Juppé admet que Paris a "sous-estimé" la crise tunisienne

Par TF1 News, le 17 janvier 2011 à 15h51 , mis à jour le 17 janvier 2011 à 17h11

Dossier : Transition démocratique en Tunisie

Alors que l'opposition, PS et Verts en tête, concentre ses flèches sur l'attitude du gouvernement à l'égard de la Tunisie, Alain Juppé reconnaît des erreurs d'appréciation à l'égard d'un pays au "régime policier", "dictatorial". Avant lui, Henri Guaino, avait concédé tout au plus des maladresses.

Avec l'élan de sympathie suscité par la Révolution tunisienne du jasmin, les critiques de l'opposition redoublent en France contre la diplomatie française. Et le gouvernement concède pour la première fois des erreurs. "Tous les pays, disons occidentaux au sens large du terme, européens et américains, ont considéré que la Tunisie était un pays stable politiquement, qui se développait économiquement, où le statut de la femme s'améliorait, où des classes moyennes émergeaient, où un effort important a été fait du point de vue de l'éducation", a ainsi analysé lundi le ministre de la Défense, Alain Juppé, en marge de ses voeux à la presse. "Sans doute avons-nous, les uns et les autres, sous-estimé le degré d'exaspération de l'opinion publique face à un régime policier" et "dictatorial".
  • Paris a bloqué du matériel de maintien de l'ordre destiné à Ben Ali

    Selon François Baroin, cette commande de gilets pare-balle et de grenades lacrymogènes faite directement par Ben Ali, le président déchu, a été interceptée par les douanes françaises. Le matériel est actuellement bloqué à Roissy.

    Publié le 19/01/2011 Paris a bloqué du matériel de maintien de l'ordre destiné à Ben Ali
  • Contesté, le gouvernement tunisien tente de sauver la mise

    le président tunisien par intérim et le Premier ministre ont démissionné du RCD, le parti du président déchu. Une tentative pour endiguer la colère que suscite la composition du gouvernement, jugé trop proche de l'ancien pouvoir.

    Publié le 18/01/2011 Contesté, le gouvernement tunisien tente de sauver la mise
  • Contesté dans la rue, le gouvernement tunisien vacille déjà

    Le Forum démocratique pour le travail et les liberté (FDLT) a annoncé mardi la suspension de sa participation dans le gouvernement d'union nationale, peu après le départ de 3 ministres issus de la centrale syndicale. L'opposant tunisien Moustafa Ben Jaafar a lui aussi démissionné.

    Publié le 18/01/2011 Contesté dans la rue, le gouvernement tunisien vacille déjà
  • Tunisie : "scandalisée", Alliot-Marie contre-attaque

    La ministre des Affaires étrangères, vivement critiquée pour avoir offert la semaine dernière une coopération policière de la France à la Tunisie, a déclaré mardi être "scandalisée par le fait que certains aient voulu déformer (ses) propos".

    Publié le 18/01/2011 Tunisie : "scandalisée", Alliot-Marie contre-attaque
  • Tunisie : la "vieille garde" a-t-elle "les mains propres" ?

    C'est ce qu'affirme le Premier ministre tunisien au lendemain de la formation du gouvernement de transition, dans lequel les postes-clés sont occupés par des anciens ministres de l'ère Ben Ali. Mais des Tunisiens s'irritent. Une manifestation a été violemment dispersée mardi matin.

    Publié le 18/01/2011 Tunisie : la "vieille garde" a-t-elle "les mains propres" ?
  • Tunisie : le nouveau gouvernement vivement contesté dans la rue

    Outre Tunis, où un défilé d'un millier de personnes a été dispersé ce mardi matin, de nombreuses manifestations ont lieu en province contre la présence d'anciens ministres de Ben Ali dans la nouvelle équipe.

    Publié le 18/01/2011 Tunisie : le nouveau gouvernement vivement contesté dans la rue
  • Tunisie : la presse condamne le "cynisme" de la France

    "En trois jours, 'notre ami' Ben Ali est devenu notre meilleur ennemi", ironise l'Est Républicain, pendant que l'Humanité fustige "le long silence complice avec Ben Ali". D'autres éditorialistes voient dans cet épisode une "preuve de la faillite de la Françafrique".

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  • Ghannouchi forme l'Union nationale et libère les prisonniers politiques

    Comme prévu, le dernier Premier ministre de l'ère Ben Ali, reconduit dans ses fonctions par le président par intérim, a nommé trois leaders de l'opposition dans son gouvernement. Huit ministres de Ben Ali conservent leur poste.

