Vincent Delory (g) et Antoine De Léocour (d, ici avec sa compagne) , les deux jeunes Français tués au Niger © La Voix du Nord
Mort des otages français au Niger : un membre d'Aqmi raconte
Libération donne des détails sur la traque fatale aux deux Français en s'appuyant sur le témoignage d'un membre d'Aqmi qui n'avait pas pris part à l'enlèvement, mais en a parlé avec un ravisseur. Un otage aurait été exécuté, et l'autre serait mort carbonisé dans l'incendie d'un 4x4.
Publié le 06/01/2012
Niger : l'un des otages est mort brûlé
Le décès de Vincent Delory, un des deux otages enlevés en janvier au Niger, est "à mettre sur le compte des effets thermiques dégagés par un foyer d'incendie" et non d'un "tir direct", a annoncé jeudi le parquet de Paris à la suite des expertises médico-légales.
Publié le 03/02/2011
Otages au Niger : Juppé lève le secret-défense sur certains documents
Le ministre de la Défense a décidé vendredi de déclassifier les documents demandés par le procureur de Paris dans l'enquête sur l'opération militaire du 8 janvier pour tenter de libérer 2 otages français enlevés puis tués au Sahel.
Publié le 21/01/2011
Recueillement et solennité aux obsèques des deux otages tués
Les obsèques d'Antoine De Léocour et Vincent Delory, enlevés le 7 janvier au Niger et retrouvés morts le lendemain au Mali, se sont déroulées lundi en présence de Nicolas Sarkozy en l'église Notre-Dame de Linselles (Nord).
Publié le 17/01/2011
Dernier hommage à Antoine et Vincent, tués au Mali
Les funérailles des deux jeunes Français, enlevés au Niger avant de trouver la mort lors de combats à la frontière malienne, ont lieu en ce moment à Linselles, leur commune d'origine, en présence de Nicolas Sarkozy.
Publié le 17/01/2011
Otages tués : une marche silencieuse avant les obsèques
Une marche silencieuse à laquelle ont participé 2000 personnes s'est déroulée dimanche après-midi à Linselles, à l'initiative des amis de Vincent Delory et Antoine De Léocour. Leurs obsèques auront lieu lundi en présence de Nicolas Sarkozy et de Martine Aubry.
Publié le 16/01/2011
Une marche en hommage aux Français tués au Niger
Une marche silencieuse à laquelle ont participé des centaines de personnes s'est déroulée dimanche après-midi à Linselles, à l'initiative des amis de Vincent Delory et Antoine De Léocour. Leurs obsèques auront lieu lundi en présence de Nicolas Sarkozy et de Martine Aubry.
Publié le 16/01/2011
Niger : l'un des deux otages tué par le raid, selon Aqmi
Al-Qaïda au Maghreb islamique a affirmé qu'un des deux otages français a été tué au Mali par les frappes aériennes françaises et que l'autre avait été exécuté par Aqmi, selon un communiqué rapporté samedi par le service américain de surveillance des sites islamistes SITE.
Publié le 15/01/2011
INFO TF1 News : des débris de balles dans le corps du 2nd Français
Selon nos informations, l'autopsie des deux Français tués au Niger, conduite sous l'autorité du parquet de Paris, a démontré que le corps carbonisé de Vincent Delory contient 5 éclats de métal indéterminé et deux morceaux de balles de kalachnikov. Antoine de Léocour a quant à lui été tué à bout touchant.
Publié le 13/01/2011
Français tués au Niger : Aqmi revendique le rapt
Dans un enregistrement audio diffusé ce jeudi par Al-Jazira, Al-Qaïda au Maghreb islamique affirme ques les deux hommes ont été tués lors de l'assaut des forces spéciales françaises pour les libérer. Aqmi parle également de deux soldats français tués.
Publié le 13/01/2011
Niger : seul un otage tué par balles avec certitude
L'autopsie des deux corps, conduite sous l'autorité du parquet de Paris, a certifié qu'Antoine de Léocour a bien été tué d'une balle dans la tête. En revanche, concernant Vincent Delory, dont le corps a été en grande partie carbonisé, les résultats de l'examen se contentent d'indiquer la présence d'impacts de métal.
Publié le 13/01/2011
Premières dissensions franco-nigériennes
Contrairement à la version française, le gouvernement nigérien affirme ne détenir aucun des deux ravisseurs capturés après l'enlèvement des deux Français, dont les corps ont été rapatriés mercredi à Paris.
Publié le 12/01/2011
Niger: les corps des deux Français arrivés à Paris
Un avion d'Air France transportant les corps de deux Français tués samedi au lendemain de leur enlèvement au Niger s'est posé mercredi à 6 heures 10 à l'aéroport parisien de Roissy en provenance de Niamey.
Publié le 12/01/2011
Niger: un émir d'Al-qaïda commanditaire de la prise d'otages ?
