En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à des fins statistiques et de personnalisation. En savoir plus
×
ARCHIVES

Tunisie : un nouveau gouvernement dévoilé lundi


le 16 janvier 2011 à 21h23 , mis à jour le 16 janvier 2011 à 21h23.
Temps de lecture
3min
Manifestants tunisiens brûlant une effigie de l'ex-président Ben Ali à Paris (15/01/2011)

Manifestants tunisiens brûlant une effigie de l'ex-président Ben Ali à Paris (15/01/2011) / Crédits : www.abacapress.com

A lire aussi
AfriqueLe Premier ministre tunisien sortant, Mohammed Ghannouchi, doit continuer ce dimanche à sonder les partis et les représentants de la société civile sur les réformes visant à rompre avec le système de Zine El Abidine Ben Ali. Mais le délai est court pour organiser des élections : deux mois.

Malgré les affrontements entre armée et police d'un côté et irréductibles du régime de Ben Ali de l'autre, les tractations sur le plan politique se poursuivent. Ainsi, la composition du nouveau gouvernement tunisien devrait être dévoilée lundi, a annoncé dimanche le Premier ministre Mohamed Ghannouchi à Tunis.
 
Cette annonce s'est faite  à la télévision nationale : "Demain, nous annoncerons le nouveau gouvernement, quiouvrira une nouvelle page de l'histoire de la Tunisie", a solennellement déclaré Ghannouchi.  Le gouvernement qui sera présenté lundi est censé combler le vide laissé par le départ de Ben Ali, président depuis 1987, qui s'est enfui en Arabie saoudite après un mois de contestation. A plus long terme, le Conseil constitutionnel a indiqué qu'une élection présidentielle devrait, eu égard à la Constitution, se tenir au plus tard dans 60 jours.

Supervision internationale

Mais les formations d'opposition veulent des garanties sur l'équité de la prochaine élection présidentielle et avoir suffisamment de temps pour faire campagne. Deux partis d'opposition ont d'ores et déjà déclaré que le délai de 60 jours leur paraissait trop court. A l'issue d'un entretien avec Ghannouchi, samedi, Najib Chebbi, l'un des chefs de file de l'opposition, a jugé que des élections pourraient avoir lieu sous supervision internationale dans un délai de six à sept mois.
 
En France, Nicolas Sarkozy a rompu samedi le silence qu'il observait au sujet de la situation en Tunisie. Le président français a demandé l'organisation d'"élections libres dans les meilleurs délais".

Commenter cet article

  • chicagoland : Pourquoi ?

    Le 17/01/2011 à 06h54
  • freud1954 : Nostradamus-de-Bretagne a parlé !!!

    Le 17/01/2011 à 01h26
  • didierbretagne : Notre Président risque d'avoir perdu beaucoup vis à vis de son électorat dans cette affaire Tunisienne.

    Le 16/01/2011 à 23h33
      Nous suivre :
      Ces pandas ne veulent vraiment pas prendre leurs médicaments

      Ces pandas ne veulent vraiment pas prendre leurs médicaments

      logAudience