L'annonce vendredi après-midi par le régime de Kadhafi d'un cessez-le-feu, face à la résolution à l'ONU autorisant l'usage de la force, ne semblait sur le terrain pas être suivie. Mais difficile de vérifier précisément. © TF1/LCI
- Libye : les scénarios militaires de l'ONU - 02 min 18 s
- Le cessez-le-feu en Libye, du "bluff" selon les insurgés - 01 min 57 s
- A Tripoli, les pro-Kadhafi en force - 03 min 20 s
L'opération "Aube de l'Odyssée" a commencé en Libye
Deux heures après le feu vert du sommet international de Paris à une opération militaire pour stopper les forces de Kadhafi, des avions français ont ouvert le feu samedi à 17h45. L'offensive s'est intensifée dans la soirée, avec des tirs de missiles américano-anglais.
Publié le 19/03/2011
Offensive en Libye : qui participe ?
Deux heures après le sommet de Paris, la coalition internationale a lancé samedi une opération militaire en Libye avec de premières frappes aériennes françaises. Ont suivi les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada.
Publié le 19/03/2011
Des Rafale français survolent déjà la Libye, le sommet en cours
Alors que le cessez-le-feu est violé par les forces loyales à Kadhafi, un sommet international se tient à l'Elysée pour décider de l'intervention militaire. Les frappes, auxquelles la France participerait, pourraient commencer "vers 15h ou 16h", selon une source.
Publié le 19/03/2011
Quelle action militaire en Libye ?
Malgré l'annonce d'un cessez-le-feu immédiat par le régime de Kadhafi, la coalition, prudente sur ces annonces, prend forme pour une éventuelle intervention malgré tout. Otan, Onu, coalition... Voici ce qui se dessine.
Publié le 18/03/2011
Frappes en Libye : côté français, "tout est prêt"
Le sommet international prévu samedi à Paris permettra de "tirer les conclusions" de la déclaration de cessez-le-feu de Tripoli, a expliqué Alain Juppé. L'armée française, elle, est fin prête. Une fermeté qui fait consenus dans la classe politique.
Publié le 18/03/2011
La Libye annonce un cessez-le-feu, la scène internationale prudente
<b>Minute par minute - </b>Face à résolution onusienne, le régime de Kadhafi a annoncé vendredi la suspension des opérations militaires dans le pays. La menace sur le terrain n'a pas changé, estime Paris. Et les frappes continuent, affirme l'opposition.
Publié le 18/03/2011
Réunion à Matignon autour du dossier libyen
Le Premier ministre reçoit les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat pour les informer des initiatives en cours sur la Libye.
Publié le 18/03/2011
L'Europe se divise sur l'offensive contre Kadhafi
Huit ans après s'être déchirée sur la guerre en Irak, l'Union européenne va avoir fort à faire pour maintenir sa cohésion face à l'opération militaire qui se profile en Libye, promue par Paris et Londres mais critiquée notamment par l'Allemagne.
Publié le 18/03/2011
A Tripoli, les pro-Kadhafi en force
Si le régime libyen a annoncé un cessez-le-feu vendredi après-midi face à la résolution onusienne, difficile de vérifier sur le terrain. A Tripoli, ceux qui s'expriment devant les caméras ne comprennent pas la position internationale.
Publié le 18/03/2011
Libye : droite et gauche française saluent la résolution de l'ONU
En France, l'unanimité est presque parfaite : l'adoption de la résolution de l'ONU visant le régime de Kadhafi est un succès. A droite comme à gauche, les hommes politiques saluent cette décision.
Publié le 18/03/2011
Libye : les scénarios militaires de l'ONU
L'ONU a donné son vert jeudi à une résolution autorisant l'usage de la force contre le colonel Kadhafi pour protéger les civils. Qu'est-ce que cette résolution autorise et comment pourraient se dérouler les opérations ? Eléments de réponse.
Publié le 18/03/2011
Le cessez-le-feu en Libye, du "bluff" selon les insurgés
L'annonce vendredi après-midi par le régime de Kadhafi d'un cessez-le-feu, face à la résolution à l'ONU autorisant l'usage de la force, ne semblait sur le terrain pas être suivie. Mais difficile de vérifier précisément.
Publié le 18/03/2011
Libye : la coalition va débuter par une "guerre électronique"
La coalition internationale emmenée par la France et la Grande-Bretagne compte d'abord brouiller les systèmes de communication de l'armée de Kadhafi avant d'éventuellement procéder à des frappes ciblées. La grande inconnue de cette stratégie militaire reste l'engagement des Etats-Unis.
Publié le 18/03/2011
Alors que la coalition prend forme pour intervenir militairement (lire notre article > Quelle action militaire en Libye ?), dernière étape diplomatique : Paris, Londres, Washington et des pays arabes ont lancé vendredi soir un ultimatum au leader libyen, appelant à la fin "immédiate" de "toutes les attaques" contre les civils, sous peine d'une intervention, conformément à la résolution 1973 de l'ONU, selon l'Elysée. "Kadhafi doit mettre fin à l'avancée de ses troupes sur Benghazi et les retirer d'Adjdabiyah, Misratah et Zawiyah. L'approvisionnement en eau, électricité et gaz doit être rétabli dans toutes les zones. La population libyenne doit pouvoir recevoir l'aide humanitaire", ajoute le communiqué après une réunion d'urgence à l'Elysée.
"Ceci n'est pas négociable." "Si Kadhafi ne se conforme pas à la résolution 1973, la communauté internationale lui en fera subir les conséquences et la mise en oeuvre de la résolution sera imposée par des moyens militaires." Une menace également exprimée publiquement par le président américain Barack Obama.
Sur le terrain, parole contre parole
Tout comme les Etats-Unis l'affirment, selon la chaîne de télévision qatarie Al Djazira, les forces pro-Kadhafi avançaient pourtant vendredi soir rapidement en direction de Benghazi, fief des rebelles, et affrontaient les insurgés dans les localités d'Al Magroun et Slouq, à une cinquantaine de km de Benghazi. Réponse à ces informations et/ou à l'ultimatum : pour la 2e fois de la journée, Tripoli a démenti avoir violé le cessez-le-feu, assurant que l'armée n'entendait "pas entrer" dans la ville pour attaquer la place forte des insurgés, qu'elle était là "pour assurer la sécurité des habitants". Pourtant, au même moment, l'état-major des rebelles, dénonçant un coup de "bluff" de Kadhafi, appelait ses forces à défendre l'accès de Benghazi et des dizaines de véhicules, transportant des centaines de jeunes insurgés en armes, prenait la route d'Al Magrun pour stopper les loyalistes.
Impossible également de savoir ce qu'il se passait vendredi soir à Misrata : interrogé sur le témoignage de résidents faisant état de la poursuite de bombardements de l'armée sur la ville de Misrata, à 215 km à l'est de Tripoli, le ministre a répété : "Nous n'avons procédé à aucun bombardement de quelque type que ce soit depuis l'annonce du cessez-le-feu".
Autre pression diplomatique sur Tripoli : d'ici au sommet international sur la Libye samedi à Paris, qui devrait être décisif pour le déclenchement ou non de frappes aériennes, auxquelles la France participerait (lire notre article > Frappes en Libye : côté français, "tout est prêt"), des avions de combat français et/ou britanniques pourraient survoler la Libye afin d'envoyer un signal politique au dirigeant libyen, des survols sans frappes, selon une source diplomatique française.
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L'opération "Aube de l'Odyssée" a commencé en Libye
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