    Publié le 17/01/2011 Ghannouchi forme l'Union nationale et libère les prisonniers politiques
  • La vie reprend à Tunis, manifestation contre le RCD

    Alors que l'armée patrouille toujours dans les rues de la capitale tunisienne et que les commerces rouvrent timidement, une petite manifestation contre le parti au pouvoir a eu lieu lundi matin. Elle a été dispersée par la police avec des canons à eau.

    Publié le 17/01/2011 La vie reprend à Tunis, manifestation contre le RCD
  • Tunisie : la garde présidentielle plaide non-coupable

    Depuis plusieurs jours, des rumeurs insistantes accusent l'ex-garde prétorienne de Ben Ali d'orchestrer une campagne de terreur pour favoriser le retour du président déchu. Ses membres s'en défendent, et affirment coopérer avec les forces de sécurité du régime de transition.

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  • Les biens de Ben Ali sous surveillance en France

    Ben Ali est soupçonné d'avoir fui de Tunisie avec 1,5 tonne d'or. Mais sa famille possède aussi des biens importants hors de Tunisie. François Baroin a réaffirmé lundi que la France est "à la disposition des autorités tunisiennes" pour examiner le sort de ses biens immobiliers acquis en France.

    Publié le 17/01/2011 Les biens de Ben Ali sous surveillance en France
  • La vie revient à Tunis... timidement

    Dans Tunis où patrouillent les "comités de vigilance" et où l'armée traque des éléments fidèles à Ben Ali accusés de semer le chaos, quelques commerces ont rouvert lundi matin. Une manifestation contre le parti au pouvoir a eu lieu.

    Publié le 17/01/2011 La vie revient à Tunis... timidement
  • Tunisie: la capitale sous haute tension

    L'armée tunisienne a donné dimanche l'assaut au palais présidentiel situé dans l'ancienne cité antique, dans lequel sont retranchés des éléments de la garde présidentielle. A Tunis, les tirs ont cessé grâce au couvre-feu instauré en fin de journée.

    Publié le 16/01/2011 Tunisie: la capitale sous haute tension
  • Fin des échanges de tirs à Tunis, 2 francs tireurs abattus

    Les échanges de tirs qui ont fait rage dimanche après-midi dans Tunis entre miliciens armés et policiers ont totalement cessé vers 18 heures, en raison de l'entrée en vigueur d'un couvre-feu.

    Publié le 16/01/2011 Fin des échanges de tirs à Tunis, 2 francs tireurs abattus
  • Un neveu et l'ex-chef de la sécurité de Ben Ali arrêtés

    Imed Trabelsi, le neveu de l'épouse de l'ex-président, a été poignardé dès vendredi. Dimanche, ce sont un neveu et l'ex-chef de la sécurité du président déchu qui ont été arrêtés. La traque ne fait que commencer.

    Publié le 16/01/2011 Un neveu et l'ex-chef de la sécurité de Ben Ali arrêtés
  • Tracfin lance la chasse aux biens tunisiens suspects

    Après une période de silence embarrassé, la France est soucieuse de donner des gages à la Tunisie. Elle se dit prête à "répondre sans délai à toute demande sur des avoirs tunisiens en France". Toute opération suspecte sur des comptes des proches de Ben Ali pourra être bloquée.

    Publié le 16/01/2011 Tracfin lance la chasse aux biens tunisiens suspects
  • Tunisie : Sarkozy et MAM se justifient

    Alors que le long silence du chef de l'Etat sur la Tunisie a été plusieurs fois souligné à gauche, l'UMP plaide la prudence face au risque de favoriser l'émergence de fractions radicales dans ce pays. "Je ne pense pas que la France ait réagi lentement", argumente pour sa part Michèle Alliot-Marie.

    Publié le 16/01/2011 Tunisie : Sarkozy et MAM se justifient
  • L'avenir de la Tunisie en questions

    La Tunisie évitera-t-elle l'anarchie ? Quel est le rôle des partisans du président déchu Ben Ali ? Qui dirige vraiment le pays ? A quand le prochain gouvernement ?

    Publié le 16/01/2011 L'avenir de la Tunisie en questions
  • Premier jour d'exil pour Ben Ali, ses proches "vont quitter" la France

    L'ex-président tunisien, qui a fui sous la pression de la rue, s'est réfugié en Arabie saoudite, un séjour entouré de discrétion. Des proches, qui séjournaient à l'hôtel du parc Eurodisney, "n'ont pas vocation" à rester en France, selon Paris.

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  • Tunisie : l'essentiel des retours de touristes français assuré dimanche

    Le retour des touristes français bloqués en Tunisie a débuté samedi et va s'accélérer dimanche avec l'affrètement de 12 avions supplémentaires par les voyagistes.

