Le Rafale © Sirpa Média
- Libye : les forces en présence - 07 min 27 s
La Suisse obligée de reconsidérer l'achat de Rafale
Officiellement, l'avion de Dassault avait été écarté au profit du Gripen pour équiper l'armée suisse. Mais un rapport polémique sur les performances de l'appareil suédois, révélé ces derniers jours, oblige les autorités du pays à se montrer plus ouvertes à l'offre française. Rien n'est joué.
Publié le 15/02/2012
Le Rafale remis en piste pour un contrat en Suisse ?
Les avions de combat Gripen, du groupe suédois Saab, préférés aux Rafale de Dassault pour équiper l'armée suisse, avaient pourtant échoué aux tests des Forces aériennes de ce pays. C'est ce que révèle un rapport d'évaluation confidentiel daté de 2009 et révélé ce week-end.
Publié le 12/02/2012
Rafale : le contrat avec l'Inde conclu d'ici 6 à 9 mois ?
Le gouvernement espère que les discussions avec l'Inde, entrée mardi en "négociations exclusives" pour acheter l'avion de combat de Dassault, seront conclues dans le courant du second semestre.
Publié le 01/02/2012
Le Rafale vendu à l'étranger... mais il reste encore à "négocier"
Le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur Pierre Lellouche a confirmé mardi que le français Dassault a remporté le colossal appel d'offres pour fournir à l'Inde 126 avions de chasse. C'est la première vente du Rafale à l'exportation.
Publié le 31/01/2012
Le Rafale a du plomb dans l'aile aux Emirats
Les Emirats Arabes Unis ont estimé mercredi que la proposition de Dassault pour son avion de combat Rafale était "non compétitive et irréalisable", marquant apparemment un blocage dans la négociation.
Publié le 16/11/2011
Libye : retour sur la première nuit d'offensive
Toute la nuit, les bombardements de la coalition ont frappé des objectifs pour tenter de contraindre les forces de Kadhafi à cesser le feu et à mettre fin aux attaques contre des civils.
Publié le 20/03/2011
L'opération "Aube de l'Odyssée" a commencé en Libye
Deux heures après le feu vert du sommet international de Paris à une opération militaire pour stopper les forces de Kadhafi, des avions français ont ouvert le feu samedi à 17h45. L'offensive s'est intensifée dans la soirée, avec des tirs de missiles américano-anglais.
Publié le 19/03/2011
Offensive en Libye : qui participe ?
Deux heures après le sommet de Paris, la coalition internationale a lancé samedi une opération militaire en Libye avec de premières frappes aériennes françaises. Ont suivi les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada.
Publié le 19/03/2011
Malgré le cessez-le-feu, les bombardements continuent
Après Benghazi samedi matin, les forces de Kadhafi ont pilonné dans l'après-midi les abords de Zenten, une ville aux mains des insurgés, ignorant le dernier avertissement de la communauté internationale avant d'attaquer.
Publié le 19/03/2011
Les forces de Kadhafi bombardent Benghazi, malgré le cessez-le-feu
En dépit de l'ultimatum des occidentaux, les forces loyales à Kadhafi ont bombardé Benghazi. Un avion militaire a été abattu au-dessus de la ville.
Publié le 19/03/2011
Kadhafi met en garde les Occidentaux
Dans un message adressé à la France et aux autres pays de la coalition, le leader libyen lance aux Occidentaux qu'ils "regretteront" toute intervention militaire et ingérence en Libye.
Publié le 19/03/2011
Libye : après la résolution, l'ultimatum
Après le succès diplomatique de Paris et Londres à l'ONU avec une résolution autorisant l'usage de la force pour stopper Kadhafi, les Occidentaux ont doublé la mise vendredi soir avec une mise en demeure sous peine de représailles militaires. Sur le terrain, le cessez-le-feu semblait violé.
Publié le 18/03/2011
Quelle action militaire en Libye ?
Malgré l'annonce d'un cessez-le-feu immédiat par le régime de Kadhafi, la coalition, prudente sur ces annonces, prend forme pour une éventuelle intervention malgré tout. Otan, Onu, coalition... Voici ce qui se dessine.
Publié le 18/03/2011
Frappes en Libye : côté français, "tout est prêt"
Le sommet international prévu samedi à Paris permettra de "tirer les conclusions" de la déclaration de cessez-le-feu de Tripoli, a expliqué Alain Juppé. L'armée française, elle, est fin prête. Une fermeté qui fait consenus dans la classe politique.
