Vincent Delory (g) et Antoine De Léocour (d, ici avec sa compagne) , les deux jeunes Français tués au Niger © La Voix du Nord
- Niger : les deux otages choisis au hasard - 01 min 14 s
Recueillement et solennité aux obsèques des deux otages tués
Les obsèques d'Antoine De Léocour et Vincent Delory, enlevés le 7 janvier au Niger et retrouvés morts le lendemain au Mali, se sont déroulées lundi en présence de Nicolas Sarkozy en l'église Notre-Dame de Linselles (Nord).
Publié le 17/01/2011
Dernier hommage à Antoine et Vincent, tués au Mali
Les funérailles des deux jeunes Français, enlevés au Niger avant de trouver la mort lors de combats à la frontière malienne, ont lieu en ce moment à Linselles, leur commune d'origine, en présence de Nicolas Sarkozy.
Publié le 17/01/2011
Otages tués : une marche silencieuse avant les obsèques
Une marche silencieuse à laquelle ont participé 2000 personnes s'est déroulée dimanche après-midi à Linselles, à l'initiative des amis de Vincent Delory et Antoine De Léocour. Leurs obsèques auront lieu lundi en présence de Nicolas Sarkozy et de Martine Aubry.
Publié le 16/01/2011
Une marche en hommage aux Français tués au Niger
Une marche silencieuse à laquelle ont participé des centaines de personnes s'est déroulée dimanche après-midi à Linselles, à l'initiative des amis de Vincent Delory et Antoine De Léocour. Leurs obsèques auront lieu lundi en présence de Nicolas Sarkozy et de Martine Aubry.
Publié le 16/01/2011
Niger : l'un des deux otages tué par le raid, selon Aqmi
Al-Qaïda au Maghreb islamique a affirmé qu'un des deux otages français a été tué au Mali par les frappes aériennes françaises et que l'autre avait été exécuté par Aqmi, selon un communiqué rapporté samedi par le service américain de surveillance des sites islamistes SITE.
Publié le 15/01/2011
Français tués au Niger : Aqmi revendique le rapt
Dans un enregistrement audio diffusé ce jeudi par Al-Jazira, Al-Qaïda au Maghreb islamique affirme ques les deux hommes ont été tués lors de l'assaut des forces spéciales françaises pour les libérer. Aqmi parle également de deux soldats français tués.
Publié le 13/01/2011
Des doutes sur l'autopsie des corps des Français tués au Niger
L'autopsie des corps des deux Français tués samedi au cours d'une intervention armée française contre des islamistes qui les avaient enlevés au Niger laisse un doute sur la version livrée par Paris imputant leur exécution aux ravisseurs.
Publié le 13/01/2011
Niger : un otage tué à bout portant, l'autre mort par brûlure
Une source policière a révélé mercredi soir les 1ers résultats de l'autopsie réalisée après le rapatriement en France des corps des 2 Français tués samedi après leur enlèvement au Niger. Des zones d'ombres subsistent sur l'intervention militaire française.
Publié le 12/01/2011
Premières dissensions franco-nigériennes
Contrairement à la version française, le gouvernement nigérien affirme ne détenir aucun des deux ravisseurs capturés après l'enlèvement des deux Français, dont les corps ont été rapatriés mercredi à Paris.
Publié le 12/01/2011
Au Niger, Juppé accuse Aqmi
Le ministre de la Défense est arrivé à Niamey lundi en milieu d'après-midi pour rencontrer les autorités nigériennes et la communauté française. Il a affirmé qu'Al-Qaïda au Maghreb islamique était à l'origine du rapt des deux jeunes Français.
Publié le 10/01/2011
Otages au Niger : "la France est en guerre avec les terroristes dans cette région"
Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Ecologie a défendu sur France 2 l'action du gouvernement au Niger pour tenter de libérer les deux Français.
Publié le 13/01/2011
Otages tués au Niger : le scénario se précise
Aqmi a revendiqué jeudi l'enlèvement des deux jeunes Français tués le week-end dernier au Niger. Sur les conditions de leur mort, le procureur de la République de Paris a livré les premiers éléments de l'enquête.
Publié le 13/01/2011
Selon les informations de TF1 News, ces résultats confirment qu'Antoine de Léocour a bien été tué d'une balle dans la tête tirée par un fusil AK47 de type Kalachnikov, à bout touchant. Pour Vincent Delory, l'autopsie a confirmé que son corps était en grande partie carbonisé. Surtout, après une seconde série d'analyses, elle a démontré qu'il contenait cinq éclats de métal indéterminé et deux morceaux de balles de Kalachnikov. Dans un premier temps, les médecins estimaient disposer de trop peu d'indications sur la scène de crime pour rendre un avis définitif sur la présence ou non de balles.
Analyses complémentaires
Depuis le début de la semaine, l'incertitude règne sur la cause exacte de la mort de Vincent Delory. A-t-il été exécuté par les terroristes, comme le pense le gouvernement français, ou a-t-il été la victime collatérale d'un missile tiré par un appareil français lors de l'intervention militaire ? Certaines sources indiquent que ce missile aurait alors touché une voiture des ravisseurs, faisant exploser le réservoir.
Mais le fait que des morceaux de kalachnikov ont bien été retrouvés dans la dépouille tendrait à valider la théorie de l'exécution (ce fusil d'assaut est en effet utilisé par les militants d'Aqmi, alors que l'armée française utilise des Famas), suivie, au moment de l'attaque, par une explosion du véhicule où se trouvait le corps. En fin d'après-midi, Jean-Claude Marin, le procureur de Paris, qui a confirmé nos informations lors d'une conférence de presse, s'est néanmoins encore voulu très prudent sur la cause effective du décès, dû selon lui "soit aux suites des brûlures, soit aux impacts des munitions". Des analyses complémentaires devraient affiner les deux hypothèses.
De son côté, s'appuyant sur des constatations faites au Niger avant le rapatriement en France des deux corps et non sur l'autopsie en elle-même, le ministère de la Défense avait indiqué jeudi matin que les corps des deux otages "portaient des traces de balles" et "étaient entravés" lorsqu'ils ont été retrouvés. Une reconstitution de l'enlèvement a été organisée dans la soirée dans la capitale nigérienne, sous la conduite du procureur de Niamey et en présence du chef de la section antiterroriste du parquet de Paris.
| "Choisis au hasard" |
Lors de sa conférence de presse, Jean-Claude Marin a donné ou confirmé des détails sur les circonstances du drame, désormais éclaircies grâce aux témoignages recueillis sur place par les enquêteurs français. Il a indiqué que les deux Français avaient été choisis "au hasard", "car ils étaient assis à la première table près de la porte d'entrée". Il a souligné que les ravisseurs, dont certains parlaient parfaitement le français, étaient probablement des touaregs liés à Aqmi. |
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