Des casques bleus en Côte d'Ivoire (archives). © TF1/LCI
Côte d'Ivoire : "dernière chance" pour Gbagbo de partir
Alors que des affrontements sont signalés à Abidjan, le président ivoirien reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara a appelé mardi à Abidjan son rival, le chef d'Etat sortant Laurent Gbagbo, à saisir la "dernière chance" offerte par l'Union africaine (UA) pour une "sortie de crise pacifique et honorable".
Publié le 15/03/2011
Les combats s'étendent à Abidjan
Plusieurs témoignages ont fait état lundi de fusillades et d'explosions dans le quartier de Yopougon acquis au président sortant Laurent Gbagbo. 200 000 personnes auraient déjà fui Abobo, le quartier des partisans de Ouattara.
Publié le 14/03/2011
L'UE décide le gel des avoirs du camp Gbagbo
Cette nouvelle sanction a été décidée vendredi face au refus du président sortant de céder le pouvoir à Alassane Ouattara. Pour tenter de dénouer cette crise, une nouvelle médiation africaine est attendue dimanche à Abidjan.
Publié le 14/01/2011
"Gbagbo et Ouattara devraient se retrouver sous l'arbre à palabres"
<b>Interview - </b>Marguerite Abouet, auteur de la BD "Aya de Yopougon", redoute un embrasement de son pays natal. Selon elle, les deux protagonistes devraient renouer avec une tradition ivoirienne qui consiste à régler les conflits en se retrouvant sous l'arbre à palabres.
Publié le 13/01/2011
Côte d'Ivoire : violences meurtrières dans l'Ouest
Selon l'Onu, des affrontements interethniques qui ont lieu depuis plusieurs jours dans la région de Duékoué ont fait au moins 14 morts.
Publié le 06/01/2011
Côte d'Ivoire : "l'Onu devra valider l'option militaire de la Cédéao"
<b> Interview -</b> Dans quels cas et sous quelles conditions les pays africains peuvent-ils intervenir militairement pour déloger Laurent Gbagbo du pouvoir tout en restant dans la légalité ? Les réponses de TF1 News avec Olivier Corten, professeur de droit international.
Publié le 04/01/2011
Côte d'Ivoire : Gbagbo fait un pas, Ouattara refuse
Au lendemain de leur visite à Abidjan, les médiateurs africains ont annoncé que le président sortant consentait à chercher une "issue pacifique" à la crise. Premier effet concret : il doit demander à ses partisans de lever le siège du QG d'Alassane Ouattara.
Publié le 04/01/2011
22.000 Ivoiriens ont fui au Liberia
Alors que la situation politique est toujours bloquée entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) a indiqué ce mercredi que 22.000 Ivoiriens avait fui depuis leur pays depuis le début de la crise.
Publié le 05/01/2011
Côte d'Ivoire : la délicate mission des patrouilles de l'ONU
La tension reste toujours aussi vive en Côte d'Ivoire malgré la présence de l'ONU. Les casques Bleus doivent faire face aux réticences d'une partie de la population.
Publié le 06/01/2011
Ouattara : "je ferai en sorte que Gbagbo vive en Côte d'Ivoire"
C'est l'impasse toujours en Côte d'Ivoire. Les émissaires africains ont proposé mercredi l'amnistie à Laurent Gbabo s'il quittait le pouvoir. De son côté, Alassane Ouattara, qui a reçu la presse, a redemandé la démission de son adversaire.
Publié le 05/01/2011
Côte d'Ivoire : l'insécurité mine Abidjan
Reportage. Depuis un mois, aucune solution n'a encore été trouvée face à la crise politique que traverse le pays. L'impasse de la situation, conduit la capitale au bord de l'asphyxie économique et l'insécurité gagne du terrain.
Publié le 04/01/2011
Côte d'Ivoire : la peur domine dans la capitale
Selon l'Onu, près de 20.000 Ivoiriens auraient fui vers le Libéria. Et pour cause, la peur des violences n'en finit pas de monter en Côte d'Ivoire. Reportage.
Publié le 28/12/2010
- L'Onu va réclamer des renforts
Le chef des opérations de maintien de la paix des Nations unies, Alain Le Roy, a déclaré mercredi à l'AFP qu'il allait demander l'envoi de 1.000 à 2.000 Casques bleus supplémentaires en Côte d'Ivoire, en proie à une grave crise politique. Il a expliqué que la mission de l'ONU dans le pays était confrontée à l'hostilité de plus en plus importante de la population, en raison de fausses informations diffusées selon lui par la télévision publique contrôlée par le président Laurent Gbagbo. M. Le Roy a précisé que ces Casques bleus supplémentaires étaient nécessaires afin de protéger le quartier général d'Alassane Ouattara, président reconnu par la communauté internationale. Une demande en ce sens va être faite au Conseil de sécurité de l'ONU dans les prochains jours, a précisé M. Le Roy. "Il va s'agir d'un chiffre compris entre 1.000 et 2.000" Casques bleus, a-t-il ajouté.
- Amnistie pour Gbagbo ?
Le président sortant ivoirien Laurent Gbagbo bénéficiera d'une "amnistie" s'il quitte le pouvoir pacifiquement, a assuré mercredi à Nairobi le médiateur de l'Union africaine dans la crise ivoirienne, le Premier ministre kényan Raila Odinga.