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  • Tunisie : le chaos après la "Révolution du jasmin"

    Un calme tendu émaillé de pillages... Après une nuit de destruction et de pillages, la police a isolé samedi le coeur de Tunis. Mais les pillages se poursuivaient et dans la psychose des milices, les habitants s'organisent pour assurer leur sécurité.

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  • Tunisie : Paris apporte pour la 1re fois son soutien à la révolution

    Appelant à des élections libres et décidant de "bloquer les mouvements financiers suspects" autour des avoirs tunisiens en France, Paris a rompu samedi avec son langage d'extrême prudence depuis le début de la crise en Tunisie. Un long "silence complice", selon la gauche.

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  • Ben Ali en Arabie saoudite

    L'ancien président tunisien Zine el Abidine ben Ali et sa famille sont arrivés en Arabie saoudite, où ils resteront pour une durée indéterminée, ont confirmé aux premières heures de samedi les autorités saoudiennes.

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  • Exclusif : "Tunisie : J'étais en prison, j'entre au gouvernement"

    <b> Interview TF1 News -</b> Quelques minutes après sa nomination, TF1 News a pu joindre lundi soir Slim Amamou, le nouveau secrétaire d'Etat tunisien à la Jeunesse et aux Sports. Ce blogueur se trouvait encore dans les geôles de Ben Ali la semaine dernière.

    Publié le 17/01/2011 Exclusif : "Tunisie : J'étais en prison, j'entre au gouvernement"
  • Les relations entre Mam et la Tunisie risquent d'être bizarres, selon Hamon

    Le porte-parole du parti socialiste a estimé que les relations entre la ministre des affaires étrangères et le futur pouvoir tunisien risquaient d'être étranges après les propos tenus par Michèle Alliot-Marie et qui sont au coeur de la polémique depuis quelques jours.

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  • Le début de Mea culpa d'Alain Juppé

    Le ministre de la Défense a concédé lundi que la France, mais avec elle beaucoup d'autres pays, avait sous-estimé "l'exaspération du peuple tunisien face à un régime policier".

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    Au delà des touristes, 25.000 Français vivent en Tunisie. Les journalistes de TF1 ont rencontré des expatriés qui ont décidé de quitter le pays, par peur de l'insécurité.

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    La Constitution prévoit des élections dans les soixante jours, mais divers politiques estiment qu'elles ne pourront pas se tenir avant plusieurs mois. Le point sur place avec Anne-Claire Coudray.

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    La nervosité et la peur restent palpable à Tunis deux jours après le renversement du pouvoir. Les pillages et les exactions se poursuivent parfois en pleine rue et des comités de vigiles ont été mis en place par les habitants.

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    Les touristes français présents en Tunisie se terrent pour échapper aux violences. Il est fortement déconseillé de sortir des hôtels, bien gardés.

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  • Tunisie-France, retour sur des décennies d?amitié

    Avant de devenir persona non grata vendredi, l'ex président Ben Ali a toujours été soutenu par les pays occidentaux, notamment la France qui voyait en lui un rempart contre l'islamisme. Retour sur les liens qui unissaient Paris et Tunis depuis 23 ans.

    Publié le 15/01/2011 Tunisie-France, retour sur des décennies d’amitié
Plus d'infos

"Régime policier", "dictatorial" : des propos forts, et inédits de la part d'un membre du gouvernement français. Avant Alain Juppé, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, avait concédé tout au plus des maladresses, rejetant les critiques sur la gestion de la crise tunisienne par la France. "Qu'auriez-vous voulu que le gouvernement fît", s'est-il interrogé sur RTL. "Ça n'est pas à la France d'être le gendarme de la Méditerranée. Qu'il y ait pu avoir des maladresses ou des incompréhensions, après tout cela est possible mais ce n'est pas le sujet. La question est de savoir ce que la France devait faire. Imaginez que la France intervienne dans les affaires intérieures d'un ancien protectorat. Qu'aurait-on dit ?", a-t-il poursuivi.

MAM et le "savoir-faire" français

Mais c'est surtout Michèle Alliot-Marie qui a concentré le feu des critiques de l'opposition. Elle se voit reprocher des propos controversés à l'Assemblée nationale le 11 janvier, dans lesquelles elle proposait le "savoir-faire" français à la Tunisie pour le maintien de l'ordre et la gestion de manifestations. La ministre a expliqué avoir voulu contribuer à mettre fin à la répression : "il y avait des tirs à balles réelles, des morts. Pour que de telles situations ne se reproduisent pas dans l'avenir, j'ai donc dit que nous étions prêts à aider à former les forces de l'ordre tunisiennes, comme nous le faisons pour d'autres pays, au maintien de l'ordre en veillant à la préservation des vies", a-t-elle dit au Journal du dimanche.

