- Tunisie : les violences continuent - 02 min 00 s
Tunisie: Ben Ali tente de désarmorcer la crise
Dénonçant dans un discours télévisé des "actes terroristes impardonnables", le président tunisien a en contrepartie promis la création de 300.000 emplois d'ici 2012 afin de calmer la contestation contre le chômage.
Publié le 10/01/2011
Nouvelles manifestations en Tunisie
A Tunis, la police est intervenue contre les artistes ce mardi en début d'après-midi. A Kasserine, où le bilan des émeutes serait de 50 morts selon les syndicats, la situation est toujours chaotique.
Publié le 11/01/2011
Tunisie : Fillon hausse le ton
Le Premier ministre a dénoncé l'utilisation "disproportionnée" de la violence face à la vague de contestation du pouvoir. C'est la première réaction critique du gouvernement français à l'égard de Tunis depuis le début des incidents.
Publié le 13/01/2011
Tunisie : critiquée, MAM "déplore" les violences
Face aux critiques sur la retenue du gouvernement depuis le début de la crise tunisienne, la ministre des Affaires étrangères a souligné que la France ne devait pas "s'ériger en donneuse de leçons".
Publié le 11/01/2011
Violences en Tunisie : "message reçu", dit le pouvoir
La révolte sans précédent que connaît la Tunisie depuis la mi-décembre contre le chômage a dégénéré ce week-end en émeutes sanglantes, faisant 14 tués par balles selon le gouvernement et au moins 20 selon l'opposition. Un membre du gouvernement donne un signe d'ouverture.
Publié le 09/01/2011
"Le pouvoir tunisien est bien plus menacé que le pouvoir algérien"
<b> Décryptage -</b> Interrogé sur LCI, Benjamin Stora, professeur à Sciences Po et spécialiste du Maghreb, souligne que les révoltes en Algérie et en Tunisie, en partie similaires, sont aussi différentes par les risques qu'elles font courir aux deux pouvoirs en place.
Publié le 11/01/2011
Tunisie : les témoignages qui accusent
Des Tunisiens rencontrés par des journalistes de TF1 décrivent les violences des affontements entre les manifestants et la police, ainsi que les exactions des forces de l'ordre, accusées de tirer pour tuer et de se livrer à des pillages.
Publié le 11/01/2011
Lundi, le président tunisien Ben Ali avait tenté d'apaiser la colère contre le chômage en promettant la création de 300.000 emplois. Ca n'aura pas suffi. Les affrontements, sanglants et souvent meurtriers, se sont poursuivis toute la journée mardi, dans différentes villes où la contestation est forte. Pire, des affrontements ont éclaté mardi soir dans la cité Ettadhamoun, à 15 km à peine du centre de Tunis, entre des manifestants et des forces de l'ordre.
Des groupes de jeunes manifestants ont brûlé un autobus et saccagé des commerces et une banque, en criant "nous n'avons pas peur", a rapporté un habitant. De son côté, une femme a indiqué en outre que les manifestants à visage découverts ont barré la route qui conduit à Bizerte (nord) à hauteur de la cité populaire. La police a tiré des gaz lacrymogènes et des tirs ont été entendus par cette femme, qui ne pouvait déterminer s'il s'agissait de balles réelles.
Ces heurts, qui ont commencé après 18 heures locales et se sont poursuivis pendant deux heures, seraient les plus graves dans la banlieue de Tunis, où des manifestations ont été étouffées mardi. Face à ces violences qui ne semblaient pas prêtes de s'arrêter, le bilan humain est hausse. Ainsi, officiellement, les émeutes de ces derniers jours en Tunisie ont fait 21 morts, a annoncé mardi soir Samir Laabidi, ministre de la Communication lors d'un point de presse.
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