"Il ne sera pas poursuivi ou persécuté", a déclaré M. Odinga. "Et dans le cas où il déciderait de rester dans le pays, il serait autorisé à vaquer à ses occupations normalement. S'il décidait de partir en exil, il ne sera pas traîné devant la Cour pénale internationale, à condition qu'il accepte de rendre le pouvoir. Son pays lui garantira l'amnistie, ainsi qu'à ses proches", a déclaré M. Odinga.
Le 16 décembre, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno-Ocampo, avait prévenu qu'il engagerait des poursuites contre quiconque serait responsable de violences meurtrières en Côte d'Ivoire.
- Déblocage du QG de Ouattara : le camp de Gbabgo pose des conditions
Mardi, les émissaires africains ont annoncé que Laurent Gbagbo s'était engagé à faire lever le siège de son adversaire par ses partisans. Mercredi, cet engagement n'était pas encore effectif, l'accès à l'hôtel où est retranché Alassane Ouattara étant toujours bloqué. Et pour cause : Alcide Djédjé, le ministre des Affaires étrangères de Laurent Gbagbo, pose désormais des conditions : ce blocus ne sera "levé" que si les ex-rebelles qui s'y trouvent, selon lui, vont à Bouaké, fief de l'ex-rébellion des Forces Nouvelles.
Selon Alcide Djédjé, M. Gbagbo "n'a pas dit" aux émissaires africains venus le voir à Abidjan "qu'il levait le blocus du Golf Hôtel (QG de Ouattara), il a dit qu'il était prêt à étudier les conditions de levée du blocus".
- Ouattara toujours pour une "solution pacifique"
En recevant la presse internationale, Alassane Ouattara, reconnu par la communauté internationale comme le président élu de la Côte d'Ivoire, a répété mercredi préférer une solution pacifique à l'option militaire pour sortir son pays de la crise. Il a souligné qu'une éventuelle intervention militaire pourrait se limiter à "venir chercher Laurent Gbagbo". Mais "je préfère qu'il démissione" et "je prendrai des dispositions pour qu'(il) reste en Côte d'Ivoire".
Alassane Ouattara a également exclu tout risque de guerre civile. "L'intervention militaire ne veut pas dire que la Côte d'Ivoire sera embrasée. Il s'agit, comme ceci a été fait ailleurs en Afrique ou dans d'autres pays, de venir chercher Laurent Gbagbo et le sortir du palais présidentiel (...) Les risques des guerre civile que j'entends n'existent point du tout", a-t-il assuré.
- L'Union africaine appelle à la poursuite de la diplomatie
Le Premier ministre kényan Raila Odinga, émissaire de l'Union africaine (UA) pour résoudre la crise politique en Côte d'Ivoire, a appelé mercredi les organisations régionales à poursuivre leurs efforts diplomatiques et à l'envoi d'une nouvelle mission dans le pays.
- 22.000 réfugiés
Environ 22.000 Ivoiriens ont fui au Liberia depuis le début de la crise dans leur pays, selon une actualisation des chiffres du Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), publiée mercredi. "Le HCR intensifie l'acheminement de l'aide aux désormais 22.000 réfugiés ivoiriens qui ont fui au Libéria à la suite des tensions post-électorales dans leur pays", indique l'organisation. La majorité sont des femmes et des enfants qui viennent principalement de villages situés à l'ouest du pays, entre les villes ivoiriennes de Danané et Guiglo. Selon le HCR, les réfugiés qui fuient leur pays sont toujours "composés de supporters d'Alassane Ouattara et de Laurent Gbagbo". "Ils disent avoir fui durant la nuit et ont marché à travers la brousse pour éviter d'être détectés par les forces de leurs opposants politiques qui contrôlent les territoires dont ils sont originaires", précise le communiqué.
"Ils ont un besoin urgent de nourriture, d'abris et d'eau potable, ce qui fait défaut dans les 23 villages qui les accueillent dans le comté de Nimba", souligne le HCR. Pour pallier ce manque, l'organisation onusienne a mobilisé cette semaine depuis la capitale libérienne Monrovia sept camions qui se sont rendus dans la ville de Sacleapea (près de la frontière) où sera construit le premier camp de réfugiés. "Cinq de ces camions serviront à transporter les produits alimentaires et non alimentaires, tandis que les deux autres seront dédiés au transport de matériel pour la construction du camp", explique le HCR. Un entrepôt pour l'aide humanitaire a également été construit près de Luguato où ont été enregistrés 11.500 réfugiés.
- L'Onuci demande à Gbagbo d'arrêter sa "campagne contre elle"
L'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci) a exigé mercredi "l'arrêt immédiat" de la campagne médiatique à son encontre menée selon elle par le camp de Laurent Gbagbo.
- Un ancien diplomate français accuse Gbagbo de complot contre Ouattara... en 2002
Libération publie ce mercredi le récit de Dominique Pin, ancien premier conseiller à l'ambassade de France à Abidjan entre 2000 et 2002. Cet ex-diplomate affirme que Laurent Gbagbo a mis à profit la rébellion de 2002 dans le nord du pays pour provoquer des exactions contre ses opposants et faire exécuter certains, notamment son prédécesseur au pouvoir, le général Robert Gueï.
Il raconte également avoir alors hébergé à son domicile Alassane Ouattara, que selon lui "les hommes de la présidence voulaient assassiner au prétexte qu'il fallait éliminer tous ceux qui, selon eux, pouvaient être liés aux rebelles". Dominique Pin estime que le gouvernement français de l'époque s'est montré complaisant vis-à-vis de Laurent Gbagbo.
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