© AFPLes rebelles "n'ont plus d'espoir, désormais c'est une cause perdue pour eux". Mardi, le colonel Kadhafi a affirmé que les rebelles étaient en passe d'être vaincus. Il l'a dit dans un entretien au quotidien Il Giornale dont l'envoyé spécial l'interrogeait sur le temps que pourraient mettre les forces gouvernementales pour reconquérir l'Est de la Libye. Pour les insurgés, il n'y a que "deux possibilités : se rendre ou fuir", a poursuivi le dirigeant libyen, en affirmant que "ces terroristes utilisent les civils comme boucliers humains y compris les femmes".
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Libye: pas d'accord au G8 sur une intervention militaire
Les grandes puissances réunies au sein du G8 à Paris n'ont pas pu se mettre d'accord sur une intervention militaire en Libye, a déclaré mardi le chef de la diplomatie française Alain Juppé.
Publié le 15/03/2011
Libye : Sarkozy n'obtient pas ses "frappes ciblées" à l'UE
Réunis à Bruxelles pour un sommet extraordinaire consacrée à la situation, les dirigeants européens n'ont pas accédé immédiatement à la proposition franco-britannique. Ils ont revanche décidé d'étudier "toutes les options" possibles pour "protéger la population civile", à condition d'obtenir l'aval de l'Onu et des pays arabes.
Publié le 11/03/2011
Grâce à l'aviation, Kadhafi reprend le port stratégique de Ras Lanouf
Les forces fidèles au président libyen continuent de gagner du terrain vers l'Est ce vendredi. Le contrôle du site pétrolier de Ras Lanouf pourrait leur permettre de couper l'approvisionnement de Benghazi, siège des insurgés.
Publié le 11/03/2011
Libye : Sarkozy va-t-il convaincre l'UE avec ses "frappes ciblées" ?
Le plan d'action que le chef de l'Etat compte proposer ce vendredi aux dirigeants européens réunis en sommet extraordinaire à Bruxelles est vivement critiqué par plusieurs pays.
Publié le 11/03/2011
Les forces de Kadhafi reprennent du terrain
Un des fils du dirigeant Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam, a affirmé jeudi que la victoire était "en vue" en Libye, où les forces loyalistes ont gagné du terrain dans leur progression vers l'Est tenu par les rebelles.
Publié le 11/03/2011
Sarkozy va proposer à l'UE des frappes ciblées en Libye
L'Elysée a confirmé jeudi que la France reconnaissait l'opposition libyenne. Paris devrait proposer vendredi aux dirigeants européens réunis en sommet à Bruxelles un plan d'action pour arrêter la répression meurtrière.
Publié le 10/03/2011
Libye : "les blessures sont d'une cruauté insensée" témoigne un médecin
Le médecin Libyen, Mohammed Kholy témoigne de la violence des combats. Jamais il n'avait vu de telles blessures. Il s'inquiète de la cruauté des coups infligés.
Publié le 15/03/2011
Juppé sur la Libye : la France "n'a pas convaincu" ses partenaires
Les grandes puissances réunies au sein du G8 à Paris n'ont pas pu se mettre d'accord sur une intervention militaire en Libye, a déclaré mardi le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, qui a reconnu n'avoir "pas convaincu" ses partenaires sur cette question.
Publié le 15/03/2011
Libye-UE : "Sarkozy a dû battre en retraite"
<b> Analyse -</b> Hughes Beaudouin, le correspondant de LCI à Bruxelles, souligne que le chef de l'Etat n'a pas obtenu satisfaction sur la reconnaissance du Conseil national libyen et sur les "frappes ciblées".
Publié le 11/03/2011
A propos du "risque d'un bain de sang" dans les grandes villes qui sont encore aux mains des rebelles, le dirigeant libyen a déclaré : Il "faut combattre le terrorisme. C'est pour cela que nous avançons rapidement pour éviter des massacres". "S'ils se rendent, nous ne les tuerons pas", a poursuivi le colonel Kadhafi, en soulignant que "l'ordre donné aux troupes est de les encercler, de les assiéger".
Les forces pro-Kadhafi reprennent l'avantage
Civils et insurgés fuient Ajdabiya et Brega
Sur le terrain, les forces pro-Kadhafi reprenaient l'avantage en Libye, progressant vers l'est à coups de bombardements, un mois après le début d'une révolte qui s'est transformée en guerre civile, sans que le G8 ne parvienne mardi à s'accorder sur une intervention militaire (lire encadré). Les forces de Mouammar Kadhafi ont ainsi repris mardi deux villes dans l'est de la Libye, Ajdabiah et le port pétrolier de Brega, contraignant les insurgés à battre en retraite vers Benghazi. Ajdabiya, noeud de communication stratégique et dernier verrou à 160 km au sud du fief de l'opposition à Benghazi.
"La ville d'Ajdabiah a été nettoyée des mercenaires et des terroristes liés à l'organisation Al Qaïda", a annoncé la télévision nationale libyenne par allusion aux rebelles, de plus en plus vulnérables, qui espèrent depuis bientôt un mois mettre fin aux 41 années de règne du numéro un libyen. Des avions de chasse libyens ont commencé par bombarder un point de contrôle des rebelles à l'entrée ouest d'Ajdabiah, avant de déclencher un barrage d'artillerie sur la ville et un dépôt d'armes des environs, selon une méthode qui a fait reculer les insurgés de 160 km vers l'est en une semaine de combats. Un missile au moins a touché une zone habitée. Habitants et rebelles se sont entassés dans des véhicules pour s'enfuir vers Benghazi ou Tobrouk, qui sont toujours aux mains des insurgés. "La bataille est perdue. Kadhafi a tout lancé contre nous", a dit un officier rebelle, le "général Souleimane". Le petit centre pétrolier de Brega (4.300 habitants), au sud-ouest d'Ajdabiah, a changé de mains plusieurs fois en trois jours de violents affrontements, mais a également succombé à l'armement supérieur des troupes gouvernementales. "Nous avons entièrement perdu Brega, nous ne pouvions pas tenir tête aux forces de Kadhafi", a dit un rebelle, Nasser.
| Le G8 écarte l'option militaire |
Les huit puissances les plus industrialisées (G8), faute de consensus, ont écarté mardi à Paris l'option militaire pour ralentir en Libye les forces de Mouammar Kadhafi, se bornant à promettre pour cette semaine une nouvelle résolution à l'ONU sur des sanctions renforcées. Dans les conclusions d'une réunion de deux jours des chefs de la diplomatie du G8, fruit d'un accord laborieux, nulle mention n'est faite d'une zone d'exclusion aérienne, voulue à l'origine par Paris et Londres. Berlin s'y est opposé, selon un diplomate français. Dans le document de conclusions, les ministres demandent "à Mouammar Kadhafi de respecter les légitimes revendications du peuple libyen concernant ses droits fondamentaux, la liberté d'expression et une forme représentative de gouvernement" et le mettent en garde "contre les dramatiques conséquences d'un refus de sa part". Selon des diplomates, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France espéraient distribuer dès mardi à l'ONU un projet de nouvelle résolution. Alain Juppé a reconnu qu'il n'avait pas réussi à convaincre ses partenaires de l'urgence d'un feu vert des Nations Unies à une action militaire contre les forces du colonel Kadhafi qui progressent rapidement vers Benghazi, fief des insurgés. La France et la Grande-Bretagne plaident depuis plus d'une semaine pour des bombardements ciblés destinés à affaiblir le potentiel militaire de Kadhafi. |
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