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A J+1, l'insécurité demeure à Abidjan
Les forces de l'ordre débordées, la capitale économique est de nouveau victime de pillages dans certains quartiers ce mardi. Des tirs à l'arme lourde ont également eu lieu dans des quartiers pro-Gbagbo en début d'après-midi. Mais les anciens chefs de l'armée de Gbagbo se sont ralliés à Ouattara.
Publié le 12/04/2011
Gbagbo : le rôle de la France continue d'alimenter la polémique
Le camp de l'ancien président ivoirien affirme de nouveau que ce sont les forces spéciales françaises qui ont procédé à l'arrestation. François Fillon dément.
Publié le 12/04/2011
Gbagbo : "Ne me tuez pas !"
Aux arrêts depuis lundi après-midi avec sa famille dans une chambre de l'hôtel du Golf, QG de Ouattara à Abidjan, l'ex président ivoirien a appelé au calme dans une allocution filmée. Lors de son arrestation, il a, selon un témoin, crié : "ne me tuez pas".
Publié le 11/04/2011
Arrestation de Gbagbo : une "opération entre Ivoiriens" ?
Le camp de l'ancien président ivoirien affirme qu'il a été interpellé par la force Licorne. Démenti formel de Paris : Gérard Longuet, le ministre de la Défense, indique que les militaires français n'ont jamais pénétré dans la résidence présidentielle et qu'ils n'ont fait qu'"agir en soutien" des soldats d'Alassane Ouattara.
Publié le 11/04/2011
Ouattara promet que Gbagbo sera jugé et appelle au calme
Quelques heures après la chute du président ivoirien sortant, Alassane Ouattara a annoncé une "nouvelle ère d'espérance" pour son pays, promettant une "procédure judiciaire contre Gbagbo" et ses proches et appelant à "s'abstenir de tout acte de représailles".
Publié le 11/04/2011
Quel sort pour Gbagbo ?
Aussitôt l'annonce de l'arrestation du président ivoirien sortant, le camp Ouattara a réclamé qu'il "soit jugé". Il "doit être traité avec respect", demande Londres. De son côté, Nicolas Sarkozy s'est "longuement" entretenu par téléphone avec Alassane Ouattara.
Publié le 11/04/2011
Le discours de Ouattara en intégralité
Le président ivoirien a lancé lundi soir à la télévision un appel au calme et à la réconciliation après la capture de Laurent Gbagbo. Voici l'intégralité de son intervention.
Publié le 12/04/2011
"L'Onu et la France voulaient le respect des résolutions du Conseil de sécurité, rien de plus rien de moins. L'Onuci (ndlr : la force de l'Onu en Côte d'Ivoire) a été en tête, ce sont les hélicoptères de l'Onuci qui ont commencé à bombarder et la France, comme on nous l'a demandé, est venue en soutien", a indiqué Alain Juppé, le chef de la diplomatie, sur France Info.
"Aucune leçon de morale"
Pour le prouver concrètement, Gérard Longuet se dit "certain que des images de toute l'opération" seraient bientôt diffusées. "Toutes les images seront inéluctablement disponibles. Tout est filmé en permanence par les uns et par les autres", a souligné le ministre de la Défense sur Europe 1. "Je suis absolument certain que nous aurons des images de toute l'opération, non pas de l'armée française mais de l'ensemble des acteurs, et on saura qu'aucun soldat français, aucun soldat de l'Onuci n'est rentré dans la résidence présidentielle. Ce seront des preuves contradictoires, il y aura un travail d'historien", a-t-il lancé.
Même remarque de la part de François Baroin. "Ce n'est pas la France qui a déposé Gbagbo, c'est le peuple ivoirien. La France est intervenue dans le cadre de résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, à la demande de son secrétaire général", a insisté le porte-parole du gouvernement sur RTL. "La France a été, je pense, de mon point de vue et du point ce vue de tous les observateurs, absolument remarquable et inattaquable. Elle n'acceptera aucune leçon de morale de quiconque ni aucune leçon politique", a-t-il ajouté, en référence aux critiques sur un retour de la "Françafrique".
| La camp Gbagbo accuse de nouveau la France |
Comme lundi, Toussaint Alain (qui avait été le premier à annoncer l'arrestation), le conseiller à Paris de Laurent Gbagbo, a affirmé mardi après-midi que l'opération a été menée par l'armée française. "Laurent Gbagbo a été enlevé par des éléments des forces spéciales françaises qui l'ont ensuite conduit à l'hôtel du Golf" (ndlr : le QG d' Alassane Ouattara à Abidjan), a-t-il lancé lors d'une conférence de presse. "L'intervention militaire de la France est une grave atteinte à la souveraineté de notre pays. Pour nous, il s'agit d'un odieux coup d'Etat perpétré par l'armée française qui n'a d'autre dessein que recoloniser la Côte d'Ivoire pour s'emparer de ses immenses ressources", a-t-il ajouté. |
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