L'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal n'en a pas moins qualifié son propos de "scandaleux", "venant en soutien d'une dictature". Une "grave faute", a abondé l'ancien Premier ministre Laurent Fabius, l'accusant d'"insensibilité". L'ancien ministre Pierre Moscovici a dit avoir eu "honte de notre diplomatie". La secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Duflot a estimé qu'elle "devrait s'excuser auprès des Tunisiens". Même dans la majorité, le centriste Hervé Morin a pris ses distances avec les déclarations de la chef de la diplomatie.

Certains experts et hommes politiques relativisent néanmoins la faute de la diplomatie française. Du socialiste François Mitterrand à Nicolas Sarkozy, la France a soutenu Ben Ali, considéré comme un "rempart" contre l'islamisme. Philippe Moreau-Defarges, de l'Institut français des relations internationales (IFRI), juge "excessives" les critiques, même si la proposition de Michèle Alliot-Marie pouvait sembler maladroite : "Lorsqu'un gouvernement malgré tout ami est plus ou moins en difficulté, on ne tire pas sur une ambulance. Le gouvernement français aurait pu être plus habile mais je ne condamnerais pas sa prudence". Pour l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, "la leçon à tirer, c'est d'abord que nous ne devons pas être aveuglés par nos propres peurs, notamment la peur de la contagion islamiste".

Par TF1 News le 17 janvier 2011 à 15:51
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45 Commentaires

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  • sambrest, le 18/01/2011 à 14h09

    Bravo à vous de l'admettre Monsieur Juppé!

  • kilian0611, le 18/01/2011 à 11h42

    C'est quoi le rapport avec le FN ????

  • baron_von_bubba, le 17/01/2011 à 20h50

    Acclamé par ses partisans, c'est totalement différent, déjà qu'ils n'ont pas de maisons , ni électricité ... je doute qu'ils aient la télé, internet ... pour savoir qu'il est la.

  • baron_von_bubba, le 17/01/2011 à 20h25

    Peu importe un dictateur de moins est toujours une bonne nouvelle, mais pas la peine d'être pessimiste, la révolte est trop jeune et évidement il y en a toujours qui veulent encore plus, les milices qui ne veulent pas arrêter ... après il y aura des élections, et après si hélas c'est les islamistes que voulez vous, mais le niveau de culture est assez élevé pour qu'ils passent aux élections , nous on a le FN, c'est donc difficile de critiquer.

  • didier.belin, le 17/01/2011 à 20h22

    Coincidence historique ou pied de nez de l'histoire, Jean-Claude Duvalier (Bébé Doc) qui a été chassé de force par le peuple haïtien il y a 25 ans est de retour à Haïti acclamé par ce dernier.

  • kikigigi44, le 17/01/2011 à 20h17

    Michèle Alliot-Marie et Alain Juppé, au moins, pour ce qui les concerne on n'a pas sous-estimé leur incompétence !!!!

  • confutatis92, le 17/01/2011 à 20h08

    Exercice difficile: mettez-vous à la place de Ben Ali. Vous payez grassement des politiques qui vous soutiennent pendant plus de 23 ans (du PS à l'UMP), et le jour venu, ces braves gens vous crachent dans la soupe!!!

  • mberle, le 17/01/2011 à 20h08

    Levioloniste06.. De vous rappeller que lors de la revolution iraniene beaucoup ont applaudie au depart du Shah.. alors qu'il demandait sans cesse de l'aide a l'occident pour que des forces militaites viennent a l'aider a se maintenir au pouvoir..et qu'elle erreur pour l'Iran et le Monde se fut de ne pas l'aider..! Alors le mythe de la Revolution et se qu'elle peut apporter de liberateur.. ne doit pas nous aveugler... Et la prudence du gouvernement dans cette affaire est tout a fait justifie.. Car nous ignorons totalement les retonbes de cette Revolte qui a balayee le pouvoir en place.. et avant de crier bravo ! nous serions bien inspires de chercher a comprendre tout les elements ideologique ou religieux qui la sous-tende.

  • bebert59560, le 17/01/2011 à 19h54

    C'est qui le président du gouvernement? soeur Anne?Hilarant n'est-ce pas?

  • criticdailleurs, le 17/01/2011 à 19h49

    Oui mais vous à gauche vous avez Madame Ségosoleil....Donc vous voyez venir les choses avant les autres comme...La prochaine roustedu PS en 2012 par exemple....Ah pardon! celle là tout le monde la vois venir !!!

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