïda".
Publié le 21/09/2010
Aqmi accuse la Mauritanie d'être un "agent de la France"
Alors que la France intensifie ses recherches des sept otages enlevés le 16 septembre au Niger et que l'armée mauritanienne traque des unités d'Aqmi dans le nord du Mali, le groupe terroriste dénonce les dégâts collatéraux des opérations militaires sur les populations civiles.
Publié le 21/09/2010
Niger : "On peut s'attendre à une revendication pour la fin de semaine"
<b> Décryptage -</b> Mathieu Guidère, spécialiste des mouvements islamistes, détaille à TF1 News le circuit habituel de transmission des otages entre le commando et les chefs de la mouvance d'Al-Qaïda au Maghreb islamique.
Publié le 20/09/2010
Niger/Mali : l'armée française cherche à localiser les otages
Paris a dépêché à Niamey des militaires et des avions pour tenter de localiser les Français enlevés au Niger et probablement emmenés au Mali.
Publié le 20/09/2010
"La France fera tout pour retrouver ses otages"
Au lendemain de violents combats entre l'armée mauritanienne et l'Aqmi, on reste sans nouvelle des cinq Français qui seraient retenus au nord du Mali. Le porte-parole du gouvernement assure que "la France fera tout pour retrouver ses otages".
Publié le 19/09/2010
Sahel : les Français évacuent la "zone rouge"
Les expatriés français travaillant dans cette zone à cheval entre Niger, Mali et Mauritanie, où ont eu lieu les enlèvements de sept employés d'Areva et Satom, filiale de Vinci, doivent quitter le secteur pour Niamey. Les otages auraient pour leur part été emmenés au Mali.
Publié le 18/09/2010
Alors que l'armée mauritanienne a fait intervenir un avion dimanche dans le nord du Mali pour cibler des unités Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), on reste sans nouvelle des cinq Français et des deux Africains enlevés jeudi au Niger.
La France, qui soupçonne Aqmi d'avoir commandité le rapt, a assuré que les combats opposant l'armée mauritanienne à Aqmi au Mali étaient "indépendants de l'enlèvement des employés du groupe français Areva" sur le site d'extraction d'uranium d'Arlit (Niger). Et, de son côté, Paris a commencé à investir le terrain en déployant des avions militaires de reconnaissance qui survolent plusieurs pays du Sahel. Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, a assuré dimanche que la France apportait un "soutien technique" aux autorités nigériennes pour tenter de retrouver les otages, sans pour autant être "engagée sur le terrain". Du côté de la junte au pouvoir au Niger, on laisse entendre que ce soutien est bien plus appuyé : "Après ce qui s'est passé à Arlit, nous avons donné notre consentement à la France pour qu'elle déploie des avions et du personnel sur notre sol, afin de trouver les otages et de les libérer", indique une source sous couvert de l'anonymat, ajoutant qu'une centaine de spécialistes français de l'antiterrorisme sont arrivés à Niamey à bord de plusieurs appareils de reconnaissance. des sources sécuritaires et diplomatiques au Sahel assurent pour leur part que la France a installé à Niamey "une base opérationnelle" de 80 militaires, et qu'ils ont à leur disposition des avions de reconnaissance de type Breguet-Atlantique. Mais sur ce point, silence radio au ministère français de la Défense.
Areva contre le gouvernement nigérien
Quant aux otages, certaines sources sécuritaires de la région affirment qu'il se trouveraient à présent dans une zone montagneuse du nord-est du Mali. Une information qui n'a pas été confirmée par les autorités françaises. Quoiqu'il en soit, la France "fera tout pour retrouver ses otages" enlevés au Niger, a déclaré dimanche Luc Chatel, interrogé sur la possibilité d'une "action militaire" en vue de leur libération. Mais au-delà des déclarations gouvernementales, la polémique sur les mesures de sécurité prises par Areva pour protéger ses employés expatriés dans la région commençait à enfler dimanche soir. Une porte-parole du groupe a affirmé que les 150 agents chargés de la sécurité du personnel d'Areva n'étaient pas armés, la sécurité devant être assurée par des militaires et gendarmes nigériens. La porte-parole avait précisé que cette disposition relevait d'un accord avec le gouvernement nigérien, qui assurait la présence à Arlit de 350 gendarmes et militaires armés et qui pratiquaient rondes et patrouilles pour la protection du site où logeaient les expatriés.
Du côté des autorités nigériennes, on se défend : le groupe Areva avait choisi de confier la sécurité de son personnel à Arlit (nord du Niger) à "des agents privés pas armés" plutôt qu'aux militaires, a affirmé dimanche le porte-parole du gouvernement nigérien. "Qu'Areva ne rejette pas la responsabilité sur le gouvernement", a lancé le porte-parole. "Si les ravisseurs ont pu opérer avec cette facilité, c'est parce que, entre autres, la sécurité du personnel était assurée par des agents privés qui n'étaient pas armés", a-t-il estimé.
Du côté de l'offensive mauritanienne, des témoins au Mali ont affirmé qu'au moins deux femmes avaient été tuées et quatre hommes grièvement blessés lors d'un raid mené par un avion militaire mauritanien, au nord-ouest de Tombouctou (nord du Mali). Une information confirmée à l'hôpital de Tombouctou, où un membre du personnel a précisé qu'une des femmes était "très jeune". Une source sécuritaire malienne a parlé de "bavure" de l'armée mauritanienne, qui a formellement démenti cibler des civils.
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Areva et la Chine: la récolte s'annonce bonne
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