Un soldat français charge des missiles sur l'hélicoptère "Tonnerre" (type Gazelle) avant un raid contre le régime de Mouammar Kadhafi, 3 juin 2011 © Abacapress.com
- Libye : la France poursuivra ses opérations - 02 min 05 s
Libye : les rebelles accusés de violations des droits de l'homme
L'ONG Human Rights Watch accuse les rebelles d'avoir brûlé des habitations, commis des pillages et des abus sur des civils lors de leur offensive sur Tripoli depuis le Sud du pays. Le CNT s'en défend.
Publié le 13/07/2011
Des chefs rebelles anti-Kadhafi reçus par Sarkozy
Les deux commandants des rebelles de Misrata ont demandé mercredi à Nicolas Sarkozy de convaincre ses alliés arabes de leur fournir des armes, alors que les autorités françaises confirment les avancées des insurgés dans la région du port stratégique de Brega.
Publié le 20/07/2011
Kadhafi : Sarkozy est un "criminel de guerre" et un "retardé mental"
Le dirigeant libyen a accusé jeudi le président français d'être un "criminel de guerre", dans un enregistrement sonore diffusé par la télévision d'Etat. Il traite en outre Nicolas Sarkozyde "retardé mental" qui a "entaché l'histoire de la France".
Publié le 14/07/2011
Kadhafi au menu du Parlement
Quatre mois après le début des frappes aériennes, le Parlement français doit se prononcer mardi sur la poursuite de la participation française à l'opération militaire de l'Otan en Libye, dont l'issue reste très incertaine.
Publié le 11/07/2011
Libye : "plus que jamais, une solution politique est possible"
Défendant l'intervention française en Libye avant le vote au Parlement, François Fillon s'est voulu optimiste sur une sortie de crise.
Publié le 12/07/2011
482 députés se sont prononcés pour, 27 (communistes, écologistes...) contre. Dans la soirée, le Sénat a également voté en faveur de la prolongation des opération. 311 sénateurs (UMP et PS) se sont prononcés pour, 24 contre, notamment les élus communistes. La consultation du Parlement était obligatoire quatre mois après le début des opérations, le 19 mars, en application de la réforme constitutionnelle de 2008. Du côté de Tripoli, la réaction n'a pas tardé : le régime libyen a immédiatement "regretté" le vote de l'Assemblée.
Avant le vote, le Premier ministre François Fillon avait défendu le bilan de quatre mois de bombardements aériens de la coalition internationale en Libye, soulignant que "partout, les Libyens libres gagnent du terrain". Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, avait fait valoir pour sa part que "non seulement, il n'y a pas enlisement en Libye, mais il y a progrès".
Les députés UMP et NC et leurs collègues socialistes, ainsi que François Bayrou (MoDem), ont voté la poursuite de l'intervention française, considérant qu'un arrêt des opérations aujourd'hui permettrait aux forces du colonel Kadhafi de reprendre le terrain perdu face aux insurgés. Majorité et opposition ont en revanche souligné l'importance de parvenir rapidement à une solution politique en Libye.
Les députés communistes et les autres membres du groupe GDR (écologistes, Parti de Gauche...), à l'exception de deux élus écologistes sur quatre, Noël Mamère et François de Rugy, ont voté contre la poursuite des opérations.
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