Selon des sources locales, l'émir d'aqmi Mokhtar Belmokhtar serait le commanditaire de l'enlèvement. De son côté, Alain juppé assure avoir "toutes les raison de penser que les otages ont été exécutés par les ravisseurs".
Publié le 11/01/2011
Niger : deux ravisseurs capturés vivants
Selon nos informations, le parquet de Paris a dépêché mardi matin à Niamey un membre de sa cellule antiterroriste afin d'y mener l'enquête sur l'enlèvement et la mort de deux Français. Sur place, deux ravisseurs présumés étaient interrogés.
Publié le 11/01/2011
Français tués au Niger : Sarkozy salue l'unité française
Nicolas Sarkozy s'est félicité mercredi du soutien et de l'unité affichés par la classe politique française à l'occasion de évènements tragiques au Niger. C'était lors des voeux présidentiels aux parlementaires.
Publié le 12/01/2011
Rapatriement des corps des deux otages au Niger : les images
Les corps de deux Français tués samedi au lendemain de leur enlèvement au Niger ont été rapatriés mercredi matin à l'aéroport de Roissy dans un avion d'Air France en provenance de Niamey et doivent être autopsiés à Paris.
Publié le 12/01/2011
Niger : le point sur l'enquête
Vincent Roux décrypte le déroulement de l'assaut au Niger au cours duquel les deux otages français sont morts et donne les derniers développement de l'enquête.
Publié le 12/01/2011
Le Premier ministre, François Fillon, avait déclaré mardi que deux ravisseurs faits prisonniers "ont été remis aux autorités nigériennes qui actuellement les interrogent avec le concours de la justice française". Le ministère de la Défense l'a réaffirmé mercredi en renvoyant aux propos de même teneur tenus par Alain Juppé, mardi à N'Djamena. Le porte-parole du gouvernement, François Baroin, s'est refusé à tout commentaire sur ces déclarations de Niamey à l'issue du Conseil des ministres mercredi. Interrogé sur l'opération, M. Baroin a assuré qu'Alain Juppé "a donné et donnera les informations au fur et à mesure de l'évolution du suivi de l'enquête". Devant les ministres, le président Nicolas Sarkozy a justifié l'intervention française et "a réaffirmé aussi la volonté de la France de se battre sans faille et sans faiblesse contre toutes les formes de terrorisme", a ajouté le porte-parole.
Tués avant ou pendant le raid ?
La France et le Mali ont accusé Al-Qaïda au Maghreb islamique d'être derrière le rapt -toujours non revendiqué-, commandité par Mokhtar Belmokhtar, un émir de cette mouvance, selon des sources maliennes et nigériennes. Des zones d'ombre continuent d'entourer les circonstances de la mort des otages - tués avant ou pendant le raid, sur le lieu de l'attaque ou ailleurs ? - comme celles de l'intervention militaire française (trois gendarmes nigériens et quatre ravisseurs tués).
L'un des otages a été tué par balle à bout portant, ce qui laisse penser à une exécution, l'autre est mort victime de brûlures dans des circonstances restant à établir, selon les premiers éléments de l'autopsie révélés mercredi de sources policières à l'AFP. L'hypothèse d'un tir ayant touché le réservoir de la voiture dans laquelle se trouvait ce dernier n'était pas exclue, selon ces sources. L'autopsie était toujours en cours en fin de journée.
Funérailles communes
Mardi, Alain Juppé avait affirmé que Vincent Delory et Antoine de Léocour, deux amis de 25 ans, avaient été "exécutés" par leurs ravisseurs et que l'un des Français avait été tué d'une balle dans la tête. Selon une source médicale qui a pu voir les corps, les deux hommes "avaient été attachés, les mains dans le dos, et ils avaient des traces noires sur le corps". Une source proche de la présidence nigérienne avait auparavant assuré à l'AFP que "les corps étaient calcinés".
Selon des sources maliennes, des hélicoptères de combat français ont tiré sur le convoi de véhicules des ravisseurs dans le nord du Mali, à une quinzaine de kilomètres de la localité malienne de Tabankor (35 km au sud de Ménaka), où des épaves calcinées ont été retrouvées. Les corps ont été rapatriés mercredi à bord d'un vol Air France en provenance de Niamey. Cinq proches des deux jeunes hommes étaient à bord de l'appareil, dont la fiancée nigérienne d'Antoine de Léocour et des membres de sa famille.
Une bénédiction des corps et une cérémonie de recueillement se sont tenues dans la plus stricte intimité à l'aéroport de Roissy. Les deux jeunes hommes étaient originaires de Linselles (Nord). Antoine de Léocour allait se marier et Vincent Delory devait être son témoin. Des funérailles communes seront organisées la semaine prochaine. La France a mis en garde les voyagistes contre le tourisme au Sahel. Aqmi a revendiqué il y a trois mois le rapt dans le nord du Niger de cinq Français, d'un Togolais et d'un Malgache, travaillant pour la plupart pour le groupe nucléaire français Areva et un sous-traitant.
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