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- "La France n'a pas vocation à régler les conflits ivoiriens" - 45 s
- "Les forces françaises n'ont pas pénétré dans la résidence de Gbagbo" - 05 min 36 s
- Les images de l'arrestation de Laurent Gbagbo - 49 s
- "Le rêve secret de Gbagbo se réalise" - 02 min 07 s
- Gbagbo avait "l'air exténué" - 02 min 40 s
A J+1, l'insécurité demeure à Abidjan
Les forces de l'ordre débordées, la capitale économique est de nouveau victime de pillages dans certains quartiers ce mardi. Des tirs à l'arme lourde ont également eu lieu dans des quartiers pro-Gbagbo en début d'après-midi. Mais les anciens chefs de l'armée de Gbagbo se sont ralliés à Ouattara.
Publié le 12/04/2011
Gbagbo : le rôle de la France continue d'alimenter la polémique
Le camp de l'ancien président ivoirien affirme de nouveau que ce sont les forces spéciales françaises qui ont procédé à l'arrestation. François Fillon dément.
Publié le 12/04/2011
Gbagbo : Longuet s'attend à des "images" de la non-participation française
La France a redit mardi matin qu'aucun soldat français n'avait participé directement à l'arrestation de l'ancien président ivoirien. Le ministre de la Défense se dit notamment "certain" que des images filmées par les différents protagonistes de l'opération feront surface pour le prouver.
Publié le 12/04/2011
Gbagbo : "Ne me tuez pas !"
Aux arrêts depuis lundi après-midi avec sa famille dans une chambre de l'hôtel du Golf, QG de Ouattara à Abidjan, l'ex président ivoirien a appelé au calme dans une allocution filmée. Lors de son arrestation, il a, selon un témoin, crié : "ne me tuez pas".
Publié le 11/04/2011
Ouattara promet que Gbagbo sera jugé et appelle au calme
Quelques heures après la chute du président ivoirien sortant, Alassane Ouattara a annoncé une "nouvelle ère d'espérance" pour son pays, promettant une "procédure judiciaire contre Gbagbo" et ses proches et appelant à "s'abstenir de tout acte de représailles".
Publié le 11/04/2011
Quel sort pour Gbagbo ?
Aussitôt l'annonce de l'arrestation du président ivoirien sortant, le camp Ouattara a réclamé qu'il "soit jugé". Il "doit être traité avec respect", demande Londres. De son côté, Nicolas Sarkozy s'est "longuement" entretenu par téléphone avec Alassane Ouattara.
Publié le 11/04/2011
Gbagbo arrêté
Le président ivoirien sortant a été interpellé lundi après-midi dans sa résidence présidentielle d'Abidjan. En bonne santé, il se trouve désormais sous la garde de l'Onu.
Publié le 11/04/2011
Les défis économiques qui attendent Ouattara
Les défis à venir sont énormes pour Alassane Ouattara. Il faudra relancer l'économie mais surtout réconcilier un pays en partie ravagé par des années de guerres civiles.
Publié le 11/04/2011
Retour sur quatre mois de crise en Côte d'Ivoire
Après plusieurs mois de crise en Côte d'Ivoire, le président sortant Laurent Gbagbo a été arrêté. Retour sur ces mois de conflit pendant lesquels le pays a eu deux présidents.
Publié le 11/04/2011
A. Glaser : "Le rêve secret de Gbagbo se réalise"
Selon Antoine Glaser, spécialiste de l'Afrique noire, en se faisant arrêté par les forces spéciales de Ouattara aidées probablement par les forces françaises, Laurent Gbagbo devient "le martyre de la puissance coloniale".
Publié le 11/04/2011
Les images de l'arrestation de Laurent Gbagbo
Voici comment la télévision ivoirienne a annoncé lundi l'arrestation du président sortant Laurent Gbagbo ainsi que de son épouse et d'une partie de ses proches collaborateurs.
Publié le 11/04/2011
"Les forces françaises n'ont pas pénétré dans la résidence de Gbagbo"
<b> Interview -</b> Interrogé par LCI, Jean-Marc Simon, l'ambassadeur de France en Côte d'Ivoire, dément la participation effective des soldats de Licorne à l'arrestation du président ivoirien sortant.
Publié le 11/04/2011
Alassane Ouattara
Ancien Premier ministre de Félix Houphouët-Boigny, Alassane Ouattara, économiste de formation, a dû surmonter de nombreux obstacles avant de s'installer à la tête de la Côte d'Ivoire.
Publié le 03/12/2010
Laurent Gbagbo
Laurent Gbagbo a été le président de la Côte d'Ivoire entre 2000 et 2011. Arrêté après avoir refusé d'admettre sa défaite à la présidentielle de 2010, il est accusé de crimes contre l'humanité lors du conflit qui a suivi le scrutin.
Publié le 05/04/2011
Peu avant 15h, heure française, ce lundi, la première annonce de l'arrestation de Laurent Gbagbo est venue de son conseiller pour l'Union européenne. S'exprimant depuis Paris, Toussaint Alain a alors immédiatement accusé la France d'avoir activement participé à l'opération. "Le président Gbagbo a été arrêté par les forces spéciales françaises et remis à des chefs de la rébellion (ndlr : qualificatif utilisé pour désigner les forces d'Alassane Ouattara, le président reconnu par la communauté internationale). Ces chefs de la rébellion ont été convoyés sur place par les forces françaises qui ont pénétré dans la résidence avec des chars", a-t-il lancé.
Très rapidement, la France, par la voix à la fois de l'état-major de l'armée et de son ambassadeur sur place, a démenti. "A aucun moment les forces françaises n'ont pénétré dans les jardins ou la résidence présidentielle", a notamment lancé le porte-parole du ministère de la Défense. Jean-Marc Simon, l'ambassadeur, a confirmé cette version sur LCI (écoutez son témoignage ci-contre), tout comme Ali Coulibaly, l'ambassadeur de Côte d'Ivoire en France et Henri de Raincourt, le ministre français chargé de la Coopération.
Déploiement de chars
Bref, selon Gérard Longuet, le ministre de la Défense, qui a tenu une conférence de presse en fin d'après-midi sur la question, la force Licorne n'a donc fait que "soutenir" depuis l'extérieur de la résidence, et à la demande de l'Onu, les forces d'Alassane Ouattara. Dans la matinée, elle avait ainsi déployé une vingtaine de blindés aux endroits stratégiques de Cocody, le quartier d'Abidjan où se trouve la résidence présidentielle. Des hélicoptères avaient aussi été engagés, comme dimanche, pour détruire des armes lourdes. La France explique également que Laurent Gbagbo a ensuite été amené à l'hôtel du Golf, le QG de son rival, par les forces de ce dernier et non par ses hommes.
Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a confirmé que "ce sont les forces (d'Alassane Ouattara) qui sont entrées dans la résidence présidentielle et qui ont procédé à l'arrestation de M. Gbagbo. Les choses sont d'une très grande clarté", a-t-il déclaré à Paris.Quoi qu'il en soit, une chose est certaine pour les observateurs : sans l'aide (directe ou indirecte) de la France et de l'Onu, les forces d'Alassane Ouattara n'auraient pas réussi à capturer Laurent Gbagbo. La contre-offensive de ses fidèles, lancée ce week-end, leur avait d'ailleurs permis de regagner du terrain à Abidjan. Ce qui laissait présager un pourrissement de la situation, dont la population, déjà en manque d'eau, de nourriture et de médicaments dans une ville où les cadavres commencent à se décomposer, aurait été la première victime. D'où probablement la décision de lancer l'opération de capture de Laurent Gbagbo.
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