Publié le 18/03/2011
La Libye annonce un cessez-le-feu, la scène internationale prudente
<b>Minute par minute - </b>Face à résolution onusienne, le régime de Kadhafi a annoncé vendredi la suspension des opérations militaires dans le pays. La menace sur le terrain n'a pas changé, estime Paris. Et les frappes continuent, affirme l'opposition.
Publié le 18/03/2011
Libye : les scénarios militaires de l'ONU
L'ONU a donné son vert jeudi à une résolution autorisant l'usage de la force contre le colonel Kadhafi pour protéger les civils. Qu'est-ce que cette résolution autorise et comment pourraient se dérouler les opérations ? Eléments de réponse.
Publié le 18/03/2011
Le cessez-le-feu en Libye, du "bluff" selon les insurgés
L'annonce vendredi après-midi par le régime de Kadhafi d'un cessez-le-feu, face à la résolution à l'ONU autorisant l'usage de la force, ne semblait sur le terrain pas être suivie. Mais difficile de vérifier précisément.
Publié le 18/03/2011
Intervention en Libye : "Nous sommes prêts" affirme Alain Juppé
Avant d'aller plus loin, la France doit analyser les conditions du cessez-le-feu annoncé par Mouammar Kadhafi, qui doit s'appliquer à tout le territoire libyen, a déclaré vendredi le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé après une rencontre avec des responsables politiques à Matignon.
Publié le 18/03/2011
Mais déjà, dans le même temps, plusieurs avions de chasse Rafale de l'armée française survolent "l'ensemble du territoire libyen" pour des missions de reconnaissance, selon une source militaire française. Les Rafale ont décollé en début d'après-midi de la base de Saint-Dizier, en Haute-Marne, où ils sont habituellement stationnés. Selon cette source, ces "missions de reconnaissance" doivent durer toute l'après-midi de samedi et les Rafale n'ont rencontré aucune difficulté après plusieurs heures de survol du territoire libyen. Les Rafales sont conçus pour des missions de bombardement, de reconnaissance et de défense aérienne.
Avec qui et comment ?
L'intervention qui se décide actuellement à l'Elysée consisterait d'abord à viser des bases aériennes et des objectifs autour de Tripoli, pour ensuite clouer au sol l'aviation libyenne, détruire ses systèmes de défense anti-aérienne, couper les communications des forces de Kadhafi et entraver leurs déplacements. La France, la Grande-Bretagne et le Canada feraient partie de la première vague et les Etats-Unis suivraient rapidement. Des pays arabes participeront aussi aux opérations, mais plus tard. Le porte-avions français Charles-de-Gaulle pourrait quitter dimanche soir sa base de Toulon en direction de la Libye, à moins de deux jours de mer de là.
La France, les Etats-Unis et le Royaume Uni, ainsi que des pays arabes, ont adressé vendredi soir un ultimatum à Mouammar Kadhafi lui demandant de mettre fin immédiatement à ses attaques contre des civils libyens, sous peine de représailles militaires. Barack Obama a sommé Kadhafi de respecter les exigences des Nations unies. "Si Kadhafi ne se conforme pas à la résolution, des opérations militaires seront lancées", a-t-il déclaré, estimant que "toutes les attaques visant tous les civils devaient stopper".
Kadhafi juge la résolution colonialiste et injustifiée
Face à cette brusque accélération diplomatique après des semaines de divisions et d'atermoiement, Mouammar Kadhafi a lancé une mise en garde, estimant que la résolution de l'Onu, adoptée jeudi soir et exigeant un cessez-le-feu immédiat, était injustifiée et constituait un "colonialisme flagrant". "Il y aura des conséquences importantes en Méditerranée et en Europe", a-t-il ajouté.
La France s'est dite prête vendredi à agir militairement. La Grande-Bretagne va pour sa part déployer des moyens aériens en vue d'une intervention. L'Italie a proposé que Naples serve de centre de coordination. Quant au Canada, au Danemark et à la Norvège, ils envisagent de fournir des avions. Les Emirats arabes unis et le Qatar ont informé la France et la Grande-Bretagne qu'ils participeraient aux opérations.
Au lendemain du vote à New-York, Tripoli a annoncé un cessez-le-feu et a demandé à la Chine, l'Allemagne, Malte et la Turquie, d'envoyer des observateurs pour constater son application. L'Allemagne a aussitôt rejeté cette invitation estimant que seules les Nations unies étaient habilitées à le